Livni a confié à Roger Cohen le journaliste du NY Times, qu’elle a identifié trois évènements spécifiques qui ont conduit à l’échec des négociations.
Le 17 Mars, lors d’une réunion à Washington, le président Obama a présenté à Mahmoud Abbas, le dirigeant palestinien, le cadre d’un accord très attendu dans lequel les américains détaillaient le point de vue de l’administration sur les questions importantes en terme de frontières, sécurité, la question des colonies, des réfugiés palestiniens et de Jérusalem.
Livni a estimé que c’était un cadre dont les propositions justes, et Netanyahu a indiqué la volonté de poursuivre sur la base de ce cadre là, tout en exprimant des réserves. Mais Abbas a refusé de donner une réponse suite à ce que son principal négociateur, Saeb Erekat, a décrit plus tard comme une réunion « difficile » avec Obama. Abbas est resté évasif sur ce cadre de propositions, qui n’a jamais été rendu public.
Malgré cette «occasion importante ratée », selon Livni, le secrétaire d’État John Kerry a insisté pour que les deux parties poursuivent les négociations. Cohen écrit que, le 1er Avril, le gouvernement israélien avait préparé une déclaration promettant une nouvelle vague de libération de prisonniers et une promesse de continuer à négocier après la date butoir du 29 avril et de s’engager à ralentir ou geler la construction de colonies israéliennes.
Puis, a dit Livni, au moment où elle levait les yeux vers un téléviseur car elle attendait le début d’une réunion du cabinet elle a vu Abbas signer des lettres par lesquelles il se saisissait de 15 instances internationales, alors qu’il avait promis de n’en rien faire avant la date butoir.
Elle a aussitôt appelé Erekat pour lui demander d’arrêter cette initiative palestinienne. Il lui a envoyé un texto le lendemain pour lui dire qu’il ne pouvait pas le faire. Quand ils se sont rencontrés le avril, Livni a demandé pourquoi Abbas avait fait cela. Erekat a répondu que les Palestiniens pensaient qu’Israël était en perte de vitesse. Tal Becker, un proche collaborateur de Livni, a écrit un seul mot sur un morceau de papier et l’a poussé vers à travers la table : « tragédie. »
Après avoir refusé d’accepter le cadre américain puis manquer à sa parole avec la poursuite d’actions unilatérales contre Israël, Abbas a montré son mépris pour le processus de paix une fois de plus.
Puis, le 23 Avril, un rapprochement a été annoncé entre le Fatah et le Hamas (qui a depuis prouvé qu’il s’agit d’un fourvoiement). Pour Netanyahu et Livni cela a sonné le glas des négociations car ils n’étaient pas prêts à s’engager, même indirectement, avec le Hamas.
Un des principes fondamentaux du processus de paix implique le rejet des palestiniens de la violence. En se joignant à l’organisation terroriste du Hamas, l’Autorité palestinienne a rejeté ce principe de base fondamental.
Cohen rappelle que Livni a rencontré Abbas à Londres le 15 mai et lui a dit « le choix n’était pas entre tout ou rien. Mais finalement votre choix aura été de ne rien obtenir. »
Le refus d’Abbas d’accepter le cadre américaine rappelle le rejet qu’il fait de l’accord de paix offert en 2008 par le Premier ministre de l’époque Ehud Olmert. Sa poursuite de mesures unilatérales visant à obtenir un Etat en dehors du cadre des négociations et son partenariat avec le Hamas démontre deux des piliers du processus de paix qui sont de s’engager à ce que les questions en suspens « soient réglées par la voie de négociations et de renoncer au terrorisme.
[Adaptation Kathie Kriegel d’après l’interview de Roger Cohen dans le New-York TimesArticle original
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Tout à fait d’accord.
Que les palestiniens agissent ainsi n’est en rien surprenant. Allez demander à un scorpion de ne pas piquer.
Par contre, ce que je trouve effarant et bien plus grave et dangereux, c’est la réaction des gauchistes qui persistent à nous faire croire que tout est de la faute de Bibi. Désolé, je n’y crois pas une seconde.
{ {{J’ajouterai à cet objectif avoué que le prétexte doit perdurer pour les Arabe car une éventuelle paix avec Israël est l’assurance de la fin d’une poule aux oeufs d’or qui actuellement rapporte à toute la haute hiérarchie de l’OLP et du Hamas, un gros paquet d’argent.}} }
Ces arabo-muslim n’ont qu’une obsession: detruire Israel et dominer les autres pour donner a leurs sbires incultes un sentiment de pouvoir. Ils sont formates par une religion de violence et de domination. La seule solution : Ctrl+Alt+Del.