La députée socialiste sortante a finalement accepté de se ranger derrière la candidate écologiste, qui pourrait devenir ministre.
Oui, Danièle Hoffman-Rispal (PS),- juive accessoirement – a cédé devant l’antisémite Cécile Duflot des Verts (couleur du Hamas). Le poste de député a prévalu sur la morale. Cette alliance est une lâcheté et une trahison vis-à-vis de son électorat. La logique de l’alliance PS-Verts-Front de Gauche est bien là. Ceux qui imaginaient autre chose en sont pour leurs frais. Si la corde s’est nouée autour du cou de Danièle Hoffman-Rispal, c’est qu’elle se nouera autour de bien d’autres.
Il n’y a pas lieu de faire une quelconque distinction entre les antisionistes et les antisémites. Il n’y a pas lieu de faire une distinction entre ceux qui défendent les terroristes du Hamas, et ceux qui cherchent la destruction de l’État d’Israël. Ils sont mus par la même volonté de refuser aux juifs les mêmes droits qu’ont les autres hommes à revendiquer leur terre patrie, pour y vivre en paix et en sécurité.
Le combat des verts et d’un bon nombre de socialistes pour briser le blocus israélien, n’a que pour seul objectif d’armer plus encore les terroristes du Hamas afin qu’ils puissent tuer un maximum de civils israéliens. Et si par hasard les Israéliens venaient à se défendre, ces humanistes – muets dès qu’il s’agit d’autres conflits- sont les premiers à hurler au génocide, au crime contre l’humanité, au viole des lois internationales, car les lois internationales votées à la majorité automatique n’ont que pour objectif la destruction de l’État Juif.
Cecile Duflot cette antisémite est de ceux-là, elle a à présent une alliée Danièle Hoffman-Rispal. Cette dernière a voulu éviter la guerre au prix du déshonneur. elle aura le déshonneur et elle aura la guerre.
M. COHEN – JForum.fr
Elles sont arrivées ensemble. Pas bras dessus, bras dessous, mais ensemble. Et souriantes. Après plusieurs mois de tension, c’est cette image de rassemblement que les deux femmes voulaient afficher ce lundi matin lors d’une conférence de presse commune au bar la Cantine, à Belleville (XXe arrondissement). Danièle Hoffman-Rispal, députée sortante PS de la 6e circonscription – à cheval entre les XIe et XXe arrondissements – formera finalement un ticket avec Cécile Duflot (EELV), candidate parachutée dans cette terre acquise à la gauche (François Hollande y a recueilli 71.27% des suffrages au second tour) grâce à l’accord national conclu dès novembre entre le PS et EELV. «Je sais que la période qui vient de s’écouler a été difficile, glisse Duflot. Conclure un accord électoral, c’est toujours un moment délicat, mais, maintenant, c’est derrière nous.»
D’abord meurtrie d’être écartée après deux mandats au nom d’un deal national entre le PS et EELV, Hoffman-Rispal, «trente-huit ans de parti le 15 mai», a donc abandonné sa première idée de mener une candidature dissidente. Et accepté d’être la suppléante de Cécile Duflot, au nom du rassemblement et de la nécessaire «victoire de la gauche rassemblée» aux prochaines législatives. «Ces six derniers mois n’ont pas été une période facile, mais, aujourd’hui, la priorité est de donner une majorité à l’Assemblée nationale pour François Hollande, cela dépasse le cas de la 6e circonscription et le sort de Danièle Hoffman-Rispal», assure cette dernière avec force. «Ce ne sont pas nos deux personnes qui sont en cause, il y a d’autres accords qui permettront ailleurs à la gauche de gagner des circonscriptions», répond la socialiste à ceux qui demandent à la patronne des Verts pourquoi elle n’a pas cherché à profiter de sa notoriété pour tenter de conquérir une circonscription tenue par la droite.
«Pas un arrangement de couloirs»
Reste que Cécile Duflot ayant toutes les chances de devenir ministre, sa suppléante en a autant de siéger quand même à l’Assemblée nationale. «Allez, très franchement, je préférerais qu’elle soit ministre, reconnaît la députée sortante. Mais à l’heure où je vous parle, on n’en sait rien, quelles que soient les rumeurs». Pas question en effet pour les deux élues de laisser s’installer l’idée d’un petit arrangement loin des électeurs. «Si on tient une conférence de presse ensemble, alors que personne ne connaît la composition du gouvernement, c’est bien la preuve qu’on n’est pas dans cette problématique et qu’il ne s’agit pas d’un arrangement de couloirs», s’agace Duflot, à qui la question est posée sur tous les tons. Hoffman-Rispal aurait en effet pu attendre de savoir si la leader écologiste entrait, ou non, au gouvernement avant d’accepter de jouer les suppléantes de luxe.
Et Duflot de louer la complémentarité du ticket qu’elle forme avec son aînée, très implantée localement : «Je suis écologiste, elle est socialiste, elle connaît la moindre ruelle de cette circonscription ; pour moi, c’est une nouvelle aventure que j’aborde avec beaucoup d’enthousiasme et de plaisir.» Actant ensuite «le sens des responsabilités» d’Hoffman-Rispal, Cécile Duflot a à son tour rappelé que «les enjeux dépassent très largement ceux de la 6e circonscription». Rien qu’à Paris, le cas de Serge Blisko n’est ainsi pas réglé. Alter ego d’Hoffman-Rispal dans la 10e circonscription (13e et 14e arrondissements), le député socialiste sortant a, lui, choisi de repartir en campagne. Malgré le risque d’exclusion du PS et l’accord signé entre sa formation et EELV, dont le candidat officiel est Denis Baupin, adjoint de Bertrand Delanoë à la mairie de Paris. Une dissidence dont son amie de la 6e circonscription ne devrait pas avoir besoin pour continuer à siéger au Palais Bourbon.
Une flottille pacifique Cécile Duflot ? par Histazim

Ce vendredi 11 mai 2012, des élus et représentants d’Europe Ecologie Les Verts ont rencontré au Conseil régional d’Ile de France le jeune étudiant franco-palestinien Salah Hamouri (photo, quatrième en partant de la gauche) de passage en France, qui est resté sept ans emprisonné dans les geôles israéliennes avant d’être libéré en décembre 2011.
En présence de Michel Bock, Président de la commission Affaires Internationales et européennes au Conseil régional IDF, Jérôme Gleizes, membre du bureau exécutif d’EELV, Benjamin Joyeux, responsable de la commission Transnationale d’EELV, Nabila Kéramane, Emmanuelle Cosse, Jacques Picard et Claire Monod, conseiller(e)s régionaux EELV, Cécilia Joxe, membre du bureau de la commission Transnationale et Taoufik Tahani, membre du bureau national de l’Association France Palestine Solidarité (AFPS), Salah Hamouri a livré un exposé terrifiant de la situation actuelle des prisonniers palestiniens.
Après avoir remercié les élus pour leur soutien tout au long de sa détention, Salah Hamouri a détaillé les terribles conditions d’incarcération des prisonniers politiques palestiniens : environ 4600 prisonniers politiques croupissent actuellement dans les geôles israéliennes. Parmi eux, 320 prisonniers sont en détention administrative, c’est à dire livrés sans droit à un procès équitable au bon vouloir des autorités. 400 prisonniers sont malades, dont 18 atteints du cancer et sans possibilité de soins adaptés, condamnés à une mort certaine. 123 prisonniers sont incarcérés depuis plus de 25 ans. Il y a également onze femmes et pire que tout, environ 200 enfants! L’incarcération de la sorte de mineurs est proprement inacceptable et nécessite notamment l’intervention de grandes ONG de défense des droits humains comme Amnesty International. Certains prisonniers sont en isolement total (dans une cellule de 2 mètres sur 3 enfermés sans aucun contact avec l’extérieur 23h/24). Les livres sont interdits, de même que la possibilité de faire des études.
Devant cette situation inacceptable, 1600 prisonniers ont décidé à partir du 17 avril de se livrer à une grève de la faim illimitée. Leurs revendications sont on ne peut plus simples et légitimes : fin des mesures d’isolement, accès à l’information et à la presse pour tous, arrêt des raids nocturnes, autorisation de visite des familles gazaouies à leurs proches et arrêt de la pratique de l’arrestation administrative.
Salah Hamouri a ensuite témoigné des mesures prises par les autorités pour tenter de faire cesser coûte que coûte cette grève de la faim : humiliations diverses, nourriture exposée devant les grévistes, marches de longues heures dans la cour afin d’affaiblir les organismes, transferts de plusieurs heures en bus en pleine chaleur, etc. Salah a décrit un véritable état d’urgence humanitaire pour plusieurs milliers de personnes désespérées.
Face à cette situation absolument inacceptable, Europe Ecologie Les Verts réaffirme clairement son soutien à ces grévistes de la faim.
EELV redemande à tous ses élus en France et au Parlement européen et à tous ses militants d’interpeller les autorités israéliennes à l’étranger afin que les revendications légitimes de ces prisonniers en grève de la faim soient entendues.

Nous demandons aux autorités européennes et au futur premier gouvernement du nouveau Président François Hollande d’intervenir immédiatement auprès du gouvernement israélien par le biais de son ambassade à Paris pour que cesse cette politique d’arrestations systématiques et arbitraires et que les conditions de détention respectent au minimum les droits humains. Dans l’immédiat, les grévistes doivent au moins recevoir les soins médicaux qui s’imposent et aucun mineur ne doit pouvoir continuer à être ainsi emprisonné dans la négation totale de toutes les conventions internationales de protection des droits de l’enfant.
Le gouvernement israélien ne peut se permettre de bafouer ainsi le droit international et il est du devoir absolu de la France et de la communauté internationale de la rappeler à ses obligations. La vie de milliers de prisonniers palestiniens en dépend de toute urgence.
EELV Article original
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Et ne nous oblige-t-on pas à les bouffer ces patates ?
La gauche est un sac à patates qui sont toutes pourries .