“Fauda”, sur Netflix : d’Israël à Bruxelles, une quatrième saison pleine d’action.

Opération spéciale, enlèvement revendiqué par le Hezbollah… La nouvelle saison de la série israélienne commence sur des chapeaux de roue. Pour ne plus jamais relâcher le rythme. Et s’ouvre en plus sur l’Europe, avec Laura Smet dans le rôle d’une chic flic.

Fauda laisse rarement les amateurs de suspense et d’action sur leur faim très longtemps. Et cette quatrième saison inédite ne devrait pas les décevoir, qui s’ouvre sur une scène de traque hautement périlleuse, menée par les membres des forces spéciales israéliennes dans les ruelles de la vieille ville de Jénine — course-poursuite et échange de tirs à la clé. Sans Doron, la tête brûlée, hier leader charismatique de l’unité, que sa hiérarchie a mis sur la touche pour cause d’insubordination. Retranché dans la ferme de son père, loin des siens, l’impulsif militaire ronge son frein. Mais sa retraite sera de courte durée…

Tout comme la lune de miel de Nurit et Sagi, jeunes mariés cueillis par l’annonce, peu après leurs noces, de l’enlèvement à Bruxelles de Gabi, le chef de la sécurité intérieure israélienne. Un kidnapping commandité par le Hezbollah et perpétré par une cellule de séides basée à Molenbeek (irrémédiablement associée aux attentats qui y ont été préparés…), et commis sous les yeux de Doron, qui avait justement repris du service pour assurer la sécurité de son patron. Trompé par un agent double, qu’il pensait avoir acquis à sa cause et avait chargé d’une ambitieuse mission d’infiltration, voilà Gabi cruellement pris à son propre piège, devenu la victime des techniques de manipulations qu’il connaît sur le bout des doigts : c’est précisément sur elles qu’il a bâti sa carrière.

L’histoire se déploie ici entre Israël, le Liban, les Territoires palestiniens et la Belgique. Un nouveau théâtre européen, qui aurait dû donner lieu à un tournage en Ukraine, finalement relocalisé au printemps 2022, guerre oblige, en Hongrie… Intéressant fil bruxellois, qui donne à voir la complexité de la coopération policière entre les services des deux pays. Choc des cultures qui laisse une nouvelle fois entrevoir les libertés protocolaires prises par des agents israéliens toujours des plus rugueux… Il offre aussi la surprise de découvrir une nouvelle venue au casting, Laura Smet, dans la peau d’une flic belge.

Télérama

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