Les Israéliens sont-ils pessimistes quant à la situation économique ? L’indice de confiance des consommateurs a continué de baisser en juillet.

Le public en a marre : les consommateurs israéliens sont désespérés – les chiffres sont révélés. Le Bureau central des statistiques montre une baisse de l’indice de confiance des consommateurs en Israël, alors que la situation économique difficile continue de donner ses signaux.

Bien que le salaire moyen augmente  , tout comme les bilans nets des entreprises, l’indice de confiance des consommateurs est en fait en baisse, selon une publication du Bureau central des statistiques aujourd’hui. Suite à la baisse signalée il y a six mois .

Quel est cet indice ? L’indice de confiance des consommateurs est délimité dans la plage comprise entre moins 100 et plus 100. Plus la valeur de l’indice est proche de la limite supérieure, plus il est optimiste parmi les individus, et plus la valeur de l’indice est proche de la limite inférieure, plus pessimiste c’est. Un indice proche de zéro indique un manque d’attentes pour un changement de la situation existante. 

L’indice moyen de confiance des consommateurs s’établit désormais à – 23 % , la valeur de l’indice chez les sans diplôme d’études secondaires s’élève à -28 %, et dénote un plus grand pessimisme que les titulaires d’un diplôme universitaire dont la valeur s’établit à -19 % .
L’indice est divisé en quatre soldes selon différentes émissions – le solde se référant à l’évolution attendue de la situation économique du pays au cours de l’année à venir s’élève à -38%, après en juin il est tombé à -34%. Le solde se référant à l’évolution attendue de la situation économique du ménage dans l’année à venir s’établit à -7%, après en juin il est tombé à -1%. Le solde se référant à l’évolution de la situation économique du ménage au cours de la dernière année s’établit à -20%, après en juin il est tombé à -21%. Le solde se référant aux intentions d’achats importants des particuliers dans l’année à venir par rapport à l’année dernière s’établit à -27%, sans changement significatif par rapport à juin (-26%).
Parmi ceux qui n’ont pas d’emploi, la valeur de l’indice s’élève à -27 %, et parmi les personnes en emploi, la valeur de l’indice s’élève à -22 %, sans changement significatif par rapport aux données de juin (-25 %, -19 %, respectivement).
Chez ceux qui n’ont pas de diplôme d’études secondaires, la valeur de l’indice s’établit à -28 %, indiquant un plus grand pessimisme que ceux qui ont un diplôme d’études, dont la valeur s’établit à -19 %. Parmi les titulaires d’un certificat d’immatriculation, la valeur de l’indice s’élève à 24 %. Parmi la population arabe, la valeur de l’indice s’élève à -29 %, et parmi la population juive[1], la valeur de l’indice s’élève à -22 %.
Le premier moteur de l’inflation est l’état lui-même. Si l’immobilier a tant augmenté, tirant du même coup le loyers à la hausse, c’est à cause de l’Etat qui met aux enchères les terrains constructibles.

Le coût du terrain.

En moyenne, le terrain représente 30% du prix de l’appartement. Ce n’est pas comme ça partout, c’est une moyenne. Il y a des endroits, surtout dans le centre, où le terrain représente l’essentiel du coût de l’appartement, plus de 50%, et dans certains cas même 70%. D’autre part, il y a des endroits où la terre est presque cédée gratuitement, comme dans les zones périphériques du sud et du nord.  Ce principe d’enchères est totalement immoral. Le coût du terrain devrait permettre des prix d’achat pour les Israéliens accessibles, et leur cession aux promoteurs devrait se faire sur la base de la qualité des programmes immobiliers en intégrant outre les logements et les équipements divers, commerces, culture, éducation.

Rappelons que le logement est de très loin la plus grande dépense d’un  ménage, et il est immoral que l’état se gave littéralement sur ce budget, qui plus est oblige à des prêts longs et couteux.

JForum.fr

3 Commentaires

  1. Le Mashiah Ben David va apporter le OLAM ABA sur Terre sur ordre Divin. Ce ne sera que pour les bonnes âmes…
    Abondance, paix, amour, tranquillité …

  2. Un signe qui ne trompe pas sur la catastrophe économique que vit Israel : beaucoup de consommateurs payent leurs courses quotidiennes au supermarché (lait, pâtes, viande …) en 2, 3 ou 4 fois sans frais. Quand on se nourrit à crédit c’est que les carottes sont cuites. On peut se féliciter des succès de la tech israélienne, des exploits de Tsahal, des exportations records … beaucoup de gens mangent à crédit et subissent des prix insensés. Exemple : 6 shekels (1€80) le kg de farine basique qui se paye 0,60 € à Paris. Et comme cela tous les produits.

  3. Le prochain gouvernement israélien va avoir beaucoup de travail sur le plan économique. D’abord, faire sérieusement baisser tous les prix, quitte à sanctionner les acteurs economiques, qui abusent de positions dominantes. Ensuite, faire sérieusement baisser le shekel par rapport au dollar et à l’euro, sinon, les olim, pourraient repartir vers leurs pays d’origine,,si leur pouvoir d’achat et particulièrement les retraites. De plus, Israël a déjà depuis le début de l’année degage 34 milliards de nis d’excédent budgétaire, il serait donc temps, de penser à faire du social, car il y a trop de petits salaires en Israël.

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