Les Juifs originaires de France sont ils les bienvenus en Israël, je le pense, je l’espère, mais si oui, pourquoi leur infliger tant de tracasseries administratives ?

Tous les présidents israéliens, tous les ministres, ont appelé les Juifs de France à réaliser leur alya. On se souvient encore des déclarations tonitruantes du Premier ministre Arik Sharon et tout récemment celles de Benjamin Netanyahu qui a réitéré ces appels insistants. Beaucoup de juifs français n’avaient pas attendu ces invitations. Plusieurs familles ont fait le pas après s’y être préparées, pendant un à deux ans. Des communautés entières se sont exilées. Certes, les causes invoquées sont à la fois l’antisémitisme et l’insécurité qui en découle. Alors  des familles entières ont quitté le pays de leur naissance, leur entreprise, leur profession, l’école de leurs enfants, leur maison . Ils ont tout quitté pour Israël. Ils ont cru aux promesses des délégués de l’Agence Juive .

Mais arrivés en Israël, beaucoup sont confrontés aux complications bureaucratiques. Ils ne sont plus des « OLIM »; ils deviennent des immigrés qui tentent de s’intégrer, et découvrent de grandes difficultés. Les institutions, qui se sont beaucoup développées pour faciliter l’intégration des Juifs d’Union Soviétique, n’offrent pas les mêmes possibilités d’adaptation aux Juifs venus de France.

Les tribulations inutiles des OLIM de France.

Ces nouveaux immigrants français ont  le sentiment d’être perçus comme des illettrés, des incultes, voire des indésirables. Ils constatent qu’ils ne bénéficient pas des mêmes avantages sociaux ou politiques. Les diplômes français ne sont pas reconnus en Israël. Pourtant, chacun sait que les médecins français, les dentistes, les chirurgiens, les juristes, les avocats, les ingénieurs, les intellectuels et tous les autres spécialistes sont classés parmi les meilleurs au monde.

Un médecin, ou un dentiste  est autorisé à exercer sa profession, sans validation, s’il le fait bénévolement seulement. N’est ce pas injuste et incorrect. Par ailleurs le système de santé israélien est tel que lorsque vous voulez un rendez vous avec un praticien, vous devez vous adresser à la caisse à laquelle vous adhérez,(klali, Maccabi, Mehouhedet…) Vous devez passer par son serveur téléphonique vocal. Ce serveur vocal vous répondra si vous comprenez l’Hébreu, le Russe, l’Arabe, ou l’Anglais. Mais pas de Français. Il en est de même si vous voulez louer un véhicule automobile. Le problème existe même dans les villes à forte immigration française, comme Netanya, Jérusalem, Tel Aviv, Ashdod, Ashkelon, Raanana, ou Bat Yam.

Inaptitudes, et refus des équivalences.

L’aberration de ces administrations que je qualifie de système soviet anglo-saxon est palpable dans plusieurs domaines.

Le permis de conduire.

L’exemple du permis de conduire est le plus significatif. Vous êtes titulaire du permis de conduire français. Vous pouvez conduire une voiture de location pendant un an avec votre permis français dans tout les pays, mais vous ne pouvez acheter un véhicule si vous n’êtes pas titulaire du permis israélien. Comment comprendre qu’un nouvel immigrant qui a été 15 ans conducteurs d’autobus RATP ne se voit pas attribuer l’équivalence de cette licence en Israël. Il est contraint de trouver un nouveau job, pour faire vivre sa femme et ses enfants.

Un nouvel immigrant et sa famille arrivés à Netanya a décidé d’importer son véhicule. Leur voiture arrive au port d’Ashdod, mais ils ne peuvent la retirer, car il leur faut un permis israélien. Pendant ce temps, ils peuvent conduire un véhicule de location, mais pas leur véhicule : illogique NON ?. Vous décidez malgré tout de vous plier aux exigences administratives. Ainsi, après la visite chez l’ophtalmologue, le médecin généraliste, qui remplissent votre demande de permis, vous devez déposer votre dossier au Misrad harishoui bureau des permis de conduire. Alors que des milliers de nouveaux immigrants français ont élu domicile à Netanya, ils sont confrontés à cette autre absurdité administrative. En effet, le bureau de du Misrad harishoui de Netanya a fermé. On vous envoie à Holon ou à Ramla, (à 80 km) mais voilà à Holon, le bureau national a été fermé pendant 6 mois (d’abord en grève, puis pour cause de travaux d’air climatisé) et il vient juste d’ouvrir à la disposition des nombreux candidats.

Alors en partant de Netanya, pour arriver à l’ouverture du bureau de Ramla, vous partez  à 7h00, il y a déjà tellement de monde que vous tirez le numéro 560,et après 4 à 5 heures d’attente, dans un local exigu, où seulement 3 guichets sont ouverts, 3 matinées par semaine seulement. Pour toute une région lorsque votre document est enregistré. Il vous faut ensuite vous inscrire à une auto-école.

Mais pendant tout ce temps et paradoxalement rien ne vous empêche de payer la location d’un véhicule et de circuler dans tout le pays. Vous  allez même passer votre épreuve de conduite, en conduisant votre véhicule de location, mais attention, pas le vôtre ,et pis encore il peut arriver que vous soyez recalé mais vous repartez au volant de votre voiture de location’. Cocasse non ?

 Ni responsable ni recours.

Et tout est comme cela. Vous déposez votre dossier, mais vous attendez que l’on vous convoque. Et il faut de la patience, beaucoup de patience, Le plus incompréhensible c’est que ne pouvez recourir à aucune autorité hiérarchique . Le service n’ a pas de téléphone, et de toute façon les fonctionnaires ne vous répondent pas. Il n’y a aucune possibilité de recourir à un responsable. Vous ne pouvez avoir aucune information. Vous ne pouvez effectuer aucune réclamation. C’est le système soviéto anglo saxon qui préside à l’organisation de ces administrations.

Il en est de même dans les bureaux de poste, ou à la banque. Pour toute opération, vous devez entrer dans la file d’attente, et tirer un numéro comme cela se produisait à la Sécurité sociale en France avant les prises en compte de ces nuisances.

La tâche impérieuse des francophones.

S’il appartient à l’État d’Israël de décider d’améliorer l’intégration, la communauté francophone doit se rassembler et former un groupe de pression, comme l’ont fait les immigrants d’origine russe. Faut-il rappeler que les Français se sont battus à l’époque pour aider les millions de juifs russes à quitter leur pays, où ils étaient humiliés, déjudaïsés,brimés discriminés, etc. Ce  qui n’est pas le cas des Juifs de France qui partent de leur plein gré, mais que la déception guette..

La solution : équivalences des diplômes.

Je considère que les Institutions et l’Agence juive devront veiller à faire appliquer une première mesure, qui consistera à délivrer, l’équivalence du permis de conduire à tous les olim avant leur départ de France, (avec effet rétroactif, pour les Français partis depuis 10 ans) et de même  reconnaître les diplômes universitaires français, sans que les médecins, avocats, huissiers, etc. soient contraints de retourner à l’université.

Un simple stage devrait suffire pour que les impétrants s’adaptent aux méthodes israéliennes.

Dans le pays d’Israël, le français doit apparaître au même titre que les autres langues, (arabe, russe,hébreu, anglais) dans les rues, les administrations, les autobus, les gares.

Le gouvernement israélien doit sans délai modifier ces structures d’intégration des Juifs français.

Souvenons nous, lorsque les Français d’Algérie, on quitté leur terre natale en 1962, ils ont dû précipitamment regagner la métropole, où, ils n’y étaient pas vraiment bien accueillis.

Mais le Général de Gaulle a décidé de créer un ministère des rapatriés. Dès cet instant les « pieds noirs » ont trouvé un logement, un travail et l’intégration ont plutôt réussi. L’état d’esprit de l’administration française à l’égard des rapatriés s’est aussitôt amélioré.

Il convient de souligner que les Juifs de France ne fuient pas leur pays. Ils font le choix d’Israël, mais encore faut-il les aider à devenir des citoyens, à bénéficier immédiatement de la considération et du respect auquel ils ont droit. Il doit en être ainsi pour les « olim » de France. L’arrivée des Juifs français constitue une richesse pour l’État d’Israël, richesse culturelle, cultuelle, intellectuelle, scientifique économique, et fidèle aux idéaux du sionisme et du judaïsme.

La déception , le risque.

Le risque de « yerida » (retour en France) dû à des mesures tatillonnes inutiles et rébarbatives voire insensées, serait catastrophique pour ces familles, mais surtout pour Israël.

Israël est un pays où il fait bon vivre et les français candidats à la réalisation de leur projet d’installation en Eretz ne doivent plus être entravés par des mesures devenues archaïques, surtout dans ce pays qui se modernise tous les jours. à la mode occidentale. Le développement du citoyen en général, et du citoyen originaire de France en particulier doit suivre celui de ce pays à la pointe de la science, de la technologie, de la médecine, mais qui paraît encore en retrait tant dans le domaine social, que sur le plan de la santé, ou sur les services les plus communs (déficit d’énergie, coupures fréquentes de courant) et surtout ce qui touche au service public (postes et communication,transports…).

Comment concevoir qu’un pays capable d’envoyer des satellites, des cosmonautes, dans l’espace, comment admettre qu’une société qui crée des start up extraordinairement inventives ,n’améliore pas ses structures administratives de service les plus élémentaires.

Espoirs et confiance. 

Je reste persuadé que le bon sens des décideurs et des législateurs israéliens aura raison des lourdeurs bureaucratiques obsolètes et d’un autre temps . Nous souhaitons que sans délai l’État d’Israël entende ces doléances, remédie à ces dysfonctionnements, et débloque tous les obstacles signalés.

Les équivalences, toutes les équivalences (permis de conduire, certificats, diplômes d’infirmiers, de médecins, de dentistes et de toutes autres spécialités ) devront être délivrées aux « olim de France » avant leur départ.

Les vérifications d’authenticité de ces certificats peuvent être aisément effectuées en France et contrôlées par les représentants d’Israël (ambassadeur,consul) en coordination avec les institutions et les administrations françaises (ministères,universités,préfectures. C’est la condition d’une Aliyah consentie et réussie.

Sammy Ghozlan

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13 Commentaires
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madeleine

Quelqu’un peut-il me renseigner sur les coordonnées de Sammy Ghozlan qui a, paraît-il, ouvert un « Bureau » à Netanya ?
Merci par avance.

madeleine

En faisant un examen médical de routine, dans un cabinet médical regroupant des médecins venus de France, cabinet qui ne se trouve pas dans ma ville, mais à Tel Aviv où je suis obligée d’aller en taxi, aller-retour, on m’a découvert, lors d’une échographie, des calculs rénaux dans les deux reins. Un des deux reins était en souffrance et a doublé de volume. Le médecin m’a envoyée aux urgences. Je m’y rends, également dans une autre ville que la mienne (taxi aller-retour). J’arrive à 15 heures, je passe à 23h15. Je ne comprends pas ce qu’on me dit, et ils ne comprennent pas ce que je leur explique. Bref, après beaucoup d’énervement, je comprends que je dois revenir à l’hôpital pour consulter un spécialiste des reins (urologue). Entretemps il a fallu aller à la kopatrolim faire une analyse de sang et d’urine, plus un vaccin contre la pneumonie. Je consulte le médecin urologue quelques jours après (taxi aller-retour). Il me fait comprendre que je dois subir 2 interventions chirurgicales distantes l’une de l’autre (on n’opère pas les 2 reins en même temps) sous anesthésie générale. Je dois retourner quelques jours plus tard consulter le médecin urologue et l’anesthésiste. Je m’y rends quelques jours plus tard (taxi aller-retour). Après plusieurs déplacements au sein même de l’hôpital, attente avec un numéro à la caisse, puis attente devant le bureau de la « nurse » (infirmière), enfin je vois l’urologue qui me donne la date de l’intervention et m’indique que je dois prendre un rendez-vous auprès de la kopatrolim pour faire un scanner des reins, une radio des poumons (aurais-je le temps de faire ces examens avant la date prévue de l’opération ?). Puis retour ans une salle d’attente pour voir l’anesthésiste. Attente pendant de nombreuses heures. Plusieurs fois je vois la « nurse » attribuée à l’anesthésiste pour essayer de savoir si je dois attendre encore longtemps. Je vois que pratiquement toute la salle d’attente s’est vidée de ses nombreux patients, y compris ceux qui sont arrivés bien après moi. Je vais de nouveau voir la « nurse ». Elle me dit d’attendre. Très énervée, je lui réponds que je m’en vais, et que j’annule l’opération. Ce que j’ai fait. Un médecin m’a rappelée chez moi, me disant que je mettais ce rein en danger et qu’il fallait absolument que je subisse une intervention médicale. J’ai persisté dans mon refus. Et je reste avoir un rein malade qui peut mettre ma vie en danger.
Je récapitule :
1. Il faut que je passe par la kopatrolim pour prendre un rendez-vous à l’hôpital
2. Il faut que je prenne un taxi aller-retour pour me rendre à l’hôpital situé dans une
autre ville que celle où j’habite
3. Allers-retours pour les différentes visites à l’hôpital avec, chaque fois, des frais de
taxis.

Question : Pourquoi les différentes visites, radios, prises de sang ne sont pas regroupées en même temps ?

Lors de l’arrivée à l’Hôpital le jour J pour l’intervention chirurgicale, pourquoi ne pas effectuer tous les examens requis, sur place, une fois le patient hospitalisé ? C’est ainsi que cela se passe en France. Pourquoi tout ce « balagan » désorganisé, en plus dans une langue qu’on ne comprend pas ?

P.S. J’ai l’obligation de prendre des taxis. Je n’ai pas de voiture ni personne pour me transporter. J’ai 70 ans et une carte d’invalidité à 80%. Mais ma carte d’invalidité n’est pas valable en Israël. De toute façon on ne peut pas m’en établir une autre en Israël à cause de mon âge.

Madeleine

Il faut absolument que le Ministère de l’Intégration se bouge un peu.

Je me suis rendue aux urgences de l’Hôpital de Holon pour un eczéma qui dévore mes mains enflées, pleines de coupures sanglantes qui me font souffrir. Total, pas de dermatologue, un médecin généraliste m’a prise en charge mais visiblement il n’était pas compétent pour ce genre de problème, il me l’a semi-avoué. Une visite qui m’a coûté 1350 shekels, pas remboursables puisque la Kopat olim ne commencera à rembourser les soins médicaux qu’après 6 mois de présence en Israël (du fait que ce soit ma seconde alya). Idem pour ma fille, dont le coccys s’est déplacé suite à une chute : médecin soi-disant spécialise venu à son domicile : 400 shekels non remboursables et problème de coccys toujours présent. Et aucun moyen de s’exprimer ou de comprendre à cause de la langue. Je me fais du souci, ma fille est enceinte, la gynéco l’a expédié vite fait bien fait, là aussi problème de langue.

Il faut qu’une « hôtesse » parlant le français soit engagée dans toutes les administrations, y compris dans les hôpitaux, c’est un minimum autrement beaucoup de Français vont repartir en France, découragés

Madeleine

Je suis arrivée en Israël depuis une semaine, j’ai fait ma alya. Quand on déménage on a beaucoup de cartons à déballer. Surprise ! un policier sonne chez moi. Je ne savais pas mais je n’avais pas le droit de déposer mes cartons vides près des poubelles de l’immeuble où se trouvait pourtant un vieux matelas déposé. J’ai tenté d’expliquer au policier que je venais d’arriver de France et n’étais pas au courant qu’il n’y a qu’un seul jour où l’on a le droit de déposer ses cartons. Mais j’ai eu le droit à une amende très élevée car le policier n’était ni aimable ni compréhensif. Pareil pour les problèmes de santé : je souffre d’un problème d’eczéma aux mains et ne peux rien faire, ni cuisiner, ni laver et je souffre beaucoup. Aux urgences de l’hôpital j’ai eu le droit à une ordonnance pour une crème dont je ne voulais pas car en France j’en ai utilisé une dizaine différentes sans résultat. Je voulais des antibiotiques car mes mains commençaient à s’infecter. Cela m’a été refusé, en revanche l’addition était salée : 1250 shekels car venant d’arriver je n’ai pas encore la sécurité sociale israélienne (kopatrolim). Il faut de la patience, beaucoup, mais quand on aime son pays on est prêt à faire des efforts et puis on se sent enfin chez nous à la maison. Mais il faut que le ministère de l’intégration fasse des efforts pour les olim qui arrivent de France : des indications écrites en français sur les documents bancaires, médicaux ou administratifs sont indispensables, les russes sont très aidés eux, beaucoup d’employés, secrétaires, partout, sont russes. Pas un français en revanche et çà c’est la galère !

Ratfucker

Les banques israéliennes, c’est pire! Au moment où les Juifs de France tentent de mettre à l’abri leurs économies, une application bureaucratique bornée de la loi américaine FATCA, destinée à lutter contre le terrorisme et le blanchiment, abroge le secret bancaire. Rappelons que celui-ci a été spécialement créé en Suisse pour protéger les capitaux juifs fuyant la Gestapo, et que le fisc français râcle les fonds de tiroir en vue de financer le terrorisme palestinien.

sharon

Tout le monde a connu cela.
israel n’est pas l’etat providence a la Francaise, qui subvient a tout mais ou les juifs doivent raaser les murs. Israel est aussi un etat en guerre depuis sa creation et a besoin de tous les courages. Il faut s’habituer et « faire son trou », sans gemir car la vie est belle ici. Avec un Doctorat, en 1995, j’ai nettoye des escaliiers, garde des parkings la nuit, je me suis fait passe devant 1000 fois au misrad hapnim, et pour monter dans les bus.. et partout ailleurs, et alors ? JE RESTE ET REMERCIE ISRAEL TOUS LES MATINS.
Courage

cohen

Bonjour à tous,

Je vous raconter une super absurdité que l’en rencontre, seulement, en Israël. Tous les olims ont été confrontés à la délivrance d’une TEOUDAT MAAVAR à la place d’un passeport. Pour avoir un passeport israelien, il ne faut pas sortir d’Israel pendant une année. OR, chacun sait que bon nombre de olims de Fance ont gardé, soit une activité en France, soit un bien ou deux donnés en location. D’autres ont de la famille restée en France, notamment des enfants. En aucun cas, ils ne peuvent sortir d’Israel avant un an, si non pas de passeport. Dans ce cas pour sortir on vous demande à Ben Gourion, un passeport autre que la TEOUDAT MAAVAR, si non pas de sortie. Mon fils a fait son ALIA en décembre 2014,
puis il est venu en France, une ou deux fois pour des raisons administratives. Résultat, il n’a pas droit au passeport israelien. Il se trouve que son épouse a accouché un petit garçon en décembre. Cet enfant est donc israelien. Mon fils se rend au mistrad hapnim pour le passeport du petit. On lui remet une TEOUDAT MAAVAR. avec ce document, le petit ne peut pas voyager avec ses parents. Pour pouvoir sortir d’Israel, il faut aller à l’ambassade de France pour obtenir un passeport. C’est lamentable.

Liliane Blum

La patience est un test pour voir si la motivation d Alya est justifie et non pas considere comme un pis aller

William

Je crois que tout quitter dans un pays comme la France, alors qu’on s’y ait construit une belle situation pour aller tout recommencer en Israel est dejà preuve d’une grande motivation, vous ne pensez pas ??

Ruth

Liliane je veux bien mais face à licol préhension et à l incompétence de certains fonctionnaires vos finissez par perdre patience. J ai vécu tout cela pendant l année 2015 et je comprends parfaitement que certains finissent par revenir en France. Il y a souvent des baffes qui se perdent des certaines situations.

Israel et Poutine

La bureaucratie Israelienne est notoire pour son incompetence. C’est triste mais c’est la realite. Elle ne vise pas seulement les Francais mais tout le monde.

Laifer

Alors ca ca me décourage vraiment !

Jcg

Du bon sens ! C est tellement vrai !quel gachis .