Alger : Le quotidien arabophone algérien Ennahar semblait tenir son scoop ce jeudi 20 septembre: une rencontre, en photo, entre Christopher Stevens, l’ambassadeur US tué à Benghazi, Sam Bacile, le réalisateur du film «L’innocence des Musulmans», et Bernard Henri Lévy, le philosophe français.Cependant, ce qui semblait être un scoop n’est autre qu’un « trucage », et la publication est dénoncée, dans un communiqué, par l’ambassade des Etats-Unis à Alger. L’ambassade dénonce la publication de cette photo «falsifiée» ainsi que les informations rapportées dans l’article, selon le communiqué.

Le quotidien arabophone Ennahar «a publié une photo falsifiée et un article erroné sur l’ambassadeur Christopher »>Article original Stevens rencontrant Sam Bacile et Bernard-Henri Lévy», écrit l’ambassade dans ce communiqué repris par l’AFP.
«L’ambassadeur Stevens n’a aucun lien avec le film et les caricatures répréhensibles et dégoûtantes, ni avec les personnes qui en sont responsables», ajoute la mission diplomatique américaine en Algérie.
Les Etats-Unis «n’ont rien à voir avec le film» dénigrant le prophète Mohammed, réitère l’ambassade. Celle-ci a donc sommé le quotidien de «ne pas divulguer de fausses rumeurs susceptibles de provoquer malentendus et réactions violentes»; rapporte le site DNA.
Le quotidien algérien avait titré à la Une: «Le sioniste Lévy derrière la campagne visant à porter atteinte au Prophète !». Et pour illustrer son article, le journal publie donc en page 3 une photo du philosophe français, de l’ambassadeur US et d’un troisième homme présenté comme le réalisateur du fameux film, tous les trois attablés à la terrasse d’un restaurant en Libye.
Or la troisième personne présentée par Ennahar comme étant Sam Bacile n’est autre que Gilles Herzog, éditeur, journaliste, écrivain et scénariste français, ami de longue date de BHL.
Le quotidien algérien a réagi vendredi dans un communiqué en niant tout trucage d’une photo de l’ambassadeur américain mort en Libye, mais a reconnu une confusion sur les personnes représentées sur le cliché.
Selon Ennahar la troisième personne sur la photo en compagnie de l’ambassadeur Stevens et de BHL s’est avérée être un journaliste du quotidien français Libération et non Sam Bacile, le producteur d’un film anti-islam qui a provoqué une vague de manifestations dans le monde musulman.
Interrogé par téléphone par l’AFP, le directeur de la publication, Anis Rahmani, a répliqué en deux temps.
Il expliquera d’abord que son journal « n’utilise jamais ni le mensonge ni le trucage pour défendre la cause de notre prophète ».
Par la suite, il précisera que l’article avait été retiré du site web d’Ennahar, ce qui s’avère faux puisque l’article est, jusqu’à cette heure, toujours disponible sur le site d’Ennahar.
Rédigé par Leila Assam – Emarrakech Article original
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Ils nous gonfles avec leur prophète de merdes eux les plus intransigeants qui ne pensent qu a détruire
ils n on pas de problèmes pour se tuer entre eux pour mentir pour saccager et voila qu ils se sentent offenses par des dessins ,mais on se fout de qui là !!!!
tout les moyens sont bon pour foutre la merde et tuer des chrétiens et des juifs
même mentir dans les médias avec des photos modifier
» mais a reconnu une confusion sur les personnes représentées sur le cliché « .
A n’en pas douter et compte tenu de leur amour légendaire pour les Juifs et Israël cette « confusion » ne fut qu’involontaire .
un petit article pour dire que ces arabos musulmans lorsqu’ils sont haineux (pas tous) ne sont que des manges merdes…