Nouvelle escalade entre Téhéran, Washington et Jérusalem
Le Moyen-Orient continue de s’échauffer, après que les États-Unis ont réduit leur présence dans diverses régions, NBC rapporte qu’Israël se prépare à une attaque, même de manière indépendante. Selon divers rapports à travers le monde, Tsahal a terminé les préparatifs d’une attaque contre l’Iran.
L’adoption, ce jeudi, d’une résolution du Conseil des gouverneurs de l’AIEA dénonçant le « non-respect » par l’Iran de ses obligations nucléaires a relancé les tensions diplomatiques sur ce dossier.
Les responsables iraniens se préparent à être attaqués dans les prochains jours en raison du déploiement de forces américaines extraordinaires dans la région.
Le Bureau de gestion du commerce maritime du Royaume-Uni (UKMTO) a récemment émis un avertissement exceptionnel concernant le golfe Persique.
De son côté, le sultanat d’Oman, qui joue les intermédiaires dans les discussions américano-iraniennes, a indiqué que « la 6e série de négociations entre l’Iran et les États-Unis se tiendra à Mascate » ce dimanche.
Face à l’annonce iranienne d’un nouveau centre d’enrichissement, les monarchies du Golfe s’inquiètent mais elles campent sur leur refus d’une guerre ouverte d’Israël et des États-Unis contre l’Iran. L’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis craignent aussi le risque d’escalade. Un haut responsable du Golfe résume leur position : « Pas de guerre », l’objectif privilégié étant plutôt un accord diplomatique avec Washington pour résoudre la crise nucléaire iranienne.
Les services de renseignement américains estiment qu’Israël est prêt à frapper l’Iran. Les États-Unis évacuent du personnel diplomatique au Moyen-Orient.
D’après le Washington Post: le Département d’Etat américain a ordonné à toutes les ambassades situées dans la zone de frappe de l’Iran de réunir des équipes d’urgence et de présenter des moyens de réduire considérablement les risques et les menaces auxquels elles sont confrontées.
Le président américain Donald Trump sur son réseau social « Truth » : « Je suis plus que jamais convaincu que, dans les jours à venir et à chaque génération, l’armée américaine accomplira gloire sur gloire et fera preuve d’un courage inépuisable. Elle défendra chaque centimètre carré du territoire américain, de l’Amérique jusqu’aux confins de la Terre. »
Pressions internes et calculs iraniens
À Téhéran, la ligne officielle mêle orgueil national et calculs de dissuasion. Le guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, a immédiatement rejeté la résolution de l’AIEA et toute idée de renoncer à l’enrichissement. Il a rappelé que «l’abandon de l’enrichissement est à 100 % contraire aux intérêts» de l’Iran, soulignant que l’uranium enrichi est «la clé de [son] programme nucléaire».
Le 4 juin, il avait fustigé les «dirigeants grossiers et arrogants» des États-Unis qui exigent que l’Iran abandonne son programme. «Qui êtes-vous pour décider si l’Iran doit enrichir son énergie ?», avait-il lancé. Le nucléaire est présenté par le régime comme une prérogative de souveraineté et un symbole de la puissance nationale : y renoncer reviendrait à légitimer la «ligne maximaliste» de Washington qui, depuis le retrait par Donald Trump de l’accord en 2018, impose de lourdes sanctions à l’économie iranienne.
L’inflation galopante, le chômage élevé, le manque d’investissements et les tensions sociales dans la foulée du mouvement «Femme, vie liberté» auraient convaincu Khamenei de participer aux négociations avec Washington, dans l’espoir de lever les mesures punitives américaines.
La résolution de l’AIEA appelle Téhéran à «remédier d’urgence» à ses manquements et à «fournir sans délai des explications techniquement crédibles», en particulier sur les activités menées sur ses sites non déclarés. Faute de coopération, le contentieux iranien pourrait à nouveau cristalliser une confrontation au sein des instances multilatérales, sur fond d’impasse diplomatique et d’effritement du régime international de non-prolifération.

Selon des sources interrogées par NBC, une action israélienne est possible dans les prochains jours. Le président Trump reste vague face aux questions des journalistes aux États-Unis, mais là aussi, les préparatifs d’une confrontation militaire avec l’Iran s’intensifient.

(Photo : Tsahal)
Sources: 0401Info et lefigaro.fr
(Photo : Arie Leib Abrams Flash 90)
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Alors il me faut trouver autre chose. Les nations sont regroupées. Sous l’égide de l’ONU elles éradiquent peu à peu la pauvreté la famine… Les populations qui ont un âge de vie moyen trop bas le voient s’élever.
Bref dans le premier cas nous avons vu la charité globale. Et dans le second là solidarité internationale. Et dans ce scénarii il n’est que question de fraternité mondiale. Mais la c’est encore autre chose. Allez je vous laisse chercher… parce que la je seche. c’est l’heure de mon film ou de ma piece. Et en caravane passe 22h le bruit est mal vu…
Nous pouvons imaginer le développement mondial comme celui de multinationales qui souhaitent federer des états pour générer dans cet espace artificiel un marché. Les clients consommént. Ils voient se développer les services publics. C’est tout benef’. Grace au travail ils deviennent moins dépendants. Et meme independants pour une partie d’entre eux. Avec des produits et des biens ecolos les ressources se renouvellént. Cela crée un cercle vertueux. Mais pincez moi ! Je dois rêver… N’est ce pas ce qu’Orwell avait déjà écrit avant moi dans 1984 ?
La démocratie se développe. A l’échelle mondiale. Les Tamalous nous parlent et on s’en fout. C’est une tribu – nouvelle peut etre – comme les autres qui mérite le respect. Encore faut il qu’elle sache s’exprimer. Et ce n’est pas gagne. L’individu lambda babille. C’est pour çà que la représentation a ete inventée 😉 à quand l’intervention de l’ONU ? Qu’attendent ils ? Qu’on les appellent ? J’ai perdu leur numero :-))
Cette nuit l’État Nation du Peuple Juif bombarde massivement l’iran Merci, Mr. le premier ministre. Israël bombarde l’iran, en ne comptant que sur lui-même. Herzl continue à marquer des points. Nous honorons la mémoire de nos pères, Abraham, Yitzac ve-Yaacov, et nos mères, Sarah, Rebecca ve-Léa. Am yisraēl hay!