La compagnie d’aviation civile iranienne Fars Air Qeshmest est soupçonnée d’avoir introduit illégalement des armes au Liban, à destination des terroristes du Hezbollah et des usines d’armement iraniennes, a révélé Fox News lundi.
Parmi les membres du conseil d’administration de la compagnie d’aviation civile Fars Air Qeshm, on trouve trois membres des Gardiens de la révolution: Ali Naghi Gol Parsta, Hamid Reza Pahlvani et Gholamreza Qhasemi.
Qeshm Fars Air est considérée comme l’une des diverses compagnies aériennes pseudo-civiles utilisées par les corps des gardiens de la révolution islamique (CGR) et par la force d’élite Al-Qods dirigée par Qassem Soleimani.
La compagnie d’aviation avait cessé ses activités en 2013 en prétextant des défaillances administratives, mais les avait reprises en mars 2017.
Au cours des deux derniers mois des vols inhabituels de la compagnie Qeshm Fars Air depuis Téhéran vers l’aéroport international de Beyrouth ont éveillé les soupçons des services de renseignement.
D’abord, le 9 juillet, un Boeing 747 a quitté une base aérienne à Téhéran, a fait une courte escale à l’aéroport international de Damas, en Syrie, puis a poursuivi sa route vers l’aéroport international de Beyrouth où il a atterri peu après 16h00 heure locale.
Selon les informations obtenues par Fox News, l’itinéraire au nord du Liban ne suit pas la trajectoire de vol couramment usitée. Puis un deuxième vol, le 2 août dernier.
Après avoir quitté l’aéroport international de Téhéran, le vol QFZ9960 a atterri à Beyrouth à 17h59. Cette fois, l’avion n’a pas fait d’escale à Damas mais a suivi une route légèrement irrégulière au nord de la Syrie.
Selon un responsable du renseignement au Moyen-Orient resté anonyme, les Iraniens tenteraient ainsi de faire passer des armes d’Iran à ses alliés au Moyen-Orient.
Les avions, selon lui, transportaient des composants destinés à la fabrication d’armes précises dans les usines iraniennes au Liban. Une supposition pas franchement surprenante, aux vues des preuves données à ce jour par les américains et les israéliennes sur l’exploitation iranienne d’installations de fabrication d’armes au Liban, en Syrie et au Yémen.
La semaine dernière, l’agence de presse Reuters, citant des sources iraniennes, irakiennes et occidentales, a encore rapporté que l’Iran avait transféré des missiles balistiques à courte portée à ses alliés chiites en Irak ces derniers mois, une mesure qui vise à donner à Téhéran les moyens de frapper les ennemis régionaux, ont indiqué les sources, et qui placerait Israël en première ligne.
Et pour cause, les missiles Zelzal, Fateh-110 et Zolfaqar en question ont une portée d’environ 200 à 700 km, ce qui place Tel-Aviv en ligne de mire si les armes étaient déployées dans le sud ou l’ouest de l’Irak.
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Aune époque qui n’est pas très loin les avions auraient eu une panne et auraient atterris en urgence en Israël
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