Dominique Strauss-Kahn a demandé aujourd’hui la saisie de l’ouvrage de Marcela Iacub intitulé « Belle et Bête », dans lequel la journaliste relate la liaison qu’elle a entrentenue avec l’ex-directeur du FMI, et qu’elle qualifiait de « cochon ».Dominique Strauss-Kahn a assigné Marcela Iacub et son éditeur pour « atteinte à l’intimité de la vie privée » et demandent l’insertion d’un encart sur chacun des exemplaires de l’ouvrage et « à titre subsidiaire » la saisie du livre, ainsi qu’une publication judiciaire couvrant l’intégralité de la Une du Nouvel Observateur, qui en avait publié des extraits, selon ses avocats, Me Richard Malka et Jean Veil.

25-02-2013/AFP

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oxomars

Je n’ai pas lu le livre et sans doute, ne le lirai jamais.

Cette journaliste, semble-t-il très renommée dans la profession, qui s’identifie à une bête, cherchait un alter-ego masculin pour la satisfaire et certainement, aiguiser son appétit de la décadence afin de pondre un truc qui rapporte vite et gros.

Elle a réussi .. son pari-sianisme mais comme c’est curieux, aucun journaliste ne s’intéresse aux suites de la contre enquête. Trop difficile, pas assez chic et pour sûr, pas assez scabreux pour passer sur Canal+.

Armand Maruani

Le Point.fr – Publié le 25/02/2013 à 10:34 – Modifié le 25/02/2013 à 12:16
Notre éditorialiste a lu Belle et Bête de Marcela Iacub. Il nous fait part ici de son indignation à propos d’une mise en scène qu’il juge perverse.

Nous ne sommes pas là pour défendre Dominique Strauss-Kahn. Mais quels qu’aient été les méfaits qu’il a pu commettre – et qui ont été jugés, cela suffit, l’affaire est close -, on ne peut pas ne pas cracher son dégoût devant le piège que lui a tendu, à lui et à Anne Sinclair, l’auteur du livre Belle et Bête qui devrait paraître en librairie mercredi si la justice n’y met pas bon ordre.

La méthode perverse utilisée par cette voyeuse obscène pour abuser sa proie, la confusion qu’elle entretient et avoue cyniquement entre la vérité et le mensonge, entre la réalité et le fantasmatique, sa prétention délirante à sauver, à l’image des saints, « ceux qui sont honnis et méprisés » donnent d’elle l’image d’une malade qui ne le saurait pas au point de négliger ses intérêts.

Sillage nauséabond On ne s’interroge ici sur elle que dans la mesure où elle entraîne dans son sillage nauséabond, comme une truie ses gorets, une horde de gens dont le métier est de penser. De moraliser. D’enseigner. De sauver l’homme. Or elle écrit ceci, entre autres insanités : « Je tiens à préciser, à souligner, à répéter mille fois qu’il faudrait médicaliser l’homme, l’enfermer, le neutraliser, et sauver le cochon. » Comprennent-ils réellement, lorsqu’ils sont en face d’eux-mêmes, ces intellectuels, ce que cela signifie ? Ou bien sommes-nous parvenus à ce point où les mots n’auraient plus de sens, où rien n’aurait plus de sens. Croire, aimer, respecter…

PHILIPPE TESSON .

meller1

Je me demande si D S K est hiperactiv

meller1

Il a raison Ce livre est une vengeance Iacub Et Jean Daniel ont moin de serel qu un oiseau A la lecture de ce livre les antisemites vont etre heureux J espere que ce livre va etre interdit