L’ex-chef de la direction de surveillance du territoire (DST) de 1982 à 1985, Yves Bonnet, a confirmé mardi officiellement que la France a négocié un accord de non-agression avec les terroristes de l’attentat antisémite de la rue des Rosiers.
“Nous sommes rentrés en relation avec l’organisation Abou Nidal. A partir de ce moment-là nous avons passé une sorte de marché non-écrit qui voulait que les gens d’Abou Nidal ne commettraient plus d’attentats en France, et en revanche je leur garantissais qu’ils pourraient venir en France”, a-t-il assuré dans le documentaire-choc de Patrick Rotman et Vincent Nouzille intitulé Histoire secrète de l’anti-terrorisme diffusé sur France 2 le 13 novembre et disponible sur le site en rediffusion.
En 2011 déjà, dans le cadre du film L’Infiltré avec Jacques Gamblin, le général Philippe Rondot avait révélé cet accord officieux avec le groupe terroriste Abou Nidal. Un accord avalisé par François Mitterrand lui-même. Proche de la “cause palestinienne”, parfait arabisant, le général Rondot avait lui-même mené les négociations avec le groupe terroriste.
Identifiés et localisés en 2015 par le Juge Trevidic, les auteurs de l’attaque bénéficient depuis trente six ans après le massacre antijuif d’une scandaleuse impunité en raison du laxisme de la diplomatie française à intensifier les démarches pour obtenir l’extradition des terroristes.
Début septembre, le président de l’Association française des victimes du terrorisme (AfVT), Guillaume De Saint Marc, avait accusé à demi-mot les autorités françaises de “concourir à l’impunité des terroristes”.
“Quand les juges d’instruction sont parvenus à avancer, la non efficacité des mandats d’arrêts internationaux pour des raisons politiques, concoure à l’impunité des terroristes”, avait-il dénoncé lors de l’hommage national aux victimes françaises du terrorisme.
Interrogé par Le Monde Juif .info, Yohann Taïeb, le porte-parole de Mme Jacqueline Niego, sœur d’une des victimes de l’attentat, appelle à présent le président Macron à présenter “des excuses officielles au nom de la France aux familles des victimes”.
Le 4 septembre, le dirigeant français s’est entretenu quelques minutes en aparté avec Mme Niego, à la fin des vœux à la communauté juive, à la Grande synagogue de la Victoire, à Paris.
L’attentat perpétré en 1982 contre un restaurant juif parisien avait fait six morts et vingt-deux blessés.
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La France Antisemite dans toute sa laideur. C’est vrai que déjà Raymond Barre avait laissé échappé pour l’attentat de Copernic pour les victimes non juives qui passaient par là « les victimes innocentes », comme l’a répété pour un autre attentat Benoit Hamon.
Chers amis lecteurs, ces bévues et lapsus, et s’ajoutant à l’ivraie ces petits arrangements entre amis avec les pires racailles montrent et démontrent pourquoi nous faisons les frais, nous autres Juifs Français, de ces haines en ricochets qui nous atteignent dans nos écoles, nos épiceries, synagogues et nos mamies si vulnérables… Elle est toujours actuelle, cette rage.Pire,elle trouve ses émules.
Leurs préoccupations sont feintes, leurs compassions fausses et hypocrites, et leurs surveillances illusoires…
Mieux valent encore les manifs et messages antisémites bien francs que ces blablas immondes qui piegent les naïfs.
Mais n’est-ce point là l’image donnée par la collaboration de la France, seule observée dans l’Europe de la dernière guerre ?
Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande : 4 traitres a juger pour haute trahison, dès que possible.
On attend de voir ce que va faire le petit Micron.