Il suffit d’ouvrir les yeux et de collationner les informations qui tous les jours nous habituent à une guerre qui ne dit pas son nom. Une guerre civile en France a déjà commencé.
Le vecteur essentiel de cette guerre est l’islamisme, qui utilise comme arme l’immigration qui une fois bien endoctrinée passe à l’action sous différentes formes. La violence du quotidien, le narcotrafic, les coups de boutoir contre la démocratie, contre l’éducation, et maintenant partout dans le sport, la culture, l’université à l’école, et même dans les entreprises et l’espace public. Des villes sont gouvernées par des représentant du Hamas, comme à Stains par exemple, et demain, plus qu’aujourd’hui à l’assemblée nationale.
Le dernier acte politique majeur de Gérard Collomb est le discours qu’il prononce sur le perron du ministère de l’Intérieur le 3 octobre 2018, sous les yeux du Premier ministre Édouard Philippe, et alors que chacun s’attend comme à l’accoutumée à des remerciements un peu compassés, l’éphémère « premier flic de France » confie ses très vives inquiétudes sur l’avenir du pays : « Si j’ai un message à faire passer – je suis allé dans tous ces quartiers, des quartiers nord de Marseille, au Mirail à Toulouse, à ceux de la couronne parisienne Corbeil, Aulnay, Sevran – c’est que la situation est très dégradée et le terme de reconquête républicaine prend là tout son sens parce qu’aujourd’hui, dans ces quartiers, c’est la loi du plus fort qui s’impose, celle des narcotrafiquants et des islamistes radicaux, qui a pris la place de la République », confie Collomb.
Dans un discours aux accents crépusculaires, le ministre ne prend pas de gants pour décrire la réalité qu’il a observée des mois durant, aux premières loges, et avoue ses craintes : « Il faut à nouveau assurer la sécurité dans ces quartiers mais je crois qu’il faut fondamentalement les changer, quand des quartiers se ghettoïsent, se paupérisent, il ne peut y avoir que des difficultés et donc (…) il faut une vision d’ensemble car on vit côte à côte et je le dis, moi je crains que demain, on ne vive face à face. Nous sommes en face de problèmes immenses. »
Le face à face est déjà là. Les morts se comptent par dizaines. Macron exige le cessez-le-feu à Gaza ou au Liban, mais ni en Ukraine et encore moins en France. Et pourtant c’est son problème le plus urgent.
En plus de la faillite économique, la politique migratoire risque d’être le coup fatal qui achèvera la France.
Explosion de la violence, islamisme… 42 % des Français se préparent à une guerre civile
D’après un sondage Ifop/Agir ensemble pour « Le Figaro », quatre Français sur dix assurent redouter l’éclatement d’une guerre civile dans l’Hexagone. D’autres prédisent des mouvements sociaux moins violents, comme des actions menées par les agriculteurs ou les Gilets jaunes.
« L’islamisme » positif pour 30 % des jeunes
Interrogés sur les causes de ce délitement social, les sondés pointent en premier les limites du multiculturalisme, relate Le Figaro. Dans le détail, 88 % d’entre eux citent l’« évolution de la délinquance », 82 % pointent « la concentration de populations de même culture ou origine dans des quartiers », 77 % évoquent aussi les inégalités de revenus, puis 75 % questionnent « la place trop importante occupée par les religions dans l’espace public ».
Concernant la question du terrorisme islamiste et de son idéologie, une majorité des personnes interrogées voient l’islam comme la religion adoptant les positions les plus radicales (63 %), indique l’institut qui a pris soin de poser des questions ouvertes sans suggérer les réponses. Viennent ensuite loin devant le judaïsme, où seulement 23 % des sondés estiment que cette religion a des positions radicales, et le catholicisme (16 %).
Les Français s’inquiètent d’ailleurs de la montée de l’idéologie islamiste dans la société. Ils sont 72 % à se préoccuper de cette progression dans les quartiers populaires, 70 % dans les prisons, 63 % à l’école, 56 % à l’université ou encore 52 % dans les clubs sportifs.
L’Ifop pointe aussi un décalage générationnel sur l’idéologie islamiste.
En effet, si 84 % des Français s’opposent à l’islamisme, 30 % des jeunes de moins de 25 ans perçoivent ce terme de façon « positive ». Parmi cette tranche d’âge, 36 % des partisans de La France insoumise (LFI) partagent cette vision. Au sujet du parti de gauche radicale, 83 % des Français estiment que LFI contribue à la division du pays et affirment ne pas lui faire confiance pour lutter contre l’islamisme.
Narcotrafic : dix hommes tués en six mois à Grenoble dans le cadre de «guerres de territoires exacerbées»
Le procureur a dressé mercredi dans la soirée le bilan des tueries depuis le début d’année dans la préfecture de l’Isère et sa banlieue. L’opposition municipale assure que la ville se «mexicanise».
Grenoble est minée par des affrontements entre narcotrafiquants qui ne s’essoufflent pas. Pire, la situation s’aggrave. Dix hommes ont été tués par balles en six mois à Grenoble et dans sa banlieue, dans le cadre de «guerres de territoires exacerbées» entre narcotrafiquants a assuré Etienne Manteaux mercredi 27 mai dans la soirée. Fait nouveau, selon le procureur de la République, ils filment leurs actes «pour impressionner» leurs rivaux.
Ce constat «n’avait jamais été dressé auparavant et […] oblige la puissance publique à vraiment mettre tout en œuvre pour essayer d’interrompre cette mécanique de la vengeance», a déclaré le procureur de la République, regrettant lors d’une conférence de presse d’avoir à dresser cette «sinistre comptabilité».
L’homme tué, touché par deux balles au dos, sera autopsié ce jeudi. Quant aux quatre blessés, ils présentent «des blessures qui auraient pu être mortelles», et pour certains «ont manifestement eu beaucoup de chance», a détaillé Etienne Manteaux. Ces faits «apparaissent de façon évidente comme une riposte» à un autre homicide survenu dimanche dans la commune voisine d’Echirolles : un corps avait été retrouvé dans une voiture incendiée avec des douilles à proximité. Selon le magistrat, la victime est un «mineur de 16 ans».
Narcotrafic : à Nantes, un troisième mort par balles en moins d’un mois
Depuis fin avril, trois jeunes gens ont été tués par balles dans différents quartiers, à Nantes. La maire socialiste de la ville, Johanna Rolland, attend une réponse de l’Etat « à la hauteur ». Les habitants, tristes et inquiets, redoutent de nouveaux drames.
Meutre de Tairone : «La lutte contre le narcotrafic ne se gagnera pas sans moyens financiers et humains supplémentaires»
Des personnalités politiques nantaise réagissent au meurtre, mardi 26 mai, du jeune Tairone Saint-Cy, tué par balles, au pied d’une tour du quartier de la Halvêque, au nord de Nantes (Loire-Atlantique).
«Un bon raciste, c’est un raciste blotti dans son cercueil» : un rappeur vise Bardella, Le Pen et Zemmour dans un clip.
Seulement quelques heures après sa publication, le nouveau clip du rappeur Soli suscite de vives réactions. En cause : des mises en scène violentes visant plusieurs responsables politiques dont Jordan Bardella et Marine Le Pen.
À peine mis en ligne, le clip d’« Un facho K.O » du rappeur Soli suscite la polémique en raison de ses paroles et de ses images visant plusieurs personnalités de droite. Dès les premières mesures, le ton est donné : « C’est des putains de collabos, c’étaient des traîtres en 39 ». Le texte enchaîne avec d’autres passages tout aussi crus, comme « Un bon raciste et un raciste blottis dans son cercueil », ou encore « Ils disent protéger les femmes, alors que ces femmes, ils les frappent/Alors que ces femmes, ils les violent ».
Mais c’est surtout les images qui cristallisent les critiques. Des acteurs masqués à l’effigie de responsables politiques y apparaissent dans des scènes de violence simulée, parfois évoquant des mises à mort. On y voit notamment Jordan Bardella frappé à la tête, Marine Le Pen séquestrée dans un garage, ou encore Éric Zemmour attaché en hauteur à un poteau.

Peu identifié dans le paysage musical, Soli compte moins de 10 000 abonnés sur ses réseaux sociaux. La diffusion du clip a néanmoins suffi à provoquer une circulation rapide en ligne, accompagnée de réactions très contrastées. Certains internautes dénoncent un contenu jugé choquant, évoquant « un appel au meurtre » ou appelant à des poursuites pour « apologie de la violence ». D’autres, au contraire, saluent une démarche artistique assumée ou revendiquent une provocation politique, parlant notamment de « tube de l’été ». Dans un tweet, Jordan Bardella a réagi au clip « d’un « artiste » en manque de notoriété et de talent » et a annoncé porter plainte « pour les menaces de mort explicites. »
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