La presse ne décrit plus la Judée-Samarie. Elle la fabrique.
Une enquête de Honest reporting révèle Entre janvier et juillet 2026, 77 rédactions ont publié 984 articles sur la « violence des colons ». Neuf seulement sur les attaques palestiniennes. Un rapport de 109 contre 1.
Pendant ce temps, les assauts arabes ont tué 25 Juifs et blessé 180 personnes. La réalité a un corps. Les titres, eux, ont une idéologie.
Plus révélateur encore: le volume des papiers sur les « violences juives » a culminé en juin, alors que les incidents avaient reculé de 25 % depuis mars. La courbe médiatique a marché à l’envers de la carte. Ce n’est plus du journalisme. C’est un scénario.
On ne « couvre » pas un conflit. On désigne un coupable unique, on efface l’autre le terrorisme palestinien, on recycle le vocabulaire colonial jusqu’à ce que le lecteur croie que des familles juives implantées sur leur terre ancestrale sont l’agresseur structurel, et que les jets de pierres, les incendies et les meurtres contre elles relèvent de l’anecdote. Les victimes juives n’ont pas de visage. Les « colons » ont une fonction : servir de totem.
Cette inversion n’est pas une erreur de cadrage. C’est une doctrine. Israël, seule démocratie de la région, est toujours coupable a priori. Ses citoyens de Judée-Samarie deviennent une catégorie métaphysique : le Mal. Les terroristes, eux, se dissolvent dans le flou compassionnel. Le résultat est prévisible : on prépare l’opinion à accepter l’inacceptable — la délégitimation d’une présence juive, puis sa mise en danger.
HonestReporting n’a fait que compter. Les chiffres suffisent. Quand la couverture explose pendant que la violence baisse, on n’informe plus. On milite. Et l’on ment.

La Judée et la Samarie ne sont pas des territoires « illégalement occupés » par Israël. Cette région était occupée par la Jordanie, dont l’annexion n’a quasiment pas été reconnue par la communauté internationale, jusqu’à ce que la Jordanie attaque Israël lors de la guerre des Six Jours en 1967 et soit vaincue.
Après les tentatives répétées d’Israël d’échanger des terres contre la paix, les accords d’Oslo de 1993 et 1995 ont divisé la Judée-Samarie en zone A, sous contrôle palestinien ; zone B, sous contrôle civil palestinien et contrôle de sécurité israélien ; et zone C, sous contrôle israélien.
En vertu de ces accords, Israël a le droit de construire dans la zone C, qui comprend également la zone E1 située entre Jérusalem et Maale Adumim. Certains des conflits les plus graves éclatent lorsque les Palestiniens tentent d’étendre leur emprise sur la zone C.
Ni Miliband ni Schlein ne traceront les frontières d’un État palestinien. Il est absurde d’imaginer qu’ils en soient capables. Seuls Israéliens et Palestiniens peuvent négocier ces frontières, et les dirigeants palestiniens n’ont guère manifesté d’envie de le faire.
Expulser les Juifs de Judée et de Samarie risquerait de produire le même résultat désastreux que le retrait d’Israël de la bande de Gaza en 2005 — la création des conditions qui ont finalement engendré Yahya Sinwar et les attentats du 7 octobre.
Associer Israël à un « nettoyage ethnique » et à un « génocide » est un mensonge. Forcer Israël à capituler est impensable.
Le ministre israélien des Affaires étrangères, Gideon Sa’ar, a apporté la première réponse claire en fermant le consulat britannique à Jérusalem-Est.
JForum.fr avec J. Vercors et jns
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