Les premières heures de la phase terrestre de l’opération Bordure Protectrice contre le Hamas ont été marquées par de lourds bombardements de l’artillerie et de l’armée de l’air, de façon à libérer le terrain pour que les forces terrestres, entrées jeudi soir, 17 juillet, progressent. 
Les troupes ont progressé en suivant deux têtes de pont – l’une au nord de Jebalya et Beit Lahiya, et l’autre, depuis le Sud, où elles sont entrées initialement en action contre Khan Younès et Rafah. Tsahal a enregistré son premier mort avant l’aube, vendredi : le Sergent Eytan Barak, 20 ans, d’Herzliyah, qui servait au sein de la Division Nahal.
Dans sa phase actuelle,l’opération terrestre de Tsahal se concentre sur le sud de Gaza, avec tout le potentiel pour s’étendre à des secteurs supplémentaires, si et quand le gouvernement le décide, le Chef de Tsahal, a déclaré le Lieutenant-Général Benny Gantz devant le cabinet spécial de vendredi.

La ville de Gaza-City, densément peuplée, n’a pas encore été abordée.
Selon les experts militaire de Debkafile, les premières 48 heures d’une guerre sont souvent critiques pour déterminer ses résultats. Si un bénéfice tactique n’est pas réalisé suffisamment tôt et qu’un revers psychologique n’a pas été infligé à l’ennemi, l’opération tend à perdre en force motrice, lors des troisième et quatrième jours.
C’est pourquoi il est si important de frapper la prolifique Gaza-City sans délai, parce que le Hamas y a enterrer ses infrastructures centrales, sous le centre-ville très populeux. Abrités dans un complexe de bunkers fortifiés, se trouvent ses centres de commande et de contrôle, ses systèmes de communication et ses missiles de portée la plus longue, qui se tiennent prêts à frapper après une invasion israélienne.
Envoyer même des forces spéciales peu nombreuses suffisamment près du bastion du Hamas serait utile a faire sentir la menace à l’ennemi. Mais, de façon plus importante, elles pourraient recueillir le genre de renseignements que les satellites-espions et l’armée de l’air ont été incapables d’obtenir. Une petite unité de forces terrestres entrainée à la surveillance pourrait recueillir ces données à une distance de 200 ou 300 mètres de la cible.

Aussi, Tsahal n’a pas encore impliqué le poids total de ses forces mobilisables contre le Hamas. Les mouvements de troupes dans les premières heures de l’opération terrestre semblaient plus conçues comme l’envoi d’un signal au Hamas que l’incursion pouvait encore s’arrêter là, s’il acceptait un cessez-le-feu dans les termes aussi bien égyptiens qu’Israéliens.

Cette sorte de tactique, qui était, bien évidemment, dictée par le Premier Ministre Binyamin Netanyahu et le Ministre de la Défense Moshe Ya’alon, n’a jamais fonctionné avec le Hamas. Elle a surtout été utile à Israël sur le plan diplomatique, de façon

Deux des opérations commandos du Hamas par la mer et les tunnels ont tourné de travers. Les soldats israéliens les attendaient et les ont fait avortées. Les drones qu’il a envoyés ont été abattus par l’armée de l’air israélienne. Les centaines de roquettes qu’il a tirées, aussi loin qu’à l’Est de la Vallée du Jourdain et au Nord de Haïfa et Nahariya, n’ont pas réussi à infliger le moindre dommage ni les moindres pertes humaines à Israël.
Mais, en ce qui concerne l’offensive militaire, à proprement parler, ce rythme prudent coûtera à Tsahal les gains consistant à écourter la guerre et pourrait permettre le fait que l’initiative repasse entre les mains du Hamas, qui a, juqu’à présent, réussi à faire preuve de capacités de créer la surprise.
Au même moment, on ne peut pas dire que Tsahal, dans son dixième jour de l’Opération Bordure Protectrice, ait réalisé des prouesses significatives ou saisi l’initiative au moyen de ses seules frappes aériennes.
Les dirigeants du Hamas, qu’Israël s’attendait à dissuader durablement, de poursuivre leur offensive, en réalisant les dégâts colossaux provoquées dans les villes de Gaza, est parvenu tromper son interprétation des évènements. Le Hamas se moque comme d’une guigne des dommages causés à ses bâtiments. Un simple chèque de 25 millions de $, de la part de l’Iran ou du Qatar serait suffisant pour permettre la restauration de tous ces locaux en moins d’une année.
Pour les Islamistes, la dévastation, les pertes humaines et les vies ruinées de tant de Palestiniens sont un prix modique à payer, pour la seule satisfaction de montrer qu’ils peuvent continuer rester debout face aux forces armées d’Israël, jour après jour, comme le Hezbollah libanais, au cours de la Seconde Guerre du Liban, en 2006.
La même interprétation erronée s’applique aux espoirs des tacticiens d’Israël qu’une campagne militaire avançant lentement donnera du temps au Hamas pour reprendre ses esprits et saisir que son agression n’a rien réalisé de plus que de ramener Tsahal sur son sol, pour lui taper sur la tête, et que son intransigeance n’amènera que la pleine puissance israélienne en plein cœur de Gaza-City.
Le Hamas lui aussi a mal interprété les intentions d’Israël, lorsqu’il a calculé que Tsahal n’oserait jamais envoyer ses troupes dans la Bande de Gaza. Actuellement, les dirigeants du groupe radical palestinien comptent sur le fait que les forces de Tsahal ne s’aventureront pas dans le centre urbain densément peuplé de Gaza-City pour venir les tirer par la barbe de leurs bunkers et détruire leur machine de guerre. Si jamais c’était le cas et s’il s’avérait qu’ils aient raison, ils pourraient bien remporter cette manche.
DEBKAfile Reportage Spécial 18 juillet 2014, 3:07 PM (IDT)
debka.com Article original
Adaptation : Marc Brzustowski.
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c’est une vrai honte de prendre en otage la population palestinienne Durant ce temp le parti politique
qui les a mis dans la merde ce cache dans des bunkers……. je dit bravo a tout les gauchistes qui sont
complice de ces saloperies , qui sont complice d’encourager les enfants comme bouclier humain ,
qui sont complice que les femmes soit traiter comme des citoyens de segonde catégorie qui sont traiter
comme des êtres inférieur sans compter la situation des chrétiens a gaza est encore plus pire
donc le stahal c’est votre devoir de détruire ces tunnels , bonne chance , bon courage et bon travail
{{Je les vois ces courageux , fuir devant l’avancée de Tsahal , à poil en hurlant à tue tête : » on a gagné , on a gagné ! » et tous les gamins de la rue dans une ambiance d’hystérie collective lever les deux doigts en signe de Victoire .}}
{{Quand Israël aura quitté Gaza , l’heure des comptes viendra et comme hier le Hezbollah de Nasrallah les chefs du Hamas regretteront d’avoir joué les matamores .}}
{{Ils ne changeront jamais , la frime toujours la frime au prix de la vie de leur population . Ils en ont rien à foutre , il n’y a qu’eux qui comptent .}}
{{ { {{{Et dire que ce sont ces gens là qu’Israël devra supporter en temps de guerre comme en temps de paix et s’attendre à tout moment à recevoir un coup de couteau dans le dos .}}
{{D. merci nous avons retenu les leçons de l’Histoire .}} }}
{{Et quelle Histoire , celle de notre Peuple !}}
excellent !!! 🙂
une ptite histoire pour wigoler en ces temps mOssad,
HUMOUR ANGLAIS
Eight-year-old Mohammad entered his classroom on the first day of school.
« What’s your name? » asked the teacher.
« Mohammad, » he replied.
« You’re in Ireland now, » replied the teacher, « so from now on you will be known as Frank. »
Mohammad returned home after school.
« How was your day, Mohammad? » his mother asked.
« My name is no longer Mohammad. I’m in Ireland now and my name is Frank. »
« What? » she said. « Are you ashamed of your name? Are you trying to dishonor your parents, your heritage, your religion? Shame on you! » And his mother beat him.
Then she called his father, who beat him again.
The next day when Mohammad returned to school the teacher saw all of his bruises.
« What happened to you, Frank? » she asked.
« Well shortly after becoming Irish I was attacked by two fucking Arabs. »
voila a faire passer a tous
https://www.youtube.com/watch?v=LJEpLklULs0