Le Général J. Allen nommé pour diriger une coalition dans laquelle les principaux alliés des Etats-Unis se sentent dissuadés d’entrer, à cause des positions en demi-teinte du Président Obama.
Le gouvernement turc a, ainsi, infligé un revers cinglant à la stratégie du Président Obama, visant à regrouper une large coalition dirigée par les Etats-Unis, afin de s’attaquer à l’Etat Islamique et de le vaincre, jeudi 11 septembre, quelques heures à peine, après que ce plan ait été dévoilé à Washington. 
Le Général John Allen, ancien d’Irak et d’Afghanistan.
Vendredi, Obama a nommé le Général John R. Allen, ancien Commandant en Afghanistan et dans l’Ouest de l’Irak (à l’époque du Sursaut , ou Surge initié par le Général David Petraeus), comme celui qui doit diriger les forces de la coalition, dans la guerre contre l’Etat Islamique.
Il est encore difficile de discerner exactement quelles forces de combat il mènera à la bataille, lorsqu’on prend conscience des réponses internationales très mitigées, jusqu’à présent, aux appels de Washington, pour former une « coalition globale » de combat contre la terreur.
Entre 2006 et 2008, le Général Allen a commandé la force expéditionnaire II des Marine’ américains, qui a combattu jusqu’à la victoire contre la branche irakienne d’Al Qaïda, conduite par Musab Al-Zarqawi, dans la Province d’Anbar. C’est lui qui dirigeait ce qu’on a, alors appelé « le Projet d’Eveil » de l’Anbar, qui consistait à rallier les tribus sunnites, éreintées par les violations continuelles du groupe-ancêtre de l’Etat Islamique.
Le Président Obama semble faire entièrement reposer le succès de sa campagne sur les épaules de ce soldat chevronné, qui a largement fait ses preuves, mais dans des conditions tout-à-fait différentes, sous George W. Bush…
La bonne réputation ne suffit pas. Il faut rappeler que G.W. Bush avait autorisé le renfort de 70.000 soldats US sur le terrain, pour appuyer ce mouvement de « Sursaut » salutaire en Irak. Obama a, de toute évidence, opté pour la stratégie inverse, consistant à diriger le monde « depuis l’arrière », ou à partir du Ciel étoilé…
“Nous allons bâtir ce genre de coalition qui nous permet de diriger, mais qui ne soit pas entièrement dépendante de ce que nous faisons », a dit le Président Obama, lors d’une levée de fonds, au domicile de l’ancien Président de l’AIPAC, Howard Friedman, à Baltimore, vendredi 12 septembre. Un plaisantin a traduit ce message comme signifiant que tout peut continuer de la sorte au Moyen-Orient, tant qu’il exhale encore un « arôme américain ».
C’était une façon de décrire les diverses réactions à contre-courant, déclenchées, au Moyen-Orient, par le discours du Président américain, à propos de son lancement d’une « stratégie », visant à vaincre l’Etat Islamique, grâce à une vaste coalition .
Beaucoup d’Etats courtisés par l’Amérique, ont trouvé rebutant ce même genre de commentaire ambigu, employé à leur intention, lors des divers passages de John Kerry, dans leurs capitales respectives.
La réponse des dix dirigeants arabo-musulmans à la tentative de recrutement exercée par le Secrétaire d’Etat John Kerry, à Jeddah, jeudi 11 septembre, s’est avérée, par conséquent, toute aussi équivoque.
« Les Etats participants se sont mis d’accord pour apporter leur contribution, dans le combat contre l’Etat Islamique, … en se joignant, de façon appropriée, dans les nombreux aspects d’une campagne militaire coordonnée contre l’EI », se sont-ils contentés de déclarer.
Obama a préféré parler du bon côté des choses, en décrivant de quelle façon des voisins arabes se réunissaient, pour la première fois, autour de « la nécessité de prendre totalement leurs distances et de rejeter cette forme particulière d’extrémisme islamique ». Mais cet alignement n’est pas la chose qui transparaît.
L’Irak n’a plus d’armée constituée, pour faire front, après déchaînement de l’Etat Islamique de cet été, et ses forces aériennes modiques peuvent difficilement faire la différence, dans la bataille pour reprendre les territoires où les Islamistes l’ont balayée à cette période.
La France de F. Hollande et L. Fabius a cru bon d’inviter la République Islamique d’Iran, l’un des parrains internationaux du terrorisme, juge et parti, puisque totalement engagée aux côtés de Bachar Al Assad et du Hezbollah, en Syrie, et en appui de Bagdad, grâce aux milices chi »ites de Moqtada Sadr et du Hezbollah irakien.
Paris a donc proposé une Conférence pour le financement de cette coalition, qui devrait avoir lieu dans la capitale, le 15 Septembre.
John Kerry s’est empressé de contredire cette initiative courtisane envers Téhéran, en rappelant que les Mollahs d’Iran étaient bien les principaux sponsors du terrorisme et que leur place au premier plan n’était pas souhaitable…

Réfugiés entre deux frontières Syrie-Turquie.
L’une des 11 nations musulmanes sunnites, invitées à Jeddah par le Secrétaire d’Etat américain, John Kerry, jeudi, à se joindre à la mise en place de cette coalition, la Turquie, a annoncé qu’elle ne veut pas faire partie de cette stratégie visant à détruire l’Etat Islamique.
Or, dans son discours de mercredi soir 10 septembre, le Président Obama avait très spécifiquement fait mention de la Turquie, comme “l’un des amis et alliés”, qui contribuerait à l’envoi de troupes pour cette mission.
Cependant, un responsable à Ankara, qui a préféré requérir l’anonymat, a déclaré : “La Turquie refusera d’autoriser la coalition menée par les Etats-Unis d’attaquer les Jihadistes en Irak et en Syrie voisines, à partir de ses bases aériennes, et elle ne prendra aucune part aux opérations de combat contre les terroristes ». Ce communiqué se poursuit : « la Turquie ne sera impliquée dans aucune opération armée, mais se concentrera entièrement à des opérations humanitaires ».

Erdogan a t-il quelque chose à cacher? Qui protège t-il? Les minorités persécutées? Ou ses réseaux attisant le feu en Syrie et en Irak?
Les sources des renseignements militaires de Debkafile révèlent que la Turquie vient de porter un coup fatal à l’un des outils les plus indispensables au Plan Obama, qui repose entièrement sur l’appui de forces régionales prêtes à combattre l’Etat Islamique en Irak et en Syrie, alors que les Etats-Unis s’engagent à fournir l’appui aérien des frappes et des opérations spéciales.
Déjà en tant que Premier Ministre de la Turquie, il y a onze ans, le Président Tayyip Erdogan s’était confronté à l’ancien Président américain George W. Bush, provoquant la même déception, lorsqu’à la veille de l’invasion américaine d’Irak, en 2003, il avait interdit l’accès à toutes les bases turques, en vue du déploiement des 60 .000 hommes de troupes américains, ce qui aurait permis d’ouvrir un front Nord contre l’armée de Saddam Hussein.
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Cet acte de non-assistance, au sein même de l’OTAN, avait provoqué une grave crise de confiance, dans les relations entre Washington et Ankara.
Selon les sources américaines, juste après la rencontre de Jeddah, John Kerry s’est envolé vers Ankara, vendredi 12 septembre, pour exiger un face-à-face avec les dirigeants turcs [et tenter de rattraper le coup].
Mais, au même moment, l’Allemagne et la Grande-Bretagne ont déclaré qu’ils ne prendraient pas part à la campagne aérienne américaine en Irak et en Syrie. Ces deux pays piliers de l’Europe et dotés d’une force armée cohérente concèdent apporter des armes aux Kurdes sur le terrain, pas de se joindre à eux ni aux Etats-Unis, sur le plan d’un engagement militaire ou aérien.
Les Britanniques ont livré une demi-tonnes d’armement, dont des mitrailleuses lourdes, au Kurdistan. L’Allemagne approvisionne également, mais pas plus.
Selon des sources américaines, l’Administration Obama n’a affecté que la somme modique de 25 millions de $, pour l’entraînement des armées irakienne (actuellement, aux ¾ complètement effondrée) et kurde [qui, elle, se bat, jour après jour, avec des moyens parfois rudimentaires]
Au cours des six dernières semaines, les Etats-Unis n’ont mené que 154 frappes aériennes – une quantité relativement basse, que les sources militaires trouvent très en-deçà de la puissance nécessaire pour “affaiblir” les Islamistes, comme l’annonce Obama,et, finalement, « détruire » l’EI.
Telle que se présente cette configuration, cela prendra des mois pour mettre sur pied des milices rebelles, dont il faudra s’assurer de leur loyauté, pour qu’elles puissent être à la hauteur de leur mission de combattre l’Etat Islamique.
Parmi les « 40 grandes nations » annoncées par le plan Obama-Kerry, à cette heure, pas plus de 10 à 15 gouvernements, dont 9 occidentaux ont signé.
Tout en paraissant ferme et résolu dans ses intentions d’éradiquer ce mouvement terroriste, Obama ne craint pas d’évoquer une mission qui démarrera très lentement et qui s’étendra sur une très longue période de temps, faute de moyens appropriés pour la réaliser.
DEBKAfile Reportage exclusif 11 Septembre 2014, 5:26 PM (IDT)
[debka.com ]
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» Il y a 11 ans, écrivez-vous, Tayyip Erdogan… avait (déjà) interdit l’accès à toutes les bases turques en vue du déploiement des 60000 hommes de troupe américains. Cet acte de non-assisatance , au sein-même de l’OTAN, avait provoqué une grave crise de confiance dans les relations entre Washington et Ankara ».
Si les « grandes nations » de l’OTAN ( Allemagne, Royaume-Uni, par exemple) se comportent comme la Turquie, refusant de coopérer avec les va-t-en guerre: Obamhollande, que reste-t-il pour combattre l’E.I ? LE PKK!!! Reconnu, encore en 2008, comme ENTITE TERRORISTE par l’U.E.
Si j’étais qqn du PKK, j’en profiterais pour exiger d’Obama la libération d’Abdullah OCALAN, arrêté en 1999, parla CIA, et livré à la Turquie, où il croupit toujours. Il n’est plus léniniste, paraît-il, depuis belle lurette.
{{En regardant la photo du nazillon ottoman , j’ai été frappé par sa ressemblance avec Charlie Chaplin dans le » Dictateur » .}}
{{Je pense qu’aprés » Adèle H. » pourquoi pas » Her Dog H. » ? et cette fois ce ne sera pas du cinéma .}}
Tant mieux:
– pour Obama, un coup dans la gueule
– pour l’OTAN, qui peut compter ses amis et les chevaux de troie
– pour l’Europe qui voit que la Turquie privilégie la religion à l’interet commun
– pour Israel car la Turquie est un ennemi au sein de l’OTAN
– pour l’Iran qui va se retrouver aux premières lignes et qui du coup s’occupera moins de nuire à Israel
– pour le hezbollah, qui aura fort à faire avec cet ennemi et qui du coup s’occupera moins de nuire à Israel
Il faut les laisser s’entretuer, c’est ce qui peut sauver l’occident incapable de se defendre
Hier Obama a dévoilé sa stratégie, qui n’est plus stratégique puisque le monde entier en a pris connaissance dont les islamistes.
1° La bonne volonté des pays arabes pour faire la guerre à tout ces horribles assassins QUI ONT ETE GRASSEMENT PAYES par ces mêmes pays arabes.
2°Comment l’Etat Islamiste sera frappé (donc les djihadistes vont faire des tunnels des tranchées)
3°Combien de temps durera l’intervention.
4° Surtout pas de soldat sur les terres étrangères.
Ouf les djihadistes ont eu chaud !
Rien de bien méchant et rien de nouveau POUR CES ETRES DEMONIAQUES