Un journaliste italien dénonce les pressions du Hamas dès sa sortie de Gaza.
Gabriele Barbati est un journaliste italien correspondant au Moyen-Orient pour plusieurs médias : une radio italienne (Radio Populare Milano), un site Internet de Mediaset (appartenant à Berlusconi) et International Business Times (appartenant au même groupe que Newsweek).
Ce journaliste raconte d’abord qu’il est désormais loin de Gaza et des représailles du Hamas et il peut enfin dire la vérité :

Le Hamas a tiré sur Shati. Qu’est-ce que Shati me direz-vous ?
Shati est un camp de réfugiés où 10 personnes ont été tué dont 8 enfants et 40 personnes ont été blessé dont 32 enfants. Ce tweet prouve une chose que la population française a refusé de voir. Le Hamas menace les journalistes sur place, si les journalistes ne racontent pas le storytelling voulu par le Hamas, ils sont menacés et envoyés à la mort.
Ainsi, il y a quelques jours, Libération avait fait un article ahurissant sur un de ses anciens correspondants palestiniens actuellement correspondant pour Ouest France. Ce dernier avait été kidnappé et emmené de force au sein de l’hôpital Al Shlifa où le Hamas a son Quartier Général pour subir un interrogatoire musclé. Notez d’ailleurs que la présence du Hamas dans un hôpital est une violation des lois de la guerre (pas de moi, ce sont eux qui le disent) et qu’il est choquant en soi que le Hamas tienne son QG au sein d’un hôpital qui doit servir à soigner les trop nombreux blessés de cette guerre.
Le Hamas a conclu après interrogatoire que le journaliste n’allait pas assez dans leur sens. Et donc qu’ont-ils fait ?
Ils lui ont ordonné d’aller sous les bombes israéliennes. Ce témoignage direct des pressions subies par les journalistes là-bas a été dépublié par Libération à la demande du journaliste.
Pourquoi me direz-vous ?
Parce que le journaliste a peur de l’effet négatif que cet article pourrait avoir sur lui et sa famille. Comment peut-on croire aujourd’hui les journalistes qui se trouvent à Gaza ? Nous disent-ils toujours la vérité ? Comment le savoir ?
L’épée de Damoclès pesant sur leur vie est bien trop pesante et je comprends qu’ils préfèrent cacher une partie de la vérité tant qu’une balle du Hamas peut mettre un terme à leur vie. J’espère qu’à leur retour ils pourront nous dire la vérité sur ce qu’ils ont subi à Gaza. Parce que quand l’armée israélienne explique que les tirs contre Shati (le camp de réfugiés) et Al Shifa (l’hôpital où le Hamas a son QG) viennent du Hamas, ici, en France, tous les médias ont repris la propagande du Hamas. Pas un seul n’a osé remettre en cause ce que disent ces journalistes effrayés de perdre leur vie. Et pourtant, il y a toujours deux côtés dans une histoire.


Il en va ainsi de même, selon l’armée israélienne, pour une centaine d’autres roquettes tirées depuis Gaza et qui sont tombées sur leur propre population. Mais pas un seul mot de la part des médias français

Il n’est pas étonnant alors de voir dans les cortèges des manifestations souhaitant la paix (même si disons le clairement aucune des manifestations ayant eu lieu ces dernières semaines n’a appelé à la paix), la montée de la haine contre l’Etat hébreu et disons-le clairement un mouvement visant à l’éradication d’Israël (aussi appelé anti-sionisme). Le problème est que cette haine est entretenue par des journalistes qui mentent aux Français pour sauver leur peau. A un moment donné, et pour le bien des journalistes là-bas et des Français, il serait judicieux de couvrir cette guerre autrement. Comment ? Je ne sais malheureusement pas…
ABADINTE
Un journaliste italien, qui jusqu’à mardi était dans la bande de Gaza et affirmait qu’Israël avait tiré sur l’hôpital Shifa et l’école du village de Shati, viens d’avouer la réalité une fois sorti de l’enclave terroriste.
Au moins 10 personnes ont été tuées dans l’attaque – la plupart des enfants – et certaines sources ont affirmé que le nombre de décès dépassait les 30 Palestiniens. Israël a été blâmé pour cela, bien que l’armée ait montré qu’elle n’était pas responsable de ces tirs de missiles. De fait, ces tirs ont été effectués par des Palestiniens et les roquettes se sont écrasées directement dans Gaza. C’est d’ailleurs le cas pour 200 autres missiles lancés depuis Gaza sur Israël depuis 3 semaines.
Gaza est un endroit compliqué pour les journalistes, tellement qu’ils préfèrent mentir plutôt que mourir sur les balles du Hamas.
Ainsi, Gabriele Barbarti, en sortant de Gaza, vient de publier un message sur twitter:

ou encore
Le porte parole de l’armée à dit la vérité dans le communiqué publié hier sur le massacre de Shati. Ce n’était pas Israël derrière l’attaque.

Au cours des 23 jours de l’opération Bordure Protectrice, seule une poignée de journalistes a défié, délibérément ou par inadvertance, les restrictions du Hamas… Même Libération l’a fait pendant un temps décrivant l’horreur de l’influence du Hamas sur les journalistes… mais le Hamas à fait se censurer Libération !

De nombreux journalistes étrangers ont également admis avoir interviewé les dirigeants du Hamas à l’intérieur de l’hôpital, mais leurs articles sont remarquables pour le manque d’importance accordé à une telle violation du droit international (surtout que le Hamas utilise les étages blindés des hôpitaux pour ces conférences de presse, au lieu de laisser ces endroits aux patients).
Dans un autre cas, un journaliste du Wall Street Journal a tweeté une preuve d’un tir raté du Hamas qui a touché l’hôpital de Gaza… Mais très vite, le tweet a été supprimé (pour des questions de sécurité du journaliste):


L’utilisation de boucliers humains par les groupes terroristes de Gaza durant le conflit actuel a été maintes fois documenté. Le Hamas et le Jihad islamique ont stocké et tiré des roquettes à partir de zones civiles densément peuplées, ce qui rend les tentatives israéliennes de les arrêter sans causer de dommages collatéraux presque impossible. Pour compliquer le problème, le Hamas a ouvertement encouragé les civils à agir comme boucliers humains, en glorifiant leurs actions.
Les terroristes ont également utilisé les hôpitaux et les écoles comme centres de commandement et bases militaires.
Mardi, les travailleurs de l’Agence de secours (UNRWA) ont admis qu’ils avaient découverts roquettes stockées dans une de ses écoles pour la troisième fois.
Par Ariel Melles – JSSNews
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moi aussi je complimente d’être intègre a son métier , a la vérité ……c’est très rare sur le territoire de gaza
L’auteur de cet article demande quelle est la solution ? Elle est très simple, puisqu’un journaliste ne peut pas travailler normalement là-bas et bien il n’y va pas plutôt que d’apporter sa caution au Hamas.
Par contre que dire de ces ordures que sont Obama et Ban Ki Moon qui eux savent la vérité mais s’empressent de dénoncer toutes ces pseudo attaques sur des écoles ou cliniques de façon tellement odieuse.
{{ » Una delle mie canzoni preferite. Dobbiamo ascoltare religiosamente come abbiamo navigato in America negli anni ’30. « }}
{{https://www.youtube.com/watch?v=JqtSuL3H2xs}}
{{Complimenti Gabriele se tutti i giornalisti erano come si sarebbe ottenere molte informazioni. grazie per la vostra testimonianza che merita di essere diffuso in tutto il mondo.}}
{{Grazie ti meriti un buon piatto di spaghetti e una passeggiata a Venezia sotto gandole sfondo della canzone « Luna Caprese ».}}
{{Cio amico, vieni a trovarci ogni volta che vuoi.}}
{{Armando Maruani di Parigi .}}