Une campagne meurtrière de trop.
par Léon Rozenbaum.
Dix-huit jours après l’enlèvement des trois élèves Israéliens Juifs par des terroristes arabes, leurs corps ont été découverts à quelques minutes de voiture du lieu du rapt, au cœur de la Judée.

Les meurtres de Juifs par les Arabes sont innombrables. Des livres entiers décrivent le processus de déshumanisation des Juifs que le Musulman subit depuis son plus jeune âge, fruit de l’ambivalence, devenue haine tenace, que Mahomet entretint à l’égard des Juifs, notamment suite à un enseignement reçu des Chrétiens de son époque.
C’est pourquoi le prétendu conflit « israélo-palestinien » est bien autre chose que ce qu’il paraît: le conflit est très peu territorial, mais essentiellement identitaire, religieux, historique et met en jeu des ressorts fondamentaux et souvent troubles, entre le Judaïsme, le Christianisme et l’Islam.
Les Arabes palestiniens ne se vivent pas comme une nation, mais comme le fer de lance de l’irrédentisme de l’Islam. Il s’agit de rien de moins que d’un choc de civilisations. La déraison grandissante de l’Occident face à Israël et sa fascination pour « la Palestine » en constituent les symptômes peut être le plus frappants.
La vérité est que ni les Chrétiens, ni les Musulmans ne parviennent à intégrer, et encore moins à accepter, la résurgence de la souveraineté juive dans son berceau historique, la Terre d’Israël, entre Jourdain et Méditerranée. Et cela parce que les uns comme les autres prétendent assigner aux Juifs un rôle de déchéance dans leurs « économies du Salut » respectives, que les Juifs n’ont aucune raison d’accepter. La refondation de l’État d’Israël, après deux millénaires, est donc un acte libératoire d’une portée inouïe.
Parce qu’il en est ainsi, tout est fait en Occident comme en Islam, consciemment ou inconsciemment, pour nier, contrer, affaiblir, tromper la vigilance, miner, détruire d’un seul coup ou à terme, cette audace historique d’un peuple antique dispersé et méprisé, revenu affirmer sa pérennité et ses droits dans son Pays qui fut occupé et conquis par tant d’empires, et qui est redevenu, par sa présence massive renouvelée depuis cent ans, et qui rassemble désormais la majorité de ses fils, fertile et fécond en avancées pour la civilisation humaine toute entière. Seules d’infimes minorités, en Occident comme en Islam ont pris la mesure de l’événement et s’identifient à Israël.
Pourtant, les Juifs, qui à l’échelle collective se sont donnés la morale comme constitution, et c’est dire à quelle hauteur les Hébreux et leurs héritiers, les Juifs ont placé la barre, peuvent s’avérer, au niveau individuel, de parfaits crétins ou même des crapules.
Que quelques adolescents juifs déséquilibrés aient pu, à la faveur d’un climat de désespérance imposé par le Hamas à un Peuple entier, « péter les plombs » et par un acte insane de vengeance « privée » assassiner et brûler un jeune adolescent arabe, en contradiction absolue à tous les enseignements de leur Peuple depuis trois millénaires et demi, le prouve assez.
Pourtant la collectivité juive qui a rétabli son Etat dans son Pays, continue d’appliquer tous les principes d’une société juive démocratique, défend sans faiblesse l’ordre public, et n’hésite pas à poursuivre pénalement, si besoin est, des personnalités politiques de premier plan. C’est qu’à la différence de l’Occident, Israël n’exclut pas le politique du champ de la morale.
Voila des semaines que depuis la Région de Gaza, totalement évacuée par Israël il y a neuf ans, l’organisation terroriste du Hamas, agresse l’Etat d’Israël sous forme d’envoi de centaines de roquettes meurtrières, de missiles à courte, moyenne et longue portée sur les populations civiles de cet Etat souverain.
Une fois de plus, Israël a tenté pendant de longs jours de s’abstenir de répliquer massivement en offrant à de nombreuses reprises que le calme se rétablisse réciproquement. La réponse à ces offres a été une intensification des tirs d’agression contre le territoire israélien.
L’opération Tsuk Eytan (Mur Inébranlable) lancée par l’Armée de Défense d’Israël pour faire cesser cette agression en attaquant les bases terroristes, les domiciles de leurs chefs, en évitant au maximum les atteintes collatérales de la population civile est déjà, au troisième jour de son déclenchement, un succès remarquable.
Mais il devient de plus en plus clair que même des succès tactiques laisseront posé le problème fondamental: si Israël laisse, à terme, une souveraineté ou une quasi-souveraineté étrangère se développer en Terre d’Israël, qu’il s’agisse de Gaza, de la Judée ou de la Samarie, il se trouvera toujours à la merci d’un pouvoir hostile. Les « accords d’Oslo » étaient donc une faute stratégique de première ampleur que nous étions un certain nombre à avoir dénoncée immédiatement. Mais l’abandon de la bande de Gaza en 2005 était une faute plus grave encore.
Il faut donc regarder la réalité en face: il est devenu impossible de constituer une autre Etat palestinien, en plus d’Israël et de la Jordanie, même démilitarisé, entre le Jourdain et la mer. Le traité de San Remo, signé dans le cadre de la Société des Nations en1923, attribuait au Peuple Juif les deux rives du Jourdain. La puissance mandataire a opéré de son propre chef un premier partage de la Palestine dès cette époque, limitant le retour des Juifs à la Palestine occidentale, la Palestine orientale (les 3/5 du territoire) étant destinée aux Arabes, et est devenue en 1946, le Royaume de Jordanie.
C’est le désir conscient ou inconscient de l’Occident de maintenir l’Etat Juif en état de dépendance qui a préconisé un partage de la Palestine occidentale, pour faire d’Israël un Etat-croupion sans profondeur stratégique. C’est bien pour cette raison qu’en 1967, Israël est parvenu à desserrer l’étau mortel de l’agression génocidaire arabe.
La leçon désormais est claire: les Arabes qui ne parviennent pas à accepter de vivre sous souveraineté juive devront s’en aller, qu’il s’agisse des Arabes Israéliens ou des Arabes de Judée-Samarie ou de Gaza. Dans le cadre de la souveraineté d’Israël, toutes sortes d’aménagements sont possibles, régionalisation, cantonisation, etc… En dehors de ce cadre, rien n’est possible et les vingt dernières années le prouvent suffisamment.
Il est difficile de prévoir combien de temps, les illusions répandues surtout par la gauche israélienne continueront de semer la désolation dans notre pays. Mais il est certain que les faits sont têtus.
Léon ROZENBAUM
sourceisrael.com Article original
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Quand je pense que les gauchistes d’aujourd’hui sont les petits-enfants de ceux qui ont créent l’Etat d’Israël après la Shoah.
Malheureusement le message n’est pas passé, ils font le travail de nos ennemis en condamnant les leurs sous le couvert d’un souci d’égalité qui n’en n’est pas un.
Ils veulent que le monde arabe nous gouverne pour recommencer un jour (qui n’existera jamais) notre extermination.
C’est la gauche caviar de Tel-Aviv, dont les ascendants doivent se retourner dans leurs tombes !
Selon une carte chrétienne des 12 tribus d’Israël, au sein du Royaume de Judas et Israël, se trouvait le Désert de Judée, qui s’étendait depuis une bande cotière de Méditerranée en tournant jusqu’à la Mer Morte, cette bande côtière sous {{subdivision administrative}} qui s’ appelait Satrapiae Philistino., « Satrape » signifie despote perse, Il aurait imposé une soumission sur un peuple crétois qui se serait installé là, bien que la terre appartiennent à Israël. Les choses n’ont guère changé.
D’apres les reliefs qui figurent sur cette carte chrétienne du XIIème siècle, on dirait que les emplacements des villes soient approximatifs et peuvent conduire à des erreurs de lectures, et qu’en fait, les terres juives allaient plutôt jusqu’ au niveau appelé Arish de nos jours , comme limite du royaume avec les Idumes ( Egyptiens)
Mais le nom de Gaza figure bel et bien en terre d’Israël. Même si les cartes sont imprécises, dans l’esprit de la tradition orale, il y a de la bonne foi, et aussi la tradition d’oppression à évacuer. celà est corroboré par cette carte chrétienne à l’intention du Duc de Burgonde
( la réunification de Bourgogne à la Provence a marqué les Juifs contadins )
Ok donc je ne m etais pas trompe quand je disais que Gazza ne faisait pas partie d Israel au sens de la repartition des 12 tribus d Israel apres la conquete de Canaan.N empeche que dans la situation actuelle Israel n’ a pas d’autre choix que de reprendre le controle des frontieres de cette bande pour que les islamistes ne puissent pas y faire rentrer des armes et des missiles.
@Franck92
{{Gaza découle de la racine Cananéenne du mot « fort », à travers le nom hébreu de la ville, Ġazzā la forte ou forteresse.}}
La première référence à la ville de Gaza remonte au règne de Thoutmôsis III -1458 / -1457.
Dans les années -1190, les Philistins, un des peuples de la mer originaires de Crète selon une tradition biblique s’installent sur la côte sud cananéenne (de Gaza à Jaffa), après avoir attaqué l’Égypte.
Gaza est aussi mentionnée dans la Bible, comme l’une des villes principales des Philistins en guerre contre Israël : c’est notamment là que Samson est capturé et qu’il meurt en faisant s’écrouler un temple philistin.
En 525 av. JC, la cité est conquise par Cambyse II, grand roi achéménide de l’empire perse, pour servir de tête de pont à toutes ses campagnes vers l’Égypte.
En 145 av. JC, Gaza est conquise par Jonathan Maccabée, frère de Juda Maccabée et fondateur de la dynastie judéenne des Hasmonéens.
Gaza fut une ville à la fois juive et chrétienne……. Avant d’être conquise par les arabes.
{{La conquête de Gaza par les Arabes intervint, sans doute en 634.}}
Tenue par les Templiers, apparemment prospère si l’on en juge par la qualité de sa grande église, Gaza constitua l’avant-poste du Royaume Latin de Jérusalem face à l’Egypte. Les sources franques la nomment Gazara, et en ancien français Gadres. En 1170
{{De 1948 à 1967, la bande de Gaza est occupée par l’Égypte.}}
Donc l’ONU le 29 Novembre 1947 n’a pas décidé de deux états puisque l’Egypte occupait cette partie. Rien ne fut prévu dans cette résolution onusienne de la présence ou non de l’Egypte.
D’ailleurs le Général Egyptien Gamal Abdel NASSER n’a jamais ni prononcé le mot de « Palestiniens » ni même fait allusion à des « Palestiniens » pour désigner les arabes qui vivent dans la bande de Gaza.
Vous pouvez réentendre tous les discours de Gamal Abdel NASSER jusqu’à sa mort en 1971, pas un seul mot sur les « Palestiniens » puisqu’ils n’existaient pas en tant que tel.
Vérifiez, c’est ici,………….
http://www.youtube.com/results?search_query=gamal+abdel+nasser
Oui Bravo pour cette article plein de vérités.
Par contre à ma connaissance, je ne crois pas que Gaza faisait partir de l’Israel antique ( Peut etre je me trompe mais je ne crois pas) . Maigré tout et dans la situation actuelle, la reconquete de Gaza me semble inevitable car l’experience des interventions précédentes montrent que les armes de destructions massives qui rentrent sur ce territoire. Donc il faut qu’Israel regagne le controle des frontieres de Gaza..et ça doit faire l’objet de la future intervention terrestre.
Beaucoup de vérités… Bravo.
Bravo et merci pour ce message! enfin quelque chose qui est clair!
Je fais partie du petit nombre de chrétiens qui vit avec Israël dans le cœur depuis….ma naissance: ma mère a failli être « embarquée » dans la rafle de Marseille en 1942.
J’ai pleuré sur Gaza, sur Jérusalem, sur la Judée.
Notre destin est parallèle et soudé à celui d’Israël.Il est inscrit dans la Bible.
A présent, nous prions qu’Israël aille jusqu’au bout, sans orgueil , et accomplisse la volonté de Son D.ieu avec Sa force surnaturelle. Que le conseil des nations soit paralysé!
« Il ne dort ni ne sommeille Celui qui garde Israël »
Deborah
Merci pour cette article remarquable de justess e en fin 1 analyse réaliste ; on est fatigue d entendre les délires de la gauche aveuglée / son idéologie niaise tant elle est à côté de la plaque!