Où, quand, comment se faire vacciner

Retrouvez ici une foire aux questions autour de la vaccination contre la Covid-19 en France.

Est-ce vraiment utile de se faire vacciner ?

La vaccination permet notamment de diminuer le nombre de formes graves de Covid-19 et par conséquent de réduire la mortalité due au virus. Elle permet de se protéger et de protéger les autres. Le vaccin contribue donc largement à réduire l’impact de l’épidémie. Mais doit toujours être couplé au respect des gestes barrières pour garanti

N’est-ce pas dangereux pour la santé ?

La vaccination s’opère en France dans le strict respect de toutes les règles d’utilisation des produits de santé. Un dispositif de surveillance a été mis en place pour l’examen des effets indésirables des différents vaccins. Les vaccins sont autorisés par les instances européennes et nationales

Le vaccin a été administré à travers le monde chez près de 12 millions de personnes, les effets secondaires sont d’ordre allergique bien maitrisés par les professionnels de santé et expliquent les 15 mn de surveillance après l’injection.

Quelles démarches doit-on entreprendre pour se faire vacciner ?

La prise de rendez-vous se fait par différents canaux mais est absolument obligatoire. Il faut passer, soit par un site Internet, soit par un numéro de téléphone. Sur le site www.sante.fr, l’internaute est dirigé vers la fiche du centre de vaccination le plus proche du domicile puis vers la plateforme de rendez-vous. Il est également possible de se connecter aux plateformes suivantes :

Pour la phase qui démarre au 18 janvier, ne peuvent prendre rendez-vous que les personnes de plus de 75 ans vivant à domicile ainsi que les personnes vulnérables à très haut risque (sans critère d’âge mais sur prescription médicale) :

  • Atteintes de cancer et de maladies hématologiques malignes en cours de traitement par chimiothérapie
  • Atteintes de maladies rénales chroniques sévères, dont les patients dialysés
  • Transplantées d’organes solides
  • Transplantées par allogreffe de cellules souches hématopoïétiques
  • Atteintes de poly-pathologies chroniques, avec au moins deux insuffisances d’organes
  • Atteintes de certaines maladies rares (voire liste sur le site du ministère de la santé)
  • Atteintes de trisomie 21

Comment peut-on faire si l’on n’a pas accès à un ordinateur ?

Pour les personnes peu accoutumées à Internet, il est préférable de faire appel à un proche pour opérer la prise de rendez-vous.

Mais il est également possible de prendre rendez-vous par téléphone. Il faut composer le 02 79 46 11 56 (accessible de 8h à 18h, 7 jours sur 7) ou le numéro vert 0 800 009 110 (accessible de 6h à 22h, 7 jours sur 7).

Dans quelle(s) partie(s) du corps doit-on être vacciné ?

Le vaccin doit être administré en intramusculaire ; donc nécessairement dans un muscle. Le plus souvent dans le bras ; comme tous les vaccins.

Puis-je être surveillé au cas où je présenterais des effets secondaires ?

Des effets secondaires « classiques » peuvent apparaître : douleurs au point de piqure, courbatures, fatigue, frissons… Sans aucune conséquence. Les patients peuvent faire l’objet d’une surveillance d’environ 15 minutes après injection.

Quels sont les vaccins disponibles ?

Depuis le 21 décembre 2020, le vaccin Pfizer/BioNTech est autorisé par la Commission européenne. Le sérum Moderna a lui été validé le 6 janvier. Les deux vaccins reposent sur la technologie dite ARN messager (une molécule déclenche dans l’organisme la fabrication de la protéine de spicule du coronavirus et, en réaction, la production d’anticorps).

La différence majeure entre les deux vaccins est la température de conservation : à -70°C pour le Pfizer (puis 5 jours maximum entre 2° et 8°C) et -20°C pour le Moderna (puis 30 jours maximum en réfrigérateur courant). Lors des essais cliniques, le pourcentage d’efficacité était de 95% pour le Pfizer et de 94,1% pour le Moderna.

Le vaccin à ARN messager peut-il modifier mon ADN ?

Non, les vaccins à AERN messager ne modifient pas le génome.

Quand dois-je avoir une deuxième injection ?

La première dose du vaccin Pfizer/BioNTech est déjà efficace mais la deuxième est indispensable. Celle-ci doit intervenir dans les 28 jours qui suivent la première.

J’ai déjà eu la Covid-19. Dois-je me faire vacciner ?

Cela n’est pas prioritaire mais c’est possible. Il faut néanmoins respecter un délai minimum de 3 mois après le début des symptômes avant de se faire vacciner. Il ne faut pas se faire vacciner si les symptômes sont persistants.

Pourquoi certains sont-ils prioritaires et pas les autres ?

Les objectifs de la vaccination sont les suivants  : faire baisser la mortalité et les formes graves de la maladie ; protéger les soignants et le système de soins ; garantir la sécurité des vaccins et de la vaccination.

Compte tenu de la livraison progressive de vaccins, le gouvernement a fait le choix de hiérarchiser les publics à vacciner en priorité. Cela passe donc par la priorisation pour les personnes les plus âgées et les plus vulnérables et ceux qui les assistent ou les soignent.

Concrètement, qui est prioritaire pour la vaccination ?

La priorité a été donnée aux personnes âgées en établissements, aux personnels à risque qui travaillent dans ces établissements, aux professionnels de santé, médico-social, pompiers, aides à domicile de plus de 50 ans, aux personnes handicapées en établissements spécialisés et leurs personnels de plus de 50 ans.

A partir du 18 janvier 2021, sont prioritaires les personnes âgées de plus de 75 ans vivant à domicile ainsi que les personnes vulnérables à très haut risque sans critère d’âge mais sur prescription médicale. Pour rappel, les cas concernés sont :

  • Atteintes de cancer et de maladies hématologiques malignes en cours de traitement par chimiothérapie
  • Atteintes de maladies rénales chroniques sévères, dont les patients dialysés
  • Transplantées d’organes solides
  • Transplantées par allogreffe de cellules souches hématopoïétiques
  • Atteintes de poly-pathologies chroniques, avec au moins deux insuffisances d’organes
  • Atteintes de certaines maladies rares (voire liste sur le site du ministère de la santé)
  • Atteintes de trisomie 21

Quels sont les facteurs de comorbidité qui peuvent entraîner des formes graves ?

Sont identifiées comme facteurs à risque : l’obésité (particulièrement chez les jeunes), la BPCO et l’insuffisance respiratoire, l’hypertension artérielle compliquée, l’insuffisance cardiaque, le diabète (type 1 et type 2), l’insuffisance rénale chronique, les cancers et maladies hématologiques malignes actifs et de moins de 3 ans ainsi que le fait d’avoir une transplantation d’organe solide ou de cellules souches hématopoïétiques.

La trisomie 21 est également considérée comme comorbidité à risque. Le cumul des comorbidités est également à risque.

Quel est le calendrier de la vaccination ?

Vers la fin février 2021, la vaccination sera élargie aux personnes âgées de 65 à 74 ans.

Au printemps 2021, seront notamment concernées les personnes de 50 à 64 ans, les professionnels des secteurs essentiels au fonctionnement du pays en période épidémique (sécurité, éducation, alimentaire), les personnes vulnérables et à ceux qui en ont la charge ainsi que les personnes vivant dans des hébergements confinés ou lieux clos.

La vaccination pourra ensuite dans ces dernières phases être étendue aux plus de 18 ans sans comorbidités.

Ville de Rouen

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