La Cour suprême qui a voulu trainer dans la boue le gouvernement et l’État d’Israël est son tour jetée en pâture dans les médias et dans l’espace public. Une campagne dévoile sa corruption, ses privilèges, son entre-soi, son mépris du peuple et de la démocratie.

Le pouvoir de la cour suprême est une dictature

Nouvelle campagne : « Quand la Cour suprême est une dictature, il n’y a pas de juge marocain »

Une nouvelle campagne sur les réseaux sociaux et dans les journaux attaque les hauts responsables du système judiciaire, y compris les procureurs, les avocats et les juges de la Cour suprême. Aux côtés de la photo de l’ancien président de la Cour suprême Barak, on peut lire : « Quand la Cour suprême est une dictature, il n’y a pas de juge marocain ». Les partisans de la réforme judiciaire intensifient leur action. Une nouvelle campagne menée à l’initiative « Renaissance 2023 » vise le procureur général Gali Baharav, l’ancien procureur général Mandelblit, la présidente actuelle de la Cour suprême Hayut, l’ancien président de la Cour suprême Barak, la sous-procureure d’État Lea Ben-Ari et d’autres hauts responsables du système judiciaire.

Cette nouvelle campagne, qui a débuté jeudi sur les réseaux sociaux, dans les journaux et sur des panneaux publicitaires, est accompagnée du slogan « Quand la Cour suprême est une dictature ». Elle appelle également à une manifestation d’un million de personnes en faveur de la réforme judiciaire qui aura lieu la semaine prochaine à Jérusalem. Dans l’une des affiches distribuées, à côté de la photo de l’avocate Lea Ben-Ari, il est écrit : « Sous la dictature de la Cour suprême, la sous-procureure d’État chargée de la répression économique peut commettre des infractions de construction et étouffer les enquêtes. Quand la Cour suprême est une dictature ».

Dans une autre affiche contre Ben-Ari, aux côtés des photos de l’ancien procureur général Mandelblit, on peut lire : « Sous la dictature de la Cour suprême, une femme est arrêtée le samedi pour avoir dit à un procureur : La honte de l’affaire judiciaire. Quand la Cour suprême est une dictature ».

Une autre affiche avec la photo d’Esther Hayut, la présidente de la Cour suprême, dit : « Sous la dictature de la Cour suprême, les infiltrés pensent plus que les résidents du sud de Tel Aviv. Quand la Cour suprême est une dictature », « Les maisons des Juifs sont démolies » et « Des aveux sont extorqués sous la torture ». La campagne utilise également l’image de l’avocate conseillère du gouvernement Galit Hara-Myara.

Sur l’affiche qui montre sa photo, il est écrit : « Sous la dictature de la Cour suprême, la procureure décide à la place du gouvernement. Quand la Cour suprême est une dictature ». À côté de la photo de l’ancien président de la Cour suprême Aharon Barak, on peut lire : « Quand la Cour suprême est une dictature, il n’y a pas de juge marocain. Quand la Cour suprême est une dictature, le président de la Cour suprême.

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