Une occupation peut en cacher au moins deux à trois autres, qui ne posent aucun problème de conscience (élastique) à l’Union Européenne.
Pourquoi cette “occupation” serait-elle aussi différente de toutes les autres occupations? 
L’UE insiste sur le fait que
Beaucoup d’Israéliens ressentent avec amertume que l’Union Européenne tord les faits à leur détriment. Deux universitaires Juristes – un
Ces deux universitaires mettent donc la responsable des affaires étrangères de l’UE, Catherine Ashton, en demeure d’expliquer pourquoi cet accord, en n’excluant nullement les territoires occupés par le Maroc, ne suffirait pas à prouver que l’UE observe, à l’encontre d’Israël des «
L’Union Européenne insiste pour que tout accord qu’elle signe avec Israël, mentionne explicitement l’exclusion des implantations, en « Cisjordanie occupée », remarquent ces universitaires, dans une lettre envoyée le mois dernier aux bureaux d’Ashton Article original à Bruxelles.
Aussi, pourquoi donc les mêmes restrictions ne sont-elles pas appliquées, dans le cas du Maroc ? Cette incohérence flagrante démontre : « les pratiques de double-standard de l’Union Européenne », accusent le Professeur Eugène Kontorovich de l’Université du Nord-Ouest et l’ex-Ambassadeur israélien au Canada, Alan Baker.
La semaine dernière, l’UE a répondu à la lettre, en disant, essentiellement, que l’”occupation” israélienne est «
L’UE maintient que la présence israélienne dans la “bande occidentale” (Judée-Samarie/Cisjordanie) et l’Est de Jérusalem est « unique », sur le plan juridique, mais refuse constamment d’expliquer exactement pourquoi et comment elle diffère d’autres situations, l’occupation turque du Nord de Chypre et la présence marocaine du Sahara Occidental ; alors que Rabat revendique la propriété de ce territoire, aucun autre pays ne reconnaît cette revendication.
Dans leur lettre à Ashton, ces juristes postulent que l’Accord de Partenariat surla Pêche , entre l’UE et le Maroc Article original, approuvé ce mois-ci par le Parlement Européen, apparaît « en parfaite contradiction avec ce que l’UE a appelé les «
L’opposition féroce de Jérusalem à ces directives, ont d’abord sapé la participation d’Israël au projet Horizon 2020 Article original, un programme de coopération scientifique hautement lucratif ; ce partenariat à Horizon 2020 a, ensuite, été maintenu.
La réponse de l’UE, dont l’auteur, au nom d’Ashton, est le directeur exécutif pour le service d’action extérieure de l’UE, département du Moyen-Orient et dans le Sud-Est asiatique, Hugues Mingarelli, expose que : « En ce qui concerne les allégations d’usage de double-standards, qu’il s’agisse d’Israël ou du Maroc, notre
“Quoi qu’ait pu relever leur “

“Le laconisme de la déclaration d’Ashton reflète la supériorité morale générale que les responsables de l’UE se sentent avoir sur Israël, à laquelle j’ai été confrontée dans toutes mes tentatives pour discuter de ces sujets avec eux », ajoute t-il. « Leur attitude est celle des Juges, dont nous sommes les suspects. Comment osent-ils nous
La délégation de l’UE en Israël a décliné tout commentaire, au sujet de cet article. En privé, des sources locales de l’UE ont dit au
Toute situation est différente de toute autre, admet Kontorovich, “La question est de savoir s’il existe les moindres différences juridiques qui puissent avoir la moindre pertinence”.
Selon sa propre analyse des lois internationales, telles qu’elles s’appliquent aux occupations lors de conflits, dit Kontorovich, les revendications d’Israël sur la « Bande Occidentale de Judée-Samarie » sont, en réalité, bien plus fondées que celles de beaucoup d’autres pays gouvernant des territoires conquis, essentiellement pour des raisons historiques. En outre, le dossier du Sahara Occidental est, en réalité, très similaire à celui de la Judée-Samarie, parce que dans les deux cas, il n’existait aucun état souverain, sur ces territoires disputés, avant qu’ils ne soient « occupés ».
La réponse de Mingarelli constitue la première fois que l’UE avoue, effectivement, qu’il traite le dossier d’Israël selon des normes différentes, soutient Kontorovich. « Cependant, ils gardent le plus total silence, concernant ces « différences » qu’ils prétendent relever de leur « analyse » -qu’ils ne sont absolument pas capables de restituer par des arguments

Alan Baker (photo credit: courtesy ambassadoralanbaker.com)
Kontorovich, actuellement professeur invité à l’Université Hébraïque de Jérusalem, dit que les postures juridiques de l’UE, sur lesquelles elle a basé ses directives de financement pour la « Bande Occidentale » et d’autres décisions politiques au Moyen-Orient, s’enracinent dans une
“L’argument fondamental de l’UE serait que la présence d’Israël en Judée-Samarie correspondrait à une « occupation », selon la Quatrième convention de Genève, et donc, elles tirent de nombreuses conséquences de cette interprétation de la loi internationale. Mais, selon la Convention de Genève, il n’y a pas 36 façons de mener une occupation », argumente Kontorovich. « Aussi en quoi l’occupation de la « Bande Occidentale » est-elle si différente de toute autre occupation ? ».
Cet investigateur et juriste affirme que ses recherches ont révélé qu’aucun autre pays n’a jamais été accusé, au niveau international, d’avoir violé la Convention 49.6 de Genève”. « L’ONU a condamné le Maroc pour l’occupation du Sahara occidental »>Article original, mais n’a jamais prétendu que ce pays
Le statut juridique exact du Sahara Occidental fait l’objet de nombreux débats universitaires Article original ; certains considèrent que le Maroc est simplement « une puissance administrative

Une autre situation, souvent comparée à la “Bande Occidentale » de Judée-Samarie est celle du Nord de Chypre, que l’UE ne considère pas, non plus, comme « occupé » par la Turquie. Et pourtant, affirme Kontorovich, cet organisme européen soutient les « colons » turcs de ce territoire.
“L’UE offre, en toute
Cela pourrait être une chose que l’UE dise que les Israéliens ne devraient pas construire d’implantations en Judée-Samarie, pour quelque raison, bonne ou mauvaise, que ce soit, mais
L’affirmation que l’Europe applique des double-standards est monnaie courante, dans l’appareil politique israélien, particulièrement à droite. « L’UE devrait aussi se demander » si Israël bénéficie d’un traitement équivalent et équitable à celui des autres Etats », a déclaré l’adjoint au Ministre des Affaires étrangères,
«
L’UE « se permet d’investir à Chypre, une région en conflit, mais exige de nous que nous nous interdisions d’investir le moindre argent en Judée-Samarie ! ».
Mais le mois dernier, Faaborg-Andersen a prétendu devant le Times of Israel Article original que si cette critique de l’usage de double-standards survenait dans une de ses discussions avec des responsables israéliens, il la rejetterait en soulignant

“Il n’y a aucun parallèle légal entre la situation des territoires occupés et
PAR RAPHAEL AHREN 25 Décembre 2013, 7:26 am 92
Raphael Ahren Raphael Ahren is the diplomatic correspondent at The Times of Israel.
timesofisrael.com Article original
Adaptation : Marc Brzustowski
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Inutile de se recourir à des arguments intelligents pour combattre la doctrine de l’UE …
C’est une doctrine du monde occidentale héritée du christianisme = le monde occidentale ne supporte pas qu’Israel soit de nouveau le pays des Juifs, et espère encore être le ‘verus israel’ du Monde
Il fait quand même savoir que Ashton est allée à Bethleem pour Noel !