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Les Kouachi au coeur du renseignement de la gendarmerie?

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Enquête sur les attentats de Paris : quatre personnes en garde à vue

Parmi elles figure une adjudante de la gendarmerie nationale, en poste au fort de Rosny-sous-Bois, haut lieu du renseignement français.

 
 

Coup de filet au sein de l’entourage d’Amedy Coulibaly. Quatre personnes ont été placées ce lundi en garde à vuedans l’enquête sur les attentats de janvier à Paris, qui ont fait 17 morts en plus de leurs trois auteurs.

Les sources judiciaires n’ont pas donné davantage de détails,mais selon Europe 1, parmi les gardés à vue figure un couple d’un genre spécial. Amar, proche de Coulibaly, dans le radar des enquêteurs depuis un certain temps. Il était déjà arrêté depuis le 23 janvier, mais pour une affaire de trafic de stupéfiants. C’est la première fois ce lundi qu’il est entendu par les enquêteurs de la police judiciaire du 36, Quai des Orfèvres, pour cette affaire. Sa compagne est également en garde à vue. Le Canard enchaîné révélait leur incroyable liaison il y a quelques semaines. Adjudante de la police nationale, Emmannuelle est convertie à l’Islam depuis deux ans.

Elle était en poste au fort de Rosny-sous-Bois ,un temple du renseignement qui abrite le Service central des réseaux et technologies avancées, le Service technique de recherches judiciaires et de documentation ou encore le Système des opérations et du renseignement. Elle aurait consulté les fichiers informatiques de la gendarmerie concernant son compagnon, après les attentats.

lefigaro.fr

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L’enquête sur les liens entre Amedy Coulibaly et les frères Kouachi progresse

Un témoin affirme avoir vu les trois hommes en compagnie d’Hayat Boumedienne deux semaines avant les attentats qu’ils ont perpétrés début janvier.

De gauche à droite : Chérif Kouachi, Saïd Kouachi, Amedy Coulibaly et Hayat Boumeddiene.
De gauche à droite : Chérif Kouachi, Saïd Kouachi, Amedy Coulibaly et Hayat Boumeddiene. (POLICE NATIONALE)

De nouveaux éléments ont émergé, lundi 9 mars, dans l’enquête sur les attentats perpétrés le 7 janvier dans les locaux de Charlie Hebdo à Paris, et le 9 janvier à l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes. Comme le détaille France Inter, un témoin affirme avoir vu les frères Kouachi en compagnie d’Amedy Coulibaly et de sa compagne Hayat Boumedienne dans un hôpital d’Annecy (Haute-Savoie).

Une rencontre collective à Annecy, selon un témoin

Le témoin en question est une hôtesse d’accueil du Centre hospitalier Annecy-Genevois. Selon la radio, elle a alerté sa direction le 14 janvier, après avoir vu un reportage sur les terroristes. Elle affirme que, fin décembre, elle a d’abord vu le couple Coulibaly-Boumedienne se présenter à l’hôpital pour se rendre aux urgences. Un peu plus tard, deux hommes, les frères Kouachi selon l’hôtesse, demandent à voir la jeune femme en donnant son nom à l’accueil. Quand la recherche s’avère infructueuse, l’un des deux hommes dit à haute voix : « Elle a peut-être donné un autre nom. » Une affirmation qui intrigue l’hôtesse.

Les frères Kouachi, Amedy Coulibaly et Hayat Boumedienne seraient ensuite repartis ensemble, la jeune femme lâchant au passage : « Ils sont cons dans cet hôpital ». Pour l’heure, les enquêteurs restent prudents sur la véracité de cette visite à l’hôpital et des conclusions à en tirer. France Inter évoque une possible grossesse d’Hayat Boumedienne, et une consultation effectuée avant de fuir en Syrie.

Les frères Kouachi menaçants envers leurs proches

La station relaie également des témoignages de proches des frères Kouachi qui dépeignent des hommes aux idées extrêmes. Leur demi-sœur Salima affirme que Chérif et Saïd « menaçaient de faire sauter la maison de [ses] parents adoptifs si [elle] ne [se] convertissai[t] pas à l’islam ». Un ami d’enfance de Chérif affirme que ce dernier disait à ses proches que « le vrai jihad se trouvait en Israël et pas dans les cités ».

Chabane, le troisième frère Kouachi, explique enfin que ses frères, qu’il a croisés pour la dernière fois en janvier 2014, le « considèrent comme un traître » « Ils m’ont encore demandé quand je deviendrais musulman. J’ai répondu que je ne serais jamais converti de force, ce qui avait le don de les agacer. » Titulaire d’une licence de japonais, le jeune homme, placé en foyer en Corrèze comme ses deux frères, affirme qu’« ils ne peuvent pas dire qu’ils en sont arrivés là parce qu’ils étaient orphelins » : « Je le suis aussi, et je ne suis pas comme eux. »

Par Francetv info

Mis à jour le , publié le

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