L’ancien premier ministre PS Michel Rocard s’était rapproché de Nicolas Sarkozy qui lui avait d’ailleurs demandé de coprésider «une commission chargée de réfléchir aux priorités du futur emprunt national».
Michel Rocard ne cessait de louer les qualités du président dans la crise : «Un type talentueux, qui s’appelle Nicolas Sarkozy, a exploité la convergence des volontés de quelques grands Etats européens.»L’ouverture que recherchait Nicolas Sarkozy concernait certes toutes les bonnes volontés et toutes les compétences du pays, ce qui dans une démocratie apaisée est productif, mais elle n’était pas dénuée d’arrière pensée politique visant à vider le PS de ses meilleurs éléments.
Il est vrai que Michel Rocard ne manie pas la langue de bois quand il trace un diagnostic sévère du contexte politique où règne «une imbécillité politique collective».
C’est un homme réputé pour sa compétence économique mais moins pour son expertise diplomatique.
Mais ses nombreux voyages à l’étranger l’ont familiarisé avec la diplomatie mondiale qu’il n’avait pas eu le temps de pratiquer sous le mandat de François Mitterrand.

Il est aujourd’hui persuadé qu’il y a un danger de guerre mondiale qui pourrait être déclenchée au Proche-Orient ou au Moyen-Orient.
Il est donc parti le 11 mai en mission en Iran pour tenter de relancer les relations entre les deux pays.
Il devait rencontrer à Téhéran le ministre des affaires étrangères, Ali Akbar Salehi, ainsi que Saïd Jalili, le négociateur en charge du dossier nucléaire.
Compte tenu des délais de préparation de telles rencontres bilatérales et de la trop récente élection de François Hollande, il est acquis qu’il agit sur mandat de Nicolas Sarkozy qui a toujours cherché à redorer son blason intérieur par des réussites de politique extérieure.

Le président sortant avait été impressionné par le diagnostic radical du socialiste :
«Personne ne regarde le grand Moyen-Orient.
Nous avons une stratégie américano-anglaise, acceptée par les autres, et notamment par nous, consistant à torpiller toute possibilité de discuter sérieusement avec les iraniens.
Comme s’il s’agissait de préparer une situation de tolérance rendant acceptable une frappe israélienne.
Dans cette hypothèse, la guerre devient une guerre irano-syrienne soutenue par la Chine et la Russie, comme on le voit à l’ONU, contre en gros l’occident et ses clients.
Et l’Europe se tait.
C’est une affaire à millions de morts. »

Il ne semble pas que le président élu cautionne cette démarche qui arrive trop tôt dans sa prise de fonction et qui n’est pas certaine d’entrer dans sa propre stratégie diplomatique.
François Hollande a mis les choses très vite au point : «Michel Rocard n’est porteur d’aucun message ni investi d’aucune mission.
Il s’agit d’un déplacement privé et d’une initiative personnelle.»
François Hollande ne semble pas partisan, comme son prédécesseur, de gesticulations unilatérales.
Il a confirmé sa stratégie, déjà affichée lors de la campagne électorale :
«Au sujet du programme nucléaire iranien, l’Iran doit se conformer à ses obligations internationales et respecter les résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies en cessant ses activités nucléaires sans finalité civile crédible.
L’Iran doit coopérer pleinement avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA)».
La question est ouverte de savoir ce que recherche Michel Rocard dans cette galère et dans quelle opération de séduction il a été embarqué.
La recherche d’équilibre dans les actes politiques à l’égard des iraniens n’est pas toujours payante : un coup les sanctions, un autre coup la brosse à reluire.
Cette visite est à l’évidence une maladresse dont les fonctionnaires du Quai d’Orsay sont responsables.
Elle n’apporte rien à la compréhension du programme nucléaire des Mollahs et risque de rehausser le prestige des islamistes.
En donnant une assise internationale à un gouvernement en indélicatesse avec le monde occidental, Michel Rocard risque de payer cher l’absence de résultat tangible à sa visite.
Ce problème ardu ne peut pas se résoudre avec un saupoudrage de bons sentiments.
Pourtant il n’y a pas matière à tergiverser : ou bien l’Iran se conforme aux exigences internationales, ou bien il paie les conséquences en monnaie sonnante et trébuchante.
Il n’est pas nécessaire d’envoyer d’émissaire pour confirmer ce choix qui est déjà bien assimilé par Ahmadinejad.

Il n’y a rien à négocier ni personne à convaincre.
Il est difficile de faire confiance à des dirigeants iraniens qui mentent et qui se jouent à longueur de discours de l’occident.
Les pays libres avaient acquis la certitude de la capacité de nuisance de l’Iran à Gaza, au Liban, à Bahreïn et surtout en Syrie mais le Quai d’Orsay persiste à l’ignorer.
Il a décidé d’envoyer au feu l’ancien ministre pour échanger la sollicitude de la France face aux sanctions internationales contre un approvisionnement pétrolier à bon prix pour la balance commerciale française.
Ces visites n’ont aucun intérêt politique, sinon médiatique, et ne font pas avancer la cause parce que l’une des parties cherche uniquement à en découdre.
Le sujet est difficile et d’autres, plus expérimentés, y ont laissé des plumes.
La diplomatie secrète est celle qui convient le mieux à ces problèmes compliqués alors que Michel Rocard n’est pas crédible à ce poste de circonstance; rien dans sa carrière précédente, ne le préparait à aborder les affaires internationales de son pays.
Le temps du dialogue est révolu.
J. Benillouche Article original
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A consulter la liste des visiteurs de marque qui se succèdent en procession à Téhéran, notamment lors du dernier festival Fajr de février dernier (Dieudonné, Meyssan, Blanrue, Poumier, Faurisson, Condemi, Werlet: la fine fleur de l’ultra droite négationniste et antisémite), venus recevoir l’onction de l’illuminé apocalyptique Ahmadinejad (et quelques mallettes de dattes fourrées sans doute), on perçoit un peu mieux les véritables inclinations de Michel Rocard, l’âge et l’AVC aidant.
« mal nommer les chose c’est rajouter du malheur au monde »
Pardon de le dire mais cet article n’est pas rédigé pour faciliter la compréhension du lecteur.
Il commence par un « abstract » qui emploie le passé continu. En conséquence l’introduction semble totalement décontextualisé (le mal du siècle).
Et la suite n’est guère plus intelligible.
c’est une leçon que tout « blogger »/journaliste devrait se donner à lui-même.
est-ce que je m’exprimer de façon a être compris?
mon conseil pour l’auteur de cet article: faite vous relire par un tiers de confiance avant de publier vos écrits
Le premier acte de politique étrangère de François Hollande, l’envoi de Rocard en Iran pour dédouaner le régime criminel des mollahs de Téhéran, en dit long sur ce qui va suivre pour Israël.
Rocard n’a d’ailleurs pas tardé de lancer sa campagne d’intoxication en déclarant que l’Iran « voulait remettre les compteurs à zéro ». Donc l’angélisme poussé à son paroxysme !
Il ne sert à rien de se voiler la face et d’utiliser la méthode Coué pour se persuader que rien de fondamental ne va changer dans les relations franco-israéliennes comme le déclarait l’ex-ambassadeur d’Israël en France, Daniel Scheck.
Hollande a été élu grâce aux voix des arabes et le désistement de l’extrême droite : donc rien de bon pour les intérêts juifs en France et en Israël.
Après deux ou trois AVC, Roccard ne dispose plus que de la moitié de son cerveau….. !
Par ailleurs, Perdant Magnifique, il adore son masochisme…. et ses amis ne ratent jamais une occasion de le ridiculiser…
Que peut-il ramener d’un pays géré par des paranoïaques? Rien….Comme Chamberlain et Daladier….
Sans importance…..
LA VISITE DE ROCARD EN IRAN DEVRAIT LARGEMENT CONTRIBUER A RASSEMBLER LES VOIX MUSULMANES AU PROFIT DU PS LORS DES PROCHAINES ELECTIONS LEGISLATIVES;
BRAVO MOSCOVITCHI VOUS ETES DERRIERE LES ENNEMIS D ISRAEL
JE ME DEMANDE MEME SI VOUS N ETES PAS AU MOINS EN PENSEE LE VERITABLE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE FRANCAISE TELLEMENT VOUS SEMBLEZ ETRE LA TETE PENSANTE DE MR HOLLANDE;
QUE FERAIT LA FRANCE SANS VOUS MR MOSCOU ? VOUS AVEZ MAGNIFIQUEMENT REMPLACE DSK. REDESCENDER SUR TERRE ET RETROUVER VOTRE VERITABLE IDENTITE.
REDEVENEZ CE QUE VOUS ËTES….. UN HOMME PARMI LES HOMMES;
ET SOYEZ RASSURER, LA REPUBLIQUE VOUS SURVIVRA SANS PEINE….