Les Nations-Unies ont donné une suite étrange aux accusations crédibles d’Israël, démontrant que les installations de l’ONU leur permettaient essentiellement d’être utilisées comme boucliers humains par le Hamas à Gaza :
apparemment, c’est maintenant, l’ONU qui utilise les soldats d’Israël comme boucliers humains, pour mieux se soustraire à ses devoirs à la frontière nord.
Cerise sur le gâteau : c’est le Front Al Nosra (Al Qaïda) qui utilise les armes et véhicules blindés de l’ONU… pour faire régner sa vision de la paix universelle. Comment l’ONU parvient-elle à jouer, sans le moindre complexe, sur ces deux terrains :
– faire le jeu d’une organisation terroriste contre l’Etat Juif, à Gaza?
– Et se replier dans ce même Etat Juif, lorsque ses propres « soldats de la paix » (quelle paix ? Celle que fait respecter Tsahal ?) sont, eux-mêmes, menacés de kidnapping, de confiscation d’armes et autres vexations par ces mêmes terroristes avec lesquels l’ONU voudrait tant qu’Israël cohabite pacifiquement ?

Que cette image ne fasse pas illusion : il se pourrait qu’il s’agisse, vérification faite, de Jihadistes du Jabhat al Nosra (Al Qaïda) déguisés en casques bleus pour commettre un attentat…
Les Forces de l’ONU, ont, en fait, quitté la Syrie. Leur dénomination de « Gardiens de la paix » aurait dû les alerter sur le fait qu’ils ne venaient pas là pour superviser un concours de course en sac, mais pour observer une zone de guerre potentielle (devenue effective) et pour empêcher ce nouveau conflit de dégénérer…
« Les Casques Bleus, “Gardiens de la paix” ont abandonné leurs positions, à cause de l’escalade dans les combats, entre le Régime Syrien et les combattants de l’opposition”
La progression des groupes armés pose “une menace directe » contre la sécurité des “gardiens de la paix”, tout le long du côté syrien de la frontière et sur le Camp Faouar, où de nombreux soldats étaient basés », a déclaré Stephane Dujarric, porte-parole de l’ONU. Tous les soldats de ce secteur ont été relocalisés du côté israélien de la frontière .
Selon ce communiqué : « Cette force de 1.200 hommes patrouillait le long d’une zone-tampon entre la Syrie et Israël, depuis 1974. Les observateurs de l’ONU ont contribué à assurer un trêve stable entre Israël et la Syrie, mais les débordements de la guerre civile ont conduit à l’enlèvement de Casques Bleus au moins à 4 reprises, depuis mars 2013, ce qui a semé l’inquiétude et provoqué le retrait de leurs forces de nombreux pays ».

Le communiqué oublie une chose importante : apprendre à dire “Merci”. Ses soldats sont en sécurité, bien cachés derrière les Israéliens, militaires et civils, et les Israéliens eux, n’hésiteront pas à faire feu et à défendre leur conception de la paix intérieure et, par la même occasion, la peau des « Casques Bleus » réfugiés géopolitiques chez eux, que ce soit vis-à-vis d’éventuelles forces syriennes régulières, irrégulières ou/et jihadistes.
Que pensent pouvoir réaliser, dorénavant, ces Casques Bleus, en termes de « maintien de la paix », du côté israélien de la frontière ? De toute évidence, ils ne pourront pas influencer le commandement israélien pour lui dire ce qu’il doit faire ou non, face à la dégradation de la situation. Ils ne pourront pas, non plus, être envoyés vers la moindre mission un tant soit peu dangereuse au-delà des lignes de leur nouvelle base de localisation. En un mot, ils ne servent à rien et se préparent à de longues vacances à Eilat.

Des mecs vraiment sympas.
Cela ne veut pas dire qu’ils ne prétendent pas faire quoi que ce soit d’un tant soit peu « constructif ». D’ailleurs, chaque fois que se déclenche une guerre à la frontière d’Israël ou près d’une frontière israélienne, les forces de l’ONU pointent du doigt la responsabilité d’Israël et se prononcent en faveur des terroristes qu’Israël combat.
Soit, elles couvrent les kidnappings menés par ces terroristes (Liban 2006), soit elles révèlent des informations sensibles sur les mouvements de troupes de Tsahal, soit leurs installations servent à y cacher des armes entreposées ou à faciliter les attaques contre les positions israéliennes. Ainsi peut-on faire confiance à l’ONU en tant qu’adjointe de quiconque tente de provoquer des destructions, du côté « israélien de la frontière ».
Aussi le retrait de troupes de l’ONU d’une zone de guerre sous la confortable protection israélienne a quelque chose d’utile, parce que cela les empêchera, au moins, de jouer leur rôle anti-israélien traditionnel dans un conflit armé.
Vu de ce point de vue, ce retrait pourrait bien être le meilleur mouvement effectué par les troupes de l’ONU depuis bien des années.
Plus que tout, cela peut constituer un nouveau rappel que la Communauté Internationale devrait faire preuve d’un peu plus de perspicacité, s’avérer un peu plus judicieuse, la prochaine fois qu’elle fait pression sur Israël pour que ses troupes se retirent d’un territoire quelconque et qu’elles confient leur propre sécurité à qui que ce soit.
Tous les plans de paix existant ou ayant existé, jusqu’à présent, insistent pour que les chefs de l’armée israélienne se retirent plus loin encore que la ligne à partir de laquelle le cœur du pays est mis en danger, mais que cette sécurité fragilisée devrait, ensuite, être confiée à des troupes internationales.
Il est clair, cette fois –et ce n’est pas la première, et peut-on espérer que ce sera la dernière?- qu’une telle option est rarement faisable et vérifiable.
La Communauté internationale aime aussi beaucoup insister sur l’idée qui considère les Hauteurs du Golan comme un territoire syrien occupé . Mais par qui?
Elle pourrait demander honnêtement aux forces de maintien de la paix de l’ONU si elles préfèrent vraiment la partie de territoire qu’elles viennent juste d’évacuer, si elles la considèrent toujours comme le « côté syrien » de la frontière. Du même coup, elle pourrait lui poser la question, qui est loin d’être négligeable, consistant à savoir si, de leur point de vue, il existe encore « techniquement » un pays qu’on appelle la Syrie.
Petite précision, avant de relever les observations des observateurs :
« Les rebelles syriens du groupe extrémiste al-Nosra (al Qaïda) se sont emparés d’armes, d’uniformes et de véhicules appartenant à des Casques bleus de la Force de l’ONU sur le Golan (Fnuod) et occupent désormais toute la partie syrienne du plateau « , selon l’ambassadeur syrien aux Nations unies, Bashar Jaafari.
Ils utilisent désormais les armes et les positions de la Force de l’ONU « pour tirer sur l’armée syrienne et sur les civils dans les villages », a déclaré l’ambassadeur à la presse.
Autres recadrages :
1) Al Qaïda vient d’appeler à l’unification de toute les forces jihadistes sous l’étendard de l’Etat Islamique pour faire bloc contre la coalition internationale. On voit donc que cela ne fait guère plus de différence de connaître exactement la couleur du tee-shirt que porte le Jihadiste d’en face.
2) Cette occupation triplement illégale d’un territoire quelconque doit nécessairement avoir des suites : soit Assad déploie la force suffisante pour y arriver seul. Soit il n’est plus en mesure de le faire et donc Tsahal doit chasser ces terroristes, pour y réinstaller une force-tierce, mais qui reste encore de nature extraterrestre à cette heure…
Quoi qu’il en soit : bienvenu, chers Casques Bleus, au Pays des Schtroumpfs…
Adaptation libre : Marc Brzustowski . A partir d’une idée développée par : Seth Mandel . [commentarymagazine.com Article original
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Les Casques Bleus sont devenus exactement comme des touristes qui sont venus se réfugier en Israël pour des raisons de sécurité; il faut donc leur appliquer les mêmes tarifs que ceux des touristes qui fréquentent les hôtels 4 étoiles; on doit donc leur faire payer la taxe de séjour pour eux ainsi que pour leur matériel militaire qui est surveillé contre les voleurs Arabes; en conséquence, je fixe le montant de la facture à 1 million d’euros par jour payable au comptant ! j’aimerais bien que le monde entier s’aperçoive de cette supercherie que représente l’ONU qui ne sert à rien d’autre qu’à profiter de son statut international pour espionner Israël en donnant des informations aux Djihadistes sur la position de Tsahal!
Que fait le gouvernement israélien ? Pourquoi ne pas expulser les « casques bleus » ?
Si Israel accepte n’importe quoi de la soi-disant communauté internationale il n’y a pas de raison que cela s’arrête.
C’est toujours pareil l’ONU gueule sur Israël les pires insanités; cette organisation ne protège personne surtout pas les israéliens qu’elle a toujours reconnu coupables quelques soient les événements.
les israéliens sont trop humains ! ils viennent au secours des casques bleus. En quelle honneur ?
Les israéliens se laissent écrasés par ces charlatans, ces menteurs qu’est devenue l ‘ONU,
Israël devraient les garder comme otages…ahahahah !
Israel ne doit plus protéger les « soldats » de l’ONU. Ils doivent payer les conséquences de leurs actes…