Israël est le seul à avoir fait des concessions.

Le secrétaire d’Etat est motivé par « un sentiment messianique », selon le ministre israélien de la Défense.

Le ministre israélien de la Défense Moshé Ya’alon a affirmé lundi soir que les efforts du secrétaire d’Etat américain John Kerry pour aboutir à un accord entre Israël et les Palestiniens sont inutiles et motivés par « une obsession incompréhensible et une vision messianique « .

« La seule chose qui puisse sauver Israël serait que John Kerry reçoive le Prix Nobel et nous laisse tranquille », a déclaré Ya’alon évoquant Kerry qui a effectué 11 visites dans la région en moins d’un an afin de tenter de rappocher les deux parties vers un accord de paix.

Les remarques cinglantes de Ya’alon sur Kerry et les pourparlers ont été faites lors de conversations privées entre Israéliens et Américains rapportées par le quotidien israélien Yediot Aharonot.

Selon le journaliste politique Shimon Schiffer, Ya’alon affirme que de facto il n’y a pas de négociations entre Israéliens et Palestiniens, mais seulement entre Israël et les Etats-Unis d’une part et entre les Palestiniens et les Etats-Unis d’autre part.

Ya’alon, valeureux général de Tsahal et ancien chef d’état-major de l’armée israélienne, estime également que les propositions détaillées, présentées ces dernières semaines aux deux parties afin d’assurer la sécurité d’Israël en cas de la création éventuelle d’un Etat palestinien, «  ne valent même pas le papier sur lequel elles ont été écrites ».

Ce plan, mis au point par plusieurs dizaines d’experts du département d’Etat américain, prévoit le retrait d’Israël de la Vallée du Jourdain revendiquée par les Palestiniens, et la mise en place d’un système technologique ultra sophistiqué permettant la prévention d’attaques terroristes ennemies.

«  De quoi parlez-vous ? » aurait dit Ya’alon aux experts américains. « Comment des capteurs, des satellites, des écrans de télévision et des postes de commandement pourraient-ils fournir une réponse si un commando jihadiste tentait de lancer une attaque terroriste contre des cibles israéliennes ? Comment des satellites traiteront-ils l’industrie croissante de production de missiles à Naplouse ( nord de la Cisjordanie, ndlr) qui seront pointés vers Tel Aviv ? ».

« Il n’y a ni paix ni sécurité dans ce plan. Seule une présence israélienne persistante permettra d’empêcher le tir de roquettes sur l’aéroport Ben Gourion et (la ville balnéaire de) Netanya. Kerry ne peut rien m’apprendre sur le conflit avec les Palestiniens, aurait martelé Ya’alon, ajoutant être devenu un adversaire acharné de la délégation américaine impliquée dans les négociations. « Je serai très dur à faire craquer », prévient-il.

Ya’alon a souligné que jusqu »à présent, après 6 mois de négociations, Israël est le seul à avoir fait des concessions , comme la libération de détenus palestiniens coupables d’attentats terroristes. Il a insisté sur le fait que les Palestiniens n’ont cédé sur rien et que le président de l’Autorité palestinienne « ne sera pas satisfait tant que le dernier réfugié de 1948 n’aura pas la possibilité de décider s’il souhaite revenir en Israël ou rester où il est ».

Le ministre de la Défense Moshé Ya’alon, membre du parti Likoud de Benyamin Netanyahou, a conclu en affirmant qu’il est temps de « dire aux Américains : cela suffit ! « .

Tzipi Livni, la ministre de la Justice, en charge des négociations avec les Palestiniens, a vivement réagi mardi matin aux propos de Moshé Ya’alon. « On peut avoir des opinions différentes sans traîner dans la boue et détruire nos relations avec notre meilleur allié , les Etats-Unis », dit Tzipi Livni citée par un tweet du journaliste Barak Ravid.

i24news.tv Article original

La « gaffe » du ministre de la défense Yaalon

Pour la première fois, depuis la guerre des six jours, les Américains ont décidé de forcer Israël à renoncer au contrôle sécuritaire de la vallée du Jourdain, le long de la frontière jordanienne. Ce principe a toujours été un des fondements des divers plans de paix ou accords stratégiques proposés depuis plus de quarante ans.

Tous les ministres de la défense israéliens, et notamment ceux de la gauche travailliste de Moshe Dayan à Ehud Barak, en passant par Yigal Allon, Shimon Peres ou Rabin, ont estimé que c’était là une des conditions préalables pour garantir la sécurité d’Israël.

Les développements des trois dernières années dans le monde arabe ont montré que les groupes extrémistes, djihadistes, Frères musulmans ou Al Qaida avaient réussi à s’infiltrer dans les Etats de la région, et la Jordanie n’échappe pas à cette règle, comme on le sait depuis les manifestations anti-gouvernementales de l’an passé. La majeure partie de la population du royaume hachémite est palestinienne.

Certes on peut imaginer les avantages d’une confédération jordano-palestinienne, si celle-ci attire les Palestiniens vers la modération, mais le scénario le plus probable est bien sûr celui d’une ouverture de la Judée-Samarie aux forces salafistes.

L’exemple du Liban, où l’inefficacité des forces de l’ONU est patente, devrait interpeller le secrétaire d’Etat américain. Mais au-delà de cette constatation, il faut remarquer que seul Israël n’a pas le droit de critiquer la politique américaine.

Le secrétaire aux affaires étrangères iranien Abas Arkatxi a traité Obama de menteur à propos de l’accord sur le nucléaire, mais personne ne lui a demandé de présenter des excuses.

Et pourtant, c’est avec les dirigeants iraniens que les Etats-Unis veulent signer un accord de non-prolifération d’armes nucléaires. Cependant, il y a plus grave et cela n’a pas été souligné dans la presse française, les représentants du gouvernement de Téhéran profitent de la vacance et de l’indigence de la diplomatie américaine pour proposer leurs bons et loyaux services dans les conflits qui agitent la région.

Ils ont rencontré les dirigeants libanais pour leur proposer une médiation afin d’éviter une guerre civile, et venant de la part des principaux alliés du Hezbollah, cette démarche ne manque pas d’ironie ou de cynisme.

Ils ont agi dans le même sens en Irak, il y a quelques jours pour trouver un accord entre chiites et sunnites. Le Proche-Orient échappe totalement au contrôle de la diplomatie américaine, tandis qu’elle se préoccupe de chaque formule des membres du cabinet israélien.

Tou Bichvat 5774 – 16 janvier 2014


Michaël Bar-Zvi

TAGS: Obama USA-Israel Vallée du Jourdain Kerry Iran

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barmoha andr

Le principal problème d’Israël vient du fait que John Kerry est issu d’une culture qui « croit encore au Père Noël ».

Comme d’autres à une époque croyaient «  au petit Jésus soviétique », allias Staline, et qu’il à fallut des décennies pour que « ses croyants » comprennent leur erreur.

Comme pour « l’inculte » de juge Goldstone, qui a fini par faire des excuses, mais trop tard, le mal était fait.

D’autres « petits bisounours » croient à des accords crédibles avec « les pseudo arabo-palestiniens », alors qu’ils ne sont que « des nazIslamistes », le résultat de la fusion des idéologies des nazis et des islamistes,

« nazIslamiste » nom que je nomme selon mon analyse :
Philosophie née dans le Moyen-Orient dans les premières décennies de 20ème siècle (1920) avec le pseudo «  grand mufti de Jérusalem », Mohammed Amin al-Husseini.

Le tonton d’Arafat et Leïla Shahid, une explication de plus !!….

Il y a même un pseudo comique français qui appartient à cette idéologie fasciste.

Il me semble, que cela se passe de plus d’explication.

D’autant, qu’il me semble que Moshé Ya’alon est brillant de justesse et de sagesse dans sa déclaration et en plus avec un humour excellent comme j’aime.

BHM d’avoir encore des Moshé Ya’alon parmi notre Peuple. CQFD, André BARMO’HA.

ChicMontana

Moshé Ya’alon a parfaitement raison sur toute la ligne. C’est en effet une ineptie et une tragique erreur politique des USA que d’obliger un pays souverain 1°) a remettre dans la nature + de mille terroristes 2°) a fixer des frontières sur des lignes sécuritaires intenables et dangereuse pour la survie de cet état et enfin d’oser prétendre encore qu’Israël est son allié privilégié. Si tel était le cas, on aurait pu s’attendre à ce que les concessions aient lieu en sens inverse avec l’obligation de dissolution de tous les groupes armés arabes en ce compris le hamas, à l’obligation de destruction de tous les engins de terreur tels missiles et autres engins, à l’obligation de cesser de diffuser aux enfants une éducation haineuse à l’égard des citoyens de l’état juif voisin. L’obligation de mettre fin à tout révisionnisme fallacieux tendant à faire croire à une existence d’un pseudo peuple palestinien en lieu et place de 3500 ans d’histoire juive sur cette terre. La liste pourrait être plus longue encore mais voilà qui prouverait la vérité d’un partenariat sérieux envers l’allié juif. La vérité éclate donc au grand jour que l’Oncle Sam n’est pas un partenaire respectueux des droits inaliénables des juifs à leur terre et que pour de sordides et nébuleuses raisons de négoces on est prêt à sacrifier le partenaire.

david c

Merçi d’avoir Moshé Ya’alon ! Espérons qu’il soit totalement écouté par Bibi !

Ruth

Ca commence a bien faire avec ce kerry. toutes les semaines il atterit en Israel pour nous pomper l’air, il est pire qu’un moustique!

Serge Belley

Les USA sont devenus une MENACE extrême pour Israël, vous imaginez, Obama envois un lieutenant de pacotille face a un général qui a lui l’expérience de ce continent et de ses ennemis mortel que sont les arabes palestiniens. Non ce que recherche les USA c’est la vente d’automobiles et de leur produits made in China aux arabes pour relever leur économie en lambeau.

benjamin

LES ARABES VEULENT LA PAIX AVEC ISRAEL OUI CELLE DES CIMETIERES .