Le Hezbollah serait derrière le piratage ou cyber-espionnage, des outils d’origine iranienne ayant été utilisés
Une opération d’espionnage cybernétique de grande ampleur aurait été menée depuis le territoire libanais contre Israël, les Etats-Unis, le Canada, la Russie et la Grande-Bretagne, et ce, depuis 2012, a rapporté le quotidien israélien Haaretz mercredi citant CheckPoint, une société de renseignements.
Les pirates auraient utilisé des logiciels sophistiqués, appelés « explosifs », destinés à extraire des informations, dont certaines étaient détenues par les forces de défense israéliennes.
Selon Checkpoint, le Hezbollah pourrait bien être derrière l’attaque, étant donné que les assaillants ont fait usage d’un outil de piratage d’origine iranienne.
Il ne s’agirait pas, de la part du Hezbollah, d’une attaque frontale contre le réseau de Tsahal, mais plutôt contre des entités qui pourraient permettre le contournement des systèmes de protection intégrés de la défense israélienne.
« Ce n’est pas difficile de voir l’importance de la violation d’une communication ou d’une entreprise dans le monde post-Snowden », a déclaré Tal Shahar, chef de la recherche sur la sécurité et la vulnérabilité chez CheckPoint, se référant à l’ancien employé de la NSA qui a divulgué des informations classifiées de l’agence.
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