Défendre le Liban contre Israël, telle était l’apparente mission du Hezbollah au Liban, et c’est à cela que beaucoup de Libanais ont cru, tant l’éducation antisémite permet de gober tous les mensonges et toutes les manipulations.
Le jour où une déflagration quasi nucléaire, au cœur d’un pays pris en otage par un ennemi intérieur qui est le bras armé d’une puissance étrangère, ébranle un pays sonné et traumatisé par une explosion gigantesque qui détruit le port de Beyrouth, c’est aussi l’illusion entretenue par le Hezbollah qui vole en éclats. Le Liban se découvre alors victime de ceux qu’il a lui-même soutenus.
Ce jour du a août 2020, le pays a compris que le divorce avec le Hezbollah, mouvement terroriste et mafieux au service exclusif de l’Iran, était la seule solution capable de garantir la survie d’un pays qui avait confié sa destinée à un gang assoiffé de sang et d’argent.
Ses victimes sont les Libanais, mais aussi une partie de la jeunesse occidentale, confrontée à la drogue qu’il contribue à faire circuler, à la traite des êtres humains qu’il organise, au narcotrafic et, surtout, à la décérébration des esprits destinée à faire du monde, un monde de haine antisémite.
L’alliance entre l’Iran et les producteurs de drogue sud-américains se fonde sur la désintégration physique de l’Occident par la drogue et sur sa désintégration mentale par la propagation de l’antisémitisme, relayée par des médias aveuglés par un antisionisme qui sert de cache-sexe à l’antisémitisme.
Même des esprits a priori sains ont été convertis à cette maladie mentale, dont le virus était tapi dans l’ombre d’une certaine morale.
C’est tout cela qui est révélé ici. C’est ici qu’il faut prendre le temps de lire et de comprendre.
C’est ici qu’il faut rejeter violemment le prêt-à-penser abrutissant des réseaux sociaux, qui cherchent à vous décérébrer pour mieux vous manipuler.

Six ans après la déflagration qui a frappé la capitale libanaise, les familles des victimes se sont rassemblées pour exiger des comptes face à l’impunité persistante
Des familles de victimes se sont réunies mardi au port de Beyrouth, dévasté il y a six ans par une explosion, pour réclamer « justice » et l’arrestation des responsables, dans un Liban habitué à l’impunité.
« Jusqu’à présent, nous n’avons pas obtenu justice, personne n’a été tenu pour responsable ni arrêté », déplore Hiam al-Békaï, qui a perdu son fils Ahmad dans le drame. « C’est un anniversaire extrêmement douloureux, notre souffrance n’a pas cessé et la blessure n’a pas encore cicatrisé », a-t-elle dit lors d’un rassemblement organisé à la mémoire des victimes.
Le 4 août 2020, l’une des plus grandes explosions non nucléaires de l’histoire a dévasté des quartiers entiers de la capitale libanaise, faisant plus de 220 morts et plus de 6 500 blessés. Cette catastrophe a été déclenchée, selon les autorités, par un incendie dans un entrepôt où étaient stockées sans précaution des tonnes de nitrate d’ammonium servant d’engrais, malgré des avertissements répétés aux plus hauts responsables.
L’attente de responsabilités
« Nous devrions aujourd’hui avoir en main l’acte d’accusation et savoir qui a tué nos enfants […], qui a apporté le nitrate, qui l’a stocké, qui a déclenché l’explosion », assène Hiam al-Békaï. « Nous voulons que (les responsables) répondent de leurs actes ».
Le juge chargé du dossier a clôturé son enquête en mars, ouvrant la voie à de possibles renvois devant le tribunal de près de 70 personnes auditionnées au cours des investigations, dont des responsables politiques, sécuritaires et militaires, et des fonctionnaires, avait alors indiqué une source judiciaire. Il a transmis les éléments au parquet pour avis avant d’éventuelles inculpations. Mais depuis, les choses n’ont pas avancé et aucune personne n’est actuellement détenue dans cette affaire au Liban.
Le processus judiciaire en cours
« Le procureur est en train de préparer ses réquisitions, et nous nous attendons à ce que, dans un délai de 60 à 90 jours, il communique à nouveau le dossier au juge » qui statuera à ce moment-là, a affirmé le ministre de la Justice Adel Nassar, présent au rassemblement. « Les victimes et les Libanais ont droit, face à un crime de cette ampleur, à ce que la vérité soit faite et la justice rendue », a-t-il conclu.
Le président libanais Joseph Aoun avait lui aussi appelé lundi à passer à l’étape des inculpations, « une nécessité qui ne supporte plus aucun délai » selon lui.
Mais en fait, il n’y aura rien, car tous étaient les complices directs ou indirects du Hezbollah : tout l’appareil politique libanais, ainsi que plusieurs gouvernements, dont la France, soutiennent peu ou prou le Hezbollah. Trop d’intérêts sont en jeu pour dévoiler la vérité. Tout le monde s’acharne contre Israël, mais tout le monde se tait face à l’Iran, au Hezbollah ou au Hamas.
JForum.Fr
![]() |
![]() |






































