Gaza ville; le Hamas oppose une résistance acharnée
Depuis trois semaines, le quartier de Zeitoun, en périphérie de la ville de Gaza, est le théâtre d’affrontements intenses entre les forces israéliennes et les combattants du Hamas. Cette zone, considérée comme un point d’entrée stratégique en vue d’une future opération d’envergure dans Gaza même, révèle l’ampleur de la résistance ennemie et les défis militaires auxquels Tsahal est confrontée.
Une première phase de l’offensive
Si l’armée israélienne prépare une manœuvre majeure visant à prendre le contrôle de la ville de Gaza, les opérations ont déjà débuté avec une progression dans Zeitoun. Le bataillon Sabar de la brigade Givati mène les combats dans le secteur, dans le cadre de l’opération baptisée « Les Chariots de Gédéon II ». Les soldats racontent avoir été surpris par la détermination des forces adverses, estimées à environ 400 hommes, dont une partie a été recrutée très récemment.
Selon l’armée, soixante-dix de ces combattants ont été éliminés au cours des trois dernières semaines, mais le bataillon local conserve une capacité de résistance jugée élevée. Tsahal décrit cette unité comme « excessivement confiante », persuadée d’avoir déjà repoussé plusieurs brigades israéliennes.
Une septième incursion à Zeitoun
Ce n’est pas la première fois que l’armée opère dans ce secteur. Zeitoun a déjà été le théâtre de six manœuvres israéliennes par le passé, sans qu’aucune n’ait permis de neutraliser totalement la présence du Hamas. Le quartier demeure fortement militarisé, avec des bâtiments piégés, des positions fortifiées et un réseau de tunnels souterrains encore actif. Ces galeries, parfois équipées de dortoirs et de dépôts d’armes, offrent au Hamas une mobilité et une protection qui compliquent considérablement l’avancée des troupes.
Le porte-parole de Tsahal a confirmé la découverte récente d’un tunnel long d’environ un kilomètre, utilisé pour abriter des infrastructures militaires et du matériel de combat. L’armée de l’air, en soutien des forces au sol, a ciblé et détruit plusieurs de ces installations, tandis que des armes ont été saisies lors d’opérations de ratissage.
Pression militaire et objectifs politiques
Pour l’état-major israélien, l’opération actuelle ne vise pas uniquement à affaiblir l’ennemi dans ce quartier. Elle s’inscrit aussi dans une stratégie plus large : préparer le terrain pour une offensive dans Gaza et créer des conditions favorables à des avancées politiques. « L’opération militaire que nous menons crée des opportunités pour l’échelon politique », a expliqué le colonel S., commandant de la 7e brigade, qui supervise les combats dans la zone.
Le colonel a souligné que deux objectifs guident prioritairement les opérations : la libération des otages enlevés le 7 octobre 2023 et la neutralisation durable des capacités du Hamas. Six des soldats capturés ce jour-là appartiennent à sa propre brigade, ce qui renforce, selon lui, l’engagement moral de ses troupes. « Il ne se passe pas un jour ni une nuit sans que la question des enlevés ne soit au centre de nos préoccupations », a-t-il insisté.
Entre tensions et cohésion interne
Alors que les débats entre sphères politiques et militaires autour de la conduite de la guerre font régulièrement surface, le colonel a tenu à insister sur la cohésion interne des forces armées. « J’ignore ce qui se discute au-dessus de Tsahal, mais au sein de l’armée, le dialogue entre échelons existe et il est essentiel. Nous partageons un objectif commun : le retour des enlevés et la défaite du Hamas. »
Ses propos traduisent l’importance accordée à la clarté des missions malgré la complexité du terrain et la durée du conflit.
Une bataille encore loin d’être terminée
La confrontation à Zeitoun illustre l’ampleur des difficultés que rencontre l’armée israélienne dans sa lutte contre le Hamas. Le quartier reste un bastion où s’entremêlent pièges, fortifications et tunnels, obligeant les soldats à conjuguer opérations au sol et frappes aériennes.
Alors que l’armée se prépare à étendre son action vers le centre de Gaza, la situation à Zeitoun démontre que chaque avancée sera âprement disputée. Les forces israéliennes entendent néanmoins maintenir la pression, convaincues que c’est en affaiblissant progressivement l’infrastructure militaire du Hamas qu’elles pourront créer les conditions nécessaires à une victoire durable.
Jforum.fr
![]() |
![]() |







































Faut terminer le Job en s’aidant du produit suivant que l’on trouve sur tous les bons site de ventes en ligne.
Ce serait tellement plus rapide infiniment plus efficace et surtout, moins risqué pour les soldats, de détruire toute cette déchèterie avec des bombes aérosol…
POUR L’EXTERMINATION FEROCE, DES DECHETS NAZISLAMISTES
Je me morfond quand je vois dans le texte, « l’objectif de Tsahal consiste à affaiblir, etc… ». C’est lamentable et on a l’impression que netanyaMOU fait durer le plaisir, alors que nos enfants soldats tombent tous les jours. Tsahal qui a dompté le hezbollah, cette organisation terroriste la mieux armée et la plus forte du monde, qui selon Mal Prunot, vous savez l’otage du hezbollah à Beyrouth, » est 100 fois plus fort que le hamas » n’arrive pas à mettre la décullotée à ce dernier. Si on prend comme référence, les quelques otages squellectiques et la plupart morts, pour les protéger des centaines de soldats ont été tués et on parle seulement d’affaiblir.
C’est une cause perdue d’avance pour la petite bande de rats castrés encore vivante dans le trou à merde, une dizaine de milliers d’individus face à 6 fois plus, avec des bombardements hyper-intensifs prévus sur les réseaux de tunnels et les carrefours stratégiques de ces derniers pour les paralyser, il ne risqueront pas de faire le poids très longtemps…
Le hamas a créé depuis des années une véritable forteresse souterraine pour lui permettre de tenir le plus longtemps possible et en espérant qu’Israël, sous la pression internationale céderait. Il semble que ses calculs soient erronés. Par contre, il semble qu’il ait compris que sa fin est proche d’où son acharnement !
Ben non les milliards de dollars qataris pour foutre il faut le dire un sacré beau bordel contre le peuple juif dans le monde, ne suffiront pas à sauver son poulin djihadiste de l’extermination…La propagande n’a effet de mousse que parce que les officiels et même les responsables militaires israéliens lui donnent une importance démesurée, de même que les cris d’orfraie des dictatures mondiales et de leurs complices européennes…Il y a de cela 20 ans on aurait du monter une unité du Mossad spécialisée dans la liquidation des propagandistes terroristes jordaniens(la Palestine n’existant pas) du BDS, l’affaire aurait été depuis très longtemps pliée…Une connerie de plus à rajouter aux gouvernements du Erev Rav qui se sont succèdés…
Il ne s’agit nullement d’une réflexion cynique mais d’une approche réaliste.
Selon différentes sources, on entend qu’il resterait à Gaza moins d’une vingtaine d’otages dont certains sont dans un état physique/mental désastreux.
Faut-il sacrifier nos enfants pour éviter de les tuer/blesser ?
Pourquoi ne pas utiliser des gaz et des destructions massives à l’entrée de chaque tunnel détecté par Tsahal ?
Dans les deux cas, les parents/proches souffriront en cas de décès, sans parler des estropiés qui risquent de se retrouver avec une seule jambe, ou sans bras….
Ça ne ressemblerait pas à un comportement typique du hamaSS et de ses complices gazaouis ?
Sans vouloir ménager ces barbares indignes de l’Humanité, les juifs ont une dignité, même si elle est contestée à tort et à travers.
Attention à ne pas trop alimenter la quadrature du cercle. A un moment ou à un autre, c’est aux responsables sécuritaires qu’il revient de trancher entre ce que commande la dignité des Juifs et ce qui menace leur existence en tant que peuple. Qui veut prendre leur place ?
Il faut espérer que la volonté divine y aille de son coup de pouce et surtout, surtout, que les ennemis de l’intérieur cessent d’appuyer là où cela fait mal.
En attendant, prions pour que D… fasse le bon choix, celui de la délivrance des otages évidemment. Amen.