Har Adar : un homme armé d’un simple pistolet assassine 3 gardes armés de fusils d’assaut et en blesse un troisième, en quelques instants 

 

Le pistolet de type CZ 83, 7,65mm retrouvé sur la scène de crime terroriste, en possession de Nimer Mahmoud Ahmad Jabbar

Le terroriste armé palestinien qui a assassiné trois agents de sé »curité armés de fusils d’assaut et blessé un quatrième, à l’entrée d’Har Adar, mardi 26 septembre, a agi avec la rapidité et la précision d’un tueur hautement entraîné, d’un tireur d’élite d’une unité spéciale ou d’un garde du corps de VIP. Il a eu le temps de tirer de sa poche un pistolet « rouillé » (visiblement un CZ 83, qui n’est plus en fabrication) à l’entrée de la communauté et en l’espace d’à peine quelques secondes, il a pu tirer sur quatre gardiens de sécurité, dont un policier des garde-frontières, dans les poumons et à l’estomac, à une distance de 3 à 5 m, en atteignant 3 mortellement.

Face à lui, ils étaient tous armés de fusils automatiques. La vitesse de son attaque a été telle que l’échange s’est terminé avant même qu’il ait besoin de recharger ou même qu’il ait vidé son magasin [qui peut, au moins, contenir 10-12 à 15 balles selon le type de modèles]. Aucun n’a eu le temps de mettre son arme en joue avant d’être abattu.

Il aurait pu bénéficier d’une chance rare, mais il est plus probable que ce terroriste armé ait eu l’occasion de s’entraîner à haute intensité, alors qu’on ne dispose d’aucun indicateur sur une appartenance ou une préparation de haut niveau. Les victimes israéliennes étaient sur leurs gardes à l’entrée de la communauté et filtraient un groupe de Palestiniens en route pour aller au travail.

Deux agents de la Police des frontières, dont une femme, ont vu ce qui était en train de se passer depuis une certaine distance et ont tiré sur le terroriste pour le tuer (neutraliser). Les 3 gardes assassinés ont ensuite été indenifiés comme étant le 1er Sergent de la Police des Frontières Solomon Gevaria, 20 ans, de Beer Yaakov, Youssouf Othman, 25 ans, garde de sécurité du village arabe pro-israélien d’Abu Gosh, et Or Arish, de l’implantation de Har Adar.

Le tueur était Nimer Mahmoud Ahmad Jabbar, âgé de 37 ans, père de 4 enfants, du village voisin de Beit Sureq (ou Surik), récemment quitté par sa femme, qui a fui ses violences en Jordanie, le laissant avec des dettes et l’incapacité d’élever seul ses enfants. Bref, que la petite histoire fait passer plutôt pour un « cas social » que pour un guerrier d’élite à sang froid. Il avait d’autant plus de facilité d’accès à la communauté qu’il y avait déjà travaillé, y venait en temps que nettoyeur et y bénéficiait de témoignages favorables.

Les services de sécurité doivent maintenant travailler sur les moyens qui ont permis à un terroriste Palestinien isolé de parvenir à réussir une « prouesse » qui, en conditions normales aurait dû s’avérer impossible -ou à tout le moins, de faire en sorte que cela ne puisse pas se reproduire. L’hypothèse de départ est que les précautions sécuritaires réalisées au portique d’entrée sont tombées dans le cercle vicieux de la routine. Ils examinaient calmement les employés palestiniens travaillant dans cette communauté depuis des années sans anicroche. La plupart avaient des visages familiers et, sans doute, le tueur lui-même, ayant préalablement « montré patte blanche ». C’est ce même type de modèle de comportements [le traditionnel : Hakol Beseder, excès de confiance] qui se répète un peu partout, dans tous les villages et, par extension dans les villes israéliennes. Un acte terroriste contre le cœur même de tout projet, même vague, de cohabitation. Seul l’effet de surprise, le caractère improbable du geste lui ouvrent les conditions de possibilité.

Les réponses politiques entendues après l’attentat des plus hautes autorités israéliennes résonnent plus que jamais comme parfaitement futiles et sans réelle pertinence. Le Ministre de la Sécurité Intérieure décrit ce qui s’est passé comme la conséuqnece d’une « guerre religieuse ». Le Commissaire National de police Rony Alsheikh a déclaré : « Les terroristes n’ont aucun profil (particulier) ». Et le Ministre du Logement, l’ancien gén »ral Yoav Galant, a a conseillé d’exiler les familles des terroristes en Syrie.

Ce ne sont que des paroles creuses. Si le gouvernement israélien poursuivait une politique de poigne de fer contre les terroristes et faisait en sorte de faire payer le prix exact des morts israéliens à leurs familles, on pourrait, à la limite, argumenter autour du fait qu’une telle politique ne marche pas. Mais, on est très loin de la réalité de cette politique israélienne envers les foyers de terrorisme. En fait, le gouvernement – et d’autant plus les forces armées israéliennes, Tsahal- parie sur le fait d’offrir aux Palestiniens de meilleurs bénéfices et privilèges économiques comme un moyen d’atténuer les aspirations au terrorisme. De l’autre main, Abbas offre d’immenses récompenses à vie pour tout acte de cet acabit et couvre les familles de tueurs de son aile protectrice rémunérée directement par le contribuable.  Dans quel sens finira par pencher la balance?

On n’observe, au fil des années, aucun effort réel visant à contraindre, les deux épaules à terre, l’Autorité Palestinienne à arrêter une fois pour toutes de verser des compensations aux terroristes et aux familles des tueurs patentés.

Cette insouciance générale envahissante, face à un péril permanent, pourrait bien avoir affecté les agents de sécurité en service aux portiques d’Har Adar, au point de les amener, contre toute raison, à baisser leur garde (niveau de vigilance).

  

At Har Adar, a Palestinian gunman murdered 3 armed Israelis in moments

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6 Commentaires
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SAPORTA ALAIN

Il est très difficile de venir à bout de terroriste individuel ,le risque 0 n’existe que dans les films et encore
là aussi le renseignement interne est capital
je pense que l’équipement des policiers et militaires en surveillance doit être modifier en fonction de cette menace d’un tireur isolé ,d’un kami-cas qui préfére se faire sauter que de profiter de la vie ou d’un homme ou une femme avec un couteau ou une bouteille d’acide
C’est vrai que la première réaction est celle d’expulsé la totalité de la famille et de foutre en l’air la maison familiale il en existe bien une autre sanction c’est le portefeuille pour indemniser les victimes et ceci pendant de nombreuses années
il existe des tunnels piégés qu’il faut détruirent très bien il y a qu’a faire entrer un membre de la famille en éclaireur il saute c’est le destin au moins ce n’est pas un israélien aprés s’il reste en vie il est chargé de détruire ce tunnel j’entend d’ici les bonnes âmes………………
alain

Calimero

Je crois que le but à atteindre est d’arriver à la tolérance zéro pour les terroristes et leurs proches. Pour cela à chaque attaque meurtrier et criminel, les proches du terroriste et sa communauté doit subir les conséquences qui s’imposent : 1. interdiction à tous de rentrer dans les villes et villages israéliens 2. Déplacement limité 3. Destruction de toutes les maisons des proches et complices 4. Expulsion manu militari des proches et complices hors de la terre d’Israël. Mais les poules mouillées qui nous dirigent oseront à mettre ce programme en place ? J’en doute fort, et qu’ils ne me disent pas qu’ils ont peur des gauchistes traitres qu’il faudra s’en occuper aussi un peu. Apparemment ils n’aiment pas leur peuple !

jjames

INCAPABLE D’ELEVER SES ENFANTS MAIS TRES CAPABLE DE TUER DES ISRAELIENS
LE DISCOURS ARABE : « SI JE SUIS UN RATé ET UN INCAPABLE C’EST DE LA FAUTE DES JUIFS »

amouyal

je pense que tout comme en France , le gouvernement israelien est trop timide dans sa politique repressive, je crois que si les familles des terroristes payaient un prix tres lourd , comme par exemple la saisie de tous leurs biens et l expulsion vers gaza , au lieu d’une destruction limitée vite compensée par l’argent des europeens , alors la il existerai une vraie dissuasion .
Par ailleurs , je reste interloqué par le sang froid et l efficacité meurtriere de ce terroriste et je me demande s’il n’a pas été drogué ou entrainé serieusement auparavant , et si oui , par qui ?
je suis sur que le shin bet va creuser ce point qui est tres preoccupant

amouyal

votre premiere remarque est tres interresante : comment un homme qui semblait nerveux et, sois disant, sans experience militaire, peux sans trembler ajuster et abattre 4 personnes avec le calme et la concentration que necessite cet acte ? assurement une question qui doit etre posée car l’acte ne correspnd en rien au personnage , qui plus est, en rupture familiale donc forcement fragilisé !!!