La persévérance en vaut-elle la peine ? Après la conférence de presse – Netanyahu à un niveau record depuis le début de la guerre
La récente conférence de presse du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, tenue au milieu de manifestations et de tensions croissantes, a provoqué des réactions fortement polarisées au sein du public israélien. Selon une étude réalisée par la société de renseignement économique « Bazila » pour le journal Maariv, cette intervention a marqué une amélioration de son « indice de sympathie », atteignant son score le plus élevé depuis le début du conflit le 7 octobre, malgré une majorité de réactions négatives.
Lors de cette conférence, Netanyahu a insisté sur l’importance de maintenir une présence israélienne dans la région de Philadelphie, à la frontière entre Gaza et l’Égypte. Si ce discours a été applaudi par une partie de l’opinion publique pour sa détermination à continuer la lutte contre le Hamas, il a également été critiqué par d’autres, qui l’accusent de ne pas être totalement transparent et de poursuivre des objectifs politiques personnels.
L’analyse de Bazila montre que 44 % des réactions à l’égard de Netanyahu étaient positives, contre 56 % de critiques. Bien que ce résultat reste globalement négatif, il représente néanmoins une amélioration significative par rapport aux semaines précédentes. Ce discours a été accueilli avec une forte charge émotionnelle, avec des partisans louant son courage et ses décisions stratégiques, tandis que ses détracteurs l’accusaient d’actions tardives et de calculs politiques.
Parmi les critiques les plus récurrentes, certains ont pointé du doigt l’omission par Netanyahu de certaines vérités gênantes, comme son soutien passé au transfert de fonds qataris vers le Hamas. D’autres ont critiqué son approche perçue comme désordonnée, évoquant notamment sa confusion sur certaines dates historiques importantes. Les partisans, quant à eux, ont salué son discours pour sa clarté et son appel à maintenir la pression militaire sur Gaza, estimant que Netanyahu est le seul capable de gérer la situation actuelle sans céder aux demandes de l’opposition ou de la communauté internationale.
Malgré cette polarisation, l’étude révèle que la conférence de presse a renforcé le soutien d’une partie du public envers Netanyahu, notamment ceux qui voient en lui un leader résistant face aux concessions et aux compromis potentiels avec le Hamas. Cependant, la fracture politique en Israël demeure, les débats autour de la stratégie à adopter dans le conflit et les négociations d’otages continuant à alimenter les tensions dans l’opinion publique.
Cette évolution démontre l’influence des interventions publiques de Netanyahu sur son image et sa popularité, mais aussi la complexité de la situation politique en Israël, où chaque décision stratégique est scrutée et analysée à travers un prisme partisan.
Jforum.fr
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Cela reste: « Rak, Bibi! »
Israël n’est pas une puissance car elle n’a pas l’indépendance totale de décisions stratégiques en matière de guerre. Israël ne peut pas mener une guerre longue à gaza sans approvisionnements étrangers en armement. Ainsi des puissances étrangères fournisseuses profitent de la situation pour exercer leur diktat sur l’État Juif. Netanyahou n’est ni Ben Gourion, ni Golda Meir. En 15 ans de pouvoir, il n’a pas cherché l’indépendance militaire et en armement de l’État Juif. Quand il se plaint que les anglais lui suppriment des licences d’armement, il révèle une mentalité d’assisté. En 1948 Ben Gourion comme en 1973 Golda Meir, n’ont, par principe, compté que sur eux-mêmes.
Netanyahou a lancé l’offensive terrestre sur gaza, sans plan stratégique préalable, et surtout sans contrôler d’abord le couloir de Philadelphie, ce qui est une bévue stratégique lourde de conséquences. Quand dans sa conférence d’hier on lui a demandé pourquoi il avait attendu tant de mois pour contrôler le corridor de Philadelphie, il a simplement répondu qu’il avait d’autres priorités de guerre préalables, ce qui n’est pas une réponse valable. Il a tergiversé pendant 2 mois pour l’offensive de Rafah, avec de graves conséquences pour les otages. Savait-il en octobre dernier que l’armée de terre israélienne est inefficace, voire nulle parmi les nulles? Elle n’a même pas été capable de ratisser une bande de terre de 40 km sur 10, face à un ennemi plutôt primitif, dépourvu de blindés, d’aviation, de défense anti-aérienne et de ressources électroniques. C’est la honte totale pour Tsahal. C’est seulement au bout d’un an qu’on se décide à changer les généraux. En attendant, l’économie israélienne souffre gravement de cette guerre. Smotric parle de 250 milliards de sheqalim déjà dépensés. On dépense plus dans cette guerre qu’on aurait dépensé à chercher l’indépendance en matière d’armement et à développer le renseignement. De plus, l’offensive terrestre sur le Sud-Liban est reportée tant qu’Israël n’a pas soumis le hamas à gaza. Depuis près d’un an le nord d’Israël est abandonné aux roquettes et drones du hezbollah, avec des conséquences économiques dramatiques pour la population et l’État Juif.
En prime, la gauche israélienne, des gens qui veulent vivre de transferts sociaux et de la redistribution des revenus, essaie de soulever le population contre Netanyahou. Lapid, qui a essayé de faire un doctorat en herméneutique sans même avoir validé une licence universitaire au préalable, prétend monter à l’assaut. La histadrut des assistés perpétuels et de la protectia en matière d’emploi pour les ashkénazes, qui a depuis longtemps perdu ses énormes pouvoirs d’autrefois, n’hésite pas à attaquer le gouvernement en temps de guerre, pour 6 à 12 otages tués, alors que chaque jour de jeunes soldats meurent en défendant le pays. Si la gauche revient au pouvoir, l’État Juif deviendra un califat arabe.
Bilan des courses, depuis 80 ans, Israël est constamment dans une situation de survie et d’incertitude, et plus il essaie de se développer, plus les puissances du Monde Entier s’activeront à enfoncer le bouchon pour le noyer. l’État Juif n’a donc pas d’autre solution que de développer son armée, augmenter le niveau de ses généraux, relever ses services de renseignement, et surtout chercher l’indépendance la plus grande possible en matière d’armement, etc.. israël doit reprendre le projet de production de ses propres avions de combat, car l’Amérique peut à tout moment fermer le robinet des F15, F16 et F35. Israël doit même dès maintenant envisager la construction de son propre porte-avions pour la Méditerrané et le Golfe Persique, quitte à utiliser en sous-traitance l’industrie allemande pour certains composants. Je sais que tout cela est difficile, et que nous ne sommes qu’un petit peuple, mais ce n’est pas impossible, et Israël n’a pas d’autre choix que d’aller de l’avant, sinon il disparaîtra de la carte géographique, comme la France en 1942. Il faut poser la question à yesh atid qui prétend qu’il y a un futur, mais l’illustre Lapid ne précise pas le futur qu’il voit pour Israël, quel visionnaire ! Rahem!
Israel est un petit pays entouré d´enemis de toutes sortes! Il n´en reste qu´Israel est le centre du monde, la terre promise tant convoitée…et qu´HaShem veille!
Complètement d’accord pour le manque de développement sur l’armement je me suis très souvent posée cette question.
Plus modérée sur la « nullité « de l’armée qui n’y est pour rien si inefficace à cause d’indécis qui se disputent au sommet.
Et Netanyahu quoi qu’on en dise est tiraillé entre des pressions internes et externes. Et malgré cela il est toujours droit dans ses bottes, le transfert de l’argent qatari était peut-être une manifestation de bonne volonté envers les gazaouis, mais bien sûr l’Histoire démontre qu’avec ces gens là il ne faut JAMAIS baisser la garde.
Néanmoins cet homme tient le coup malgré toutes les attaques des différents pays et de leurs sujets ignorants et antisemites, chapeau pour sa résistance, toujours penser que sinon le perd, je n’en vois pas d’autre pour supporter et résister à ça, et tenir tête à ce bloc de monde.
Malheureusement c’est une mécanique humaine, trop de confort endort la vigilance…et il s’est fait avoir sur certaines choses, mais le politique parfait ça n’existe pas, certes il n’est pas Golda ni BG, il est différent, et à la différence des gauchos qui vendraient leur pays pour une paix qui les reléguerait peu à peu au retour de geoula, cet homme là montre que son pays il l’aime et il le défend.
Chaque décision stratégique ou/et politique est scrutée également par la communauté internationale !
« Mais les conseilleurs ne sont pas les payeurs. » Gabriel Meurier