U.S. Secretary of State Michael Pompeo arrives to the Ben-Gurion International Airport on August 24, 2020. Photo by Matty Stern/U.S. Embassy Jerusalem ***HANDOUT PICTURE EDITORIAL USE ONLY/NO SALES*** *** Local Caption *** îæëéø äîãéðä àøöåú äáøéú áé÷åø áï âåøéåï îâéò îéé÷ ôåîôàå

Pompeo se rendra sur les hauteurs du Golan, à Psagot, en Judée-Samarie, lors d’un voyage en Israël

Pompeo se rendra sur les hauteurs du Golan, en Cisjordanie, lors d'un voyage en Israël: rapport

Le secrétaire d’État Mike Pompeo visitera les hauteurs du Golan et une implantation israélienne en Judée-Samarie/Cisjordanie lors de son voyage en Israël la semaine prochaine, a rapporté Axios. Un propriétaire de terres a nommé un de ses vins « Pompeo », en l’honneur de celui-ci, lorsqu’il a levée une précédente résolution faisant des implantations un « obstacle » à la paix… 

Pompeo sera le premier secrétaire d’État à visiter ces territoires, considérés par la communauté internationale comme « illégalement occupés » par Israël.

Pompeo est considéré comme l’un des candidats possibles pour le billet républicain présidentiel en  2024. Le fait de visiter les hauteurs du Golan et la Judée-Samarie offre au secrétaire d’Etat l’occasion de renforcer son rôle de responsable des changements de politique de l’administration Trump au bénéfice d’Israël.

Le Président Trump a officiellement reconnu la souveraineté israélienne sur le plateau du Golan en mars 2019 dans un renversement de position, après des décennies de politique américaine qui considérait ce territoire comme « occupé », depuis qu’Israël l’a conquis au détriment de la Syrie, lors de la guerre des Six jours de 1967.

Axios a rapporté que Pompeo devrait visiter un domaine viticole dans l’implantation de Psagot en Judée-Samarie, qui avait, auparavant, été la cible des efforts de l’Union européenne pour étiqueter les produits israéliens de ces régions comme provenant d’un « territoire occupé ».

Le voyage de Pompeo en Judée-Samarie fait également suite au renversement de  la position de l’administration Trump, le mois dernier, permettant de lever les restrictions sur les investissements américains dans les projets scientifiques, de recherche et de développement agricole qui ont lieu dans les implantations israéliennes.

L’ambassadeur américain en Israël, David Friedman, a annoncé cette décision lors d’une cérémonie dans l’implantation d’Ariel en Cisjordanie aux côtés du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

Ces décisions politiques font partie de la campagne plus large de l’administration Trump au cours des quatre années au pouvoir du président, qui a officialisé des décisions politiques qui étaient historiquement suspendues, dans le cadre des efforts visant à poursuivre les négociations pour une « solution à deux États » avec les Palestiniens.

Cela comprend la reconnaissance officielle par les États-Unis de Jérusalem comme capitale d’Israël et le déplacement de l’ambassade des États-Unis dans la ville; l’autorisation donnée aux citoyens américains nés en Israël à inclure Jérusalem, Israël, sur leur passeport comme lieu de naissance; et la mise en place puis la poursuite des relations diplomatiques entre Israël et des pays à majorité arabo-musulmane, qui restaient tabous en l’absence d’accord avec les Palestiniens.

«Il y a une course folle pour essayer de finaliser ce qu’ils (l’Administration Trump) tentent de faire depuis quatre ans», a déclaré Daniel Kurtzer, professeur d’études politiques du Moyen-Orient à Princeton et qui a été ambassadeur des États-Unis en Israël entre 2001 et 2005.

« Tout cela fait partie de la liste de choses à faire pour simplement rendre plus difficile à l’administration Biden de nous ramener à une impasse politique dans la région », a-t-il ajouté.

Le Président élu Joe Biden s’est engagé à maintenir l’ambassade américaine à Jérusalem et a également déclaré qu’il ne conditionnerait pas l’aide à Israël, bien que le nouveau président devrait poursuivre ses efforts pour se réengager auprès des Iraniens, des Qataris et des Palestiniens qui ont rompu les relations diplomatiques avec l’administration Trump, en 2018.

La visite de Pompeo en Israël fait partie d’un voyage de 10 jours en Europe et au Moyen-Orient. À partir de vendredi, il se rendra en France, en Turquie et en Géorgie avant d’arriver en Israël. Il se rendra ensuite aux Emirats Arabes Unis, au Qatar et en Arabie Saoudite.

Pompeo a informé le Congrès lundi que les États-Unis avaient approuvé l’achat de plus de 23 milliards de dollars de capacités de défense avancées par les Émirats arabes unis, dont 50 avions de combat furtifs F-35.

L’accord de défense a été conclu dans le cadre de négociations établissant des relations diplomatiques entre Israël et les Émirats arabes unis et qui incluait la suspension par Israël de ses projets d’annexion de territoire en Judée-Samarie/Cisjordanie [Redevenant, du fait de la prochaine politique Biden, un territoire « disputé »].

1 COMMENTAIRE

  1. Une force tranquille ?
    Et sûre d’elle ?
    Voilà ce qui transpire de la visite de Pompeo, qui se ballade sur le plateau stratégique comme son président joue au golf,…décontracté.
    Ces deux là ressemblent à des joueurs de poker certains de ne pas perdre, avec les 2 plus gros jeux possibles. Mais les cartes sont posées à l’envers.
    Il faudra payer pour voir.
    Bluff ?
    Chez les démocrates, on commence à se coucher…
    De plus en plus…

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