Israël affirme sa volonté de maintenir sa présence militaire dans le corridor de Philadelphie
À la suite d’une réunion entre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le secrétaire d’État américain Antony Blinken à Jérusalem, Israël a réaffirmé son intention de maintenir une présence militaire dans le corridor de Philadelphie, une zone stratégique située à la frontière avec l’Égypte. Cet engagement a été souligné par le porte-parole du gouvernement israélien, David Mercer, qui a précisé que cette présence est cruciale pour empêcher le Hamas de se réapprovisionner en armes.
La rencontre, qui a duré trois heures, a été qualifiée de « positive et s’est déroulée dans une bonne ambiance » selon le bureau du Premier ministre. Netanyahu a réitéré sa position en insistant sur le fait que la sécurité d’Israël dépend de la maîtrise de cette région sensible, notamment dans le contexte des négociations en cours concernant les otages.
Antony Blinken, qui s’est également entretenu avec le président israélien Isaac Herzog et le ministre de la Défense Yoav Gallant, a mis l’accent sur l’importance d’accepter la proposition américaine actuelle pour le retour des otages, signalant que cela pourrait être la dernière chance de parvenir à un accord.
Malgré les efforts des États-Unis et des médiateurs tels que l’Égypte et le Qatar pour relancer les discussions, notamment avec la proposition de transition en trois phases présentée par le président Joe Biden, les négociations se heurtent à des obstacles. Le Hamas a rejeté cette proposition, tandis qu’Israël reste ferme sur ses exigences initiales.
David Mercer a précisé qu’Israël était prêt à avancer vers un accord qui permettrait de maximiser le retour des otages tout en préservant ses objectifs de sécurité. Cependant, il a également souligné que le pays ne céderait pas sur ses intérêts vitaux, même si une certaine flexibilité est envisageable pour parvenir à un accord.
Les discussions se poursuivent, avec des équipes israéliennes travaillant sur les détails de l’accord au Caire et à Doha, dans l’espoir d’arriver à une solution acceptable pour toutes les parties impliquées. Israël continue d’exprimer sa reconnaissance envers l’administration Biden pour son implication dans ces négociations complexes et cruciales pour la sécurité régionale.
Jforum.fr
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Le traité de paix signé avec l’Égypte/Sadate en 1979, avait établi une zone tampon contrôlée et surveillée par Tsahal.
Ce contrôle permettait d’empêcher le trafic d’armes entre l’Égypte et Gaza.
Les palestiniens, avec la complicité d’Égyptiens, y ont construit des tunnels pour acheminer des matériaux/armes dans la bande de Gaza.
Après les accords d’Oslo/1995, Israël a été autorisé à garder le corridor de sécurité.
Après le désengagement unilatéral décidé par Sharon en 2005,
« l’accord de Philadelphie » a été conclu avec l’Égypte, et les habitants du Goush Katif ont été arrachés de leurs maisons avec beaucoup de brutalité.
Il l’autorise à déployer 750 gardes-frontières le long de la route pour patrouiller le long du côté égyptien.
Le côté palestinien de la frontière a été contrôlé par l’autorité palestinienne, jusqu’à la prise de pouvoir sanglante du hamas en 2007.
Les conneries d’Ariel Sharon, l’ont poussé à se retirer unilatéralement de zones de sécurité très sensibles de Gaza en 2005, faute d’avoir pu négocier quoi que ce soit avec des interlocuteurs qui ne pensent qu’à détruire Israël ou à commettre des crimes contre le peuple juif.
La même connerie a été réalisée par le sinistre Ehud Barak qui s’est enfui du sud Liban en pleine nuit, unilatéralement, faute d’avoir pu trouver des interlocuteurs prêts à discuter des frontières et des zones tampon.
Voilà un petit rappel des désastres provoqués par de grands généraux israéliens qui n’ont pas pris la mesure de la situation périlleuse qu’ils avaient provoquée.
Enfin, comment ne pas rappeler que Moshé Dayan a fait encore mieux : il a confié la gestion des Lieux Saints au WAQF musulman, ce qui nous empêche de prier dans nos lieux les plus saints, interdits par des fanatiques religieux musulmans.
L’Histoire se répète et elle est toujours de plus en plus tragique, ce n’est pas fini…