Un second contingent de terroristes palestiniens condamnés doit être libéré la semaine prochaine, en conformité avec l’engagement donné par Israël, afin d’entraîner les Palestiniens dans les négociations de paix, parrainées par les Etats-Unis, et actuellement en cours.
Egalement en cours, cela dit, le surgissement d’une vague de violence palestinienne contre des cibles civiles et de l’armée israélienne, dont la configuration est en courbe ascendante, depuis, très exactement, que les pourparlers ont débuté en juillet.
Les autorités politiques et militaires israéliennes insistent sur le fait qu’il n’y aurait pas de main qui dirigerait ou d’organisation derrière ces attentats. Ils collent à cette ligne directrice, de peur que le processus de négociation ne déraille, avant qu’ils n’atteignent la percée promise, pour la seconde moitié de janvier, par le Secrétaire d’Etat américain John Kerry.
Cette ligne de conduite est, cependant, fortement contredite par le tableau que dressent les responsables des renseignement et du contre-terrorisme et qu’ils déterminent comme trop élevée pour être évacuée d’un revers de main, comme s’il n’était qu’aléatoire ou purement fortuit.

Saleh al-Aruri, le cerveau terroriste palestinien derrière la série d’attentat, réfugié à Istanbul, chez le terroriste Erdogan.
Au cours des deux derniers mois, 4 soldats israéliens ont été tués et 15 attaques ont été conduites contre des opérateurs de la sécurité et des civils, dont 6 menées au couteau. Au cours de l’année 2013, les Palestiniens ont commis un total de 150 actes de terreur – une moyenne d’un tous les deux jours.
Les responsables des renseignements ont, finalement, établi que la violence, qui s’intensifie de façon délibérée, est le fait d’un groupe unique. Il se dégage du noyau dur des 1027 tueurs-terroristes Palestiniens échangés en vue de la libération de Gilad Shalit, le soldat israélien détenu en otage par le Hamas dans la Bande de Gaza.
Ce groupe est constitué de 40 des tueurs les plus sanguinaires, parmi les 230 terroristes libérés , puis expulsés vers la Bande de Gaza et la Turquie. Ils ont établi un nouveau centre de commandement terroriste.
Les sources des renseignements ont aussi identifié les dirigeants de ces cercles fermés, comme étant Saleh al-Aruri et Amana Muna . Basés en toute sécurité à Istanbul, ils lancent des séries de nouvelles attaques qui surgissent, par l’entremise de leurs fortes connexions en Judée-Samarie/Cisjordanie.
Al-Aruri, l’ancien commandant de la branche armée du Hamas en Judée-Samarie, subissait une peine de prison à vie pour des meurtres multiples. Il est sorti libre, il y a deux ans, après 15 ans en cellule qu’il a employés à recruter des membres des différentes organisations palestiniennes, accomplissant leurs peines dans la même prison.
Personne n’est certain du nombre exact de comparses qu’il a réussi à déployer pour ses futures opérations. Des sources des renseignements de Debkafile ont, cependant, pu établir que, durant ses deux ans de liberté à Istanbul, il a réussi à restaurer et activer un nouveau centre de commandement terroriste en Judée-Samarie/Cisjordanie.
Non seulement les services de renseignements turcs sont parfaitement au courant de ses activités, mais des organisations islamistes locales lui ont apporté une main secourante et ont aussi financé la violence anti-israélienne qu’il mettait en scène, à longue distance.
Israël s’est abstenu de protester auprès du Gouvernement d’Ankara, préférant ne pas attiser encore sa relation déjà branlante avec le gouvernement Erdogan, et parce qu’il était très loin d’être convaincu que cela pourrait se traduire par une action turque probante.
L’autre dirigeante du réseau est une femme : Amana Muna, qui a séduit le jeune Israélien Ofir Rahum (16 ans), d’Ashkelon, pour le conduire à une mort certaine, en 2001, dans ce qu’on a fini par appeler « le meurtre Internet ».

Amana Muna, en prison, se réjouissant d’avance du bon tour qu’elle jouera plus tard.
Membre du Fatah, au moment de sa libération, il y a deux ans, elle a été décorée pour son “courage”, par le Président de l’Autorité Palestinienne, Mahmoud Abbas, en personne.
Les Palestiniens de Judée-Samarie/Cisjordanie admirent Muna comme une véritable héroïne issue du peuple. Elle-même, autant qu’Al-Aruri disposent d’un grand capital de sympathie et de crédibilité au sein de la population et même parmi le personnel de la sécurité de l’AP , ce qui permet que leurs ordres soient observés et que d’autres soient prêts à leur obéir aveuglément , qu’ils soient directement transmis ou par le biais de leurs émissaires.
En termes opérationnels, le nouveau regroupement terroriste n’est pas, à proprement parler une entité organisée, au sens conventionnel du terrorisme palestinien, tel qu’on l’a connu. C’est un atout de grande valeur pour le nouveau dispositif. Son bras long depuis Istanbul et la Bande de Gaza est bien plus difficile à clouer au sol ; dégagé des administrations encombrantes et déchirées par des conflits incessants, qui sont typiques du Fatah et du Hamas, il peut opérer librement en Judée-Samarie et dans la Bande de Gaza, en passant au-dessus de la tête des dirigeants de ces organisations, de leurs services de renseignement et de leurs branches armées.
DEBKAfile Reportage Exclusif 24 Décembre 2013, 10:11 AM (IDT)
debka.com/ Article original
Adaptation : Marc Brzustowski
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Mohamed Atta a bien été libère par Israel:
Le terroriste Mohammad Atta a fait sauter un bus en Israël en 1986.
Les Israéliens l’ont capturé, jugé et l’on emprisonné.
Dans le cadre de l’accord d’Oslo avec les Palestiniens en 1993, Israël a dû accepter de libérer les soi-disant «prisonniers politiques».
Cependant, les Israéliens ne libère pas ceux qui ont du sang sur leurs mains.
Le président américain de l’époque, Bill Clinton, et son secrétaire d’état, Warren Christopher ont «insisté» que tous les prisonniers soient libérés.
Ainsi Mohammad Atta a été libéré et nous a finalement remercié en envoyant un avion dans la tour du World Trade Center a New York.
Cela a été rapporté par un grand nombre de réseaux de télévision américains à l’époque
ou les terroristes ont d’abord été identifiés.
Cela a été censuré aux États-Unis de tous les rapports plus tard.
Et les criminels qui seront libères dans quelques jours feront de même
Quelle connerie sont entrain de faire subir, a ce minuscule pays, tout ce monde hypocrite et pleins d’intÉrÉts ! Vous voyez bien que le monde Arabe est devenu ÉxtrÉmiste et sans aucun accord avec soi-mÉme. Et vous voulez infliger des accords qui ne valent mÉme pas, l’encre avec quoi c’est Écrit. l’Onu, Ashlon, Obama, ont tour a tour Échouer chez eux . Alors qu’ils nous fichent la paix ! Le Monde Islamique est dÉja a vos portes , et vous fermez les yeux À vos laborieux citoyens ! Ici, on voit clair la situation, simplement qu’on est, malgres nous, au front de l’Occident ! On ne sera plus l’Hocauloste de cet Occident, ni de n’importe quel Soi-disant Amis ! Vous ne voulez pas des tÉtes biens pensantes, et bien vous aurez des tÉtes qui vous conviendront mieux … Israel commet une seconde erreure en liberent des terroristes, Kerry], on aura plus de terreur ! Israel avait acceptee de reconaitre la Palestine, peuple qui n’avait jamais existe, [Oslo] , on a des ennemis a bout portant de nos villes et villages. Obama nous a demontrer qu’il n’etait guere notre Amie, en espionnant notre gouvernement ! Obama ne libÉre guÉre ce prisonier de 28 ans en prisant , alors qu’il oblige a liberer des dizaines de Meurtriers ! Ou est donc l’AmitiÉe, ou sont donc les Interets !
Parler de paix et flatter les arabes avec des cadeaux somptueux comme la libération de 1200 criminels n’amène rien de positif, ces crabes ne vivent que de haine et de mort. La paix arabe n’existe pas quand donc cessera-t-on de contraindre Israël à faire des concessions sans égale contre partie, c’est aux dirigeants israéliens qu’il appartient de ne rien céder sans l’engagement d’un rendu équivalent. Ce ne sont ni les américains ni les européens qui subissent les contre coups, Ashton peut aller se faire lécher le museau par le terroriste abbas impunément alors que les citoyens juifs eux subissent tous les mauvais coups au quotidien sans que la léchée ne pipe mot. Les palabres visant à fabriquer une espèce de paix factice contre des territoires ne conduiront qu’à d’avantage de meurtres et une surenchère de revendications toutes boiteuses car fondées sur le mensonge de l’occupant illégitime de la Judée Samarie et qui se nomment prétendument palestiniens, appellation fallacieuse d’un peuple de terroristes inexistant en tant que nation. Le droit international est sciemment foulé aux pieds par ceux-là mêmes qui revendiquent la défense des droits de l’homme et du citoyen. Tous les textes reconnaissent au peuple juif le droit d’occuper toute la terre d’Israël mais les « amis » d’Israël sont les premiers à leur tourner le dos et voudraient contraindre leur allié israélien à se mettre le couteau sur la gorge en lui soumettant des plans de partages territoriaux mettant le pays en grand danger. Il faut arrêter de se voiler la face et résister en réunifiant définitivement la Judée/Samarie et rester catégorique sur le sort de Jérusalem Capitale de l’état Juif d’Israël.