Ultimatum des États-Unis aux États arabes : appel de l’ONU ou reprise de la guerre

Quatorze pays arabes ont approuvé la résolution du Conseil de sécurité de l’ONU sur Gaza présentée par Trump après l’ultimatum américain, mais aucun n’était disposé à déployer des soldats au sein de la force internationale prévue malgré cet accord.

de Danny Zaken et Ariel Kahana

Quatorze pays arabes soutiennent le projet de résolution du Conseil de sécurité de l’ONU concernant l’avenir de Gaza, dévoilé mardi matin , a appris Israel Hayom .

Des responsables américains ont expliqué aux représentants des États arabes que s’ils n’acceptaient pas la proposition de l’administration Trump, Israël reprendrait la guerre à Gaza. « Choisissez entre ce texte et Bezalel Smotrich », ont-ils déclaré. Cependant, des sources proches du dossier estiment que de légères modifications pourraient être apportées au texte de la résolution.

La Force internationale de stabilisation (FIS) est censée être la seule force militaire à Gaza dans le cadre du plan Trump, chargée de démanteler l’infrastructure terroriste et de démilitariser la bande de Gaza. Le plan global visant à mettre fin au conflit de Gaza repose sur la « Déclaration Trump pour une paix et une prospérité durables », plus communément appelée « plan en 20 points ».

Des engins et des ouvriers égyptiens recherchent des otages à Hamad City, dans le district de Khan Younis, au sud de la bande de Gaza, le mardi 28 octobre 2025 (Photo AP/Abdel Kareem Hana)

Le plan est axé sur la réhabilitation de la bande de Gaza et la garantie de la stabilité régionale, tout en tentant de construire un large soutien international pour la création d’un nouvel appareil civil et sécuritaire dans la bande.

Israel Hayom a publié les éléments clés de la résolution attendue et le calendrier prévisionnel du vote au Conseil de sécurité, prévu dans environ une semaine et demie à deux semaines. Actuellement, malgré leur accord avec la résolution du Conseil de sécurité de l’ONU, la plupart des pays arabes qui devraient fournir des soldats à la force multinationale refusent toujours de le faire.

L’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis font du désarmement du Hamas une condition préalable à tout déploiement de soldats, tandis que l’Égypte craint des affrontements avec les membres du Hamas d’une part et avec Tsahal d’autre part. Israël se retrouve donc face aux Azerbaïdjanais et aux Indonésiens.

Source: ILH
JForum.fr

 

 

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Damran

Notre ami TRUMP fait tellement de choses incohérentes et parfois contre Israël, qu’on ne sait plus que penser de ses déclarations excessives et désordonnées.
Il semblerait qu’il compte faire passer à l’ONU une résolution pour la démilitarisation de Gaza dont il n’a pas informé Israël.
De plus, sa proximité avec le Qatar-Terroriste et la Turquie du sénile Sultan d’Istanbul qui veut s’installer à Gaza n’est pas une bonne idée.
Comme quoi, même les amitiés qui semblent solides ont leurs limites….

Franck DEBANNER

Tant que la destruction intégrale des déchets du coin n’est pas finie, les bavardages n’ont pas la moindre importance…

Alain

Les états arabes savent bien que tout militaire arabe sur le sol de Gaza n’a aucune légitimité. Et qu’il n’y a donc que des coups à prendre avec les aspects sécuritaires du plan de Trump. Les seules forces légitimes à Gaza sont Tsahal, n’en déplaise aux bien pensants.