Les Israéliens se perdent dans le brouhaha diplomatique, au lieu de se préparer à l’Intifada diplomatique d’avril.
Le coupable, c’est l’autre.

Les politiciens israéliens de gauche, de droite et du centre ont à nouveau recours à leurs clichés habituels pour s’échanger des accusations sur la façon de mener les négociations avec les Palestiniens et jusqu’où elles devraient aller ou pas. Pendant ce temps précieux, les Palestiniens projettent d’autres plans, le premier étant de mettre un terme aux pourparlers de paix avec Israël. En ce sens, très peu de choses ont changé, durant les treize années où les Américains ont commencé à prendre la main dans le « processus de paix au Moyen-Orient ».

En 2000, le Président Bill Clinton a ramené le Premier Ministre d’Israël Ehud Barak et le dirigeant palestinien Yasser Arafat à Camp David, soi-disant, pour leur cogner la tête l’un contre l’autre et parvenir à un accord de paix. Il était parfaitement conscient que les plans palestiniens étaient sur pied pour une Intifada armée fondée sur les attentats-suicide , au moins un mois avant septembre et que rien ne sortirait de cette rencontre surmédiatisée.

Dans le scénario du spectacle qui est répété, aujourd’hui, ces trois visages ont, certes, changé, mais rien de plus. Le Secrétaire d’Etat John Kerry et le Premier Ministre Binyamin Netanyahu ont rédigé une proposition de paix. Mais, quand on la mise devant le Président de l’Autorité Palestinienne, Mahmoud Abbas, il avait, soudainement, l’esprit occupé ailleurs .

Sans même attendre que les pourparlers de paix s’évaporent, à la fin avril, comme convenu, Abbas, selon des rapports des renseignements, s’est plongé dans des plans visant à enrôler 63 organisations internationales, pour les entraîner dans un boycott massif anti-israélien. Le même nombre d’équipes est occupé à élaborer des rôles séparés pour qe chacune de ces organisations rejoigne ces campagnes de boycott contre Israël, dans chaque domaine où pousser leurs efforts, selon leurs sphères d’action respectives.

Parmi les adresses de ces campagnes à venir, on relève celle de la Cour Pénale internationale de la Haye, à qui on demandera d’inculper Israël de centaines, si ce n’est de milliers de soi-disant « crimes de guerre » et de pratiques d’Apartheid.

Abbas aime à dire à tout un chacun qu’il est oppose au terrorisme. Il met donc en place une « Intifada diplomatique » – apparemment dénuée de la violence que les Palestiniens ont démontrée dans leurs précédentes agressions contre l’Etat juif. Cependant, les sources contre-terroristes de Debkafile ont découvert, au cours des dernières semaines, qu’Abbas et ses agences de sécurité ont perdu le contrôle des faubourgs des villes de Judée-Samarie/Cisjordanie censées être sous leur emprise, et, en particulier, des 19 camps de réfugiés, dont se sont emparés des milices armées locales.

Ces milices, aussi bien que le Hamas, le Jihad Islamique et d’autres gangs violents, sont en train de s’organiser pour lancer une vague fraîche d’opérations terroristes, y compris par des attentats-suicide.

Dans les secteurs de Naplouse et Bethlehem, certains gangs palestiniens se préparent, également, à tirer des roquettes Qassam sur Jérusalem et d’autres villes israéliennes.

En 2000, les milieux informés israéliens, conduits par le Chef d’Etat-Major de l’époque, Shaul Mofaz, ont maintenu les préparatifs palestiniens à cette Intifada, à l’écart de l’attention publique, de façon à ne pas déranger la diplomatie de paix.

Le chef de l’armée en poste, le Lieutenant-Colonel Benny Gantz, de la même façon, se plie aux directives du gouvernement, pour maintenir la situation réelle dans l’obscurité, afin de ne pas faire dérailler les efforts de Kerry.

Les mots de la porte-parole du Département d’Etat étaient exacts, quand elle a déclaré, dans sa rebuffade contre les commentaires désobligeants du Ministre de la Défense, Moshé Ya’alon, que le Secrétaire travaillait nuit et jour pour assurer la sécurité et l’avenir d’Israël.

Mais , en même temps, l’éruption de guerres diplomatique et terroriste combinées, qui semble à venir, du côté palestinien, ne mettra pas seulement fin à une autre tentative de parvenir à un accord de paix, mais elle mettra gravement en péril la légitimité d’Israël et sa crédibilité internationale, ce qui représente ses véritables cibles.

On doit dire que Netanyahu est allé bien plus loin qu’on ne s’y attendait, pour répondre aux exigences palestiniennes, y compris par des concessions territoriales étendues à Jérusalem. Il joue sur des concessions importantes, pour convaincre l’Administration Obama qui si on doit blâmer quelqu’un pour l’échec des négociations, comme cela semble bien être le cas, ce n’est pas Israël.

Debkafile s’interroge sur l’efficacité de cette démarche sur la corde raide. Dès que la violence palestinienne explosera, personne, dans la Communauté Internationale, ne voudra se rappeler précisément, jusqu’à quel point Netanyahu et Kerry voulaient aller sur le chemin de la paix.

Il y a treize ans, les questions se sont focalisées pour savoir si Yasser Arafat avait orchestré les attentats-suicide contre les civils israéliens ou s’ils étaient « spontanés ». Cette fois, les mêmes cercles tenteront de démontrer qu’Abbas n’est pas responsable du terrorisme et maintiendront que sa campagne diplomatique est légitime. Tout en apaisant Washington d’une main, Netanyahu cherche, avec l’autre, à donner le départ à la réorganisation de l’économie et de l’armée, pour affronter les défis qui attendent le pays dans à peine quatre mois. Mais il ne donne pas l’impression d’y parvenir – et n’est pas, non plus, sous une pression populaire pour le faire. Les médias d’Israël remplissent leurs écrans et leurs premières pages, de façon obsessionnelle, par des scandales détaillés et des articles sans fin sur des crimes, faisant parader des meneurs, leurs victimes et leurs avocats, dans de longues interviews et séquences.

Il ne reste guère de place laissée pour traiter avec sérieux des affaires de sécurité nationale. Et, ainsi, le Premier Ministre et son gouvernement peuvent dissimuler l’ampleur des réalités vraiment inquiétantes à un public variablement imperturbable. La moindre déclaration entendue de la bouche des ministres du gouvernement semble n’être que du vent – comme le conseil très solennel du Ministre des Finances, Yaïr Lapid, qu’Israël se sépare des Palestiniens par un accord de paix.

En quoi cette sorte de babillage diplomatique peut-il convenir, face au rejet palestinien, cette semaine des propres propositions de Kerry, cherchant à maintenir les négociations à flot, en se fondant sur le fait qu’elles ne promettent rien aux Palestiniens, sinon un Etat sans frontières, sans capitale ni passages frontaliers.

Les tactiques d’Abbas sont bâties autour de l’impossibilité de se séparer d’Israël, mais consistent plutôt à rester confortablement le plus proche et le plus dépendant possible, pour prouver au monde qu’Israël est une puissance occupante qui lui dénie le droit à l’Indépendance. Le moindre désengagement, s’il devait avoir lieu, pourrait gâcher ce jeu qui a permis à Abbas de se maintenir au pouvoir depuis novembre 2004, en tant que successeur d’Arafat.

Les appels de la gauche au Premier Ministre l’incitant à prendre « des mesures courageuses » sont tout aussi déconnectés de la réalité. Aussi « courageuses » que ces mesures puissent être, Abbas continuera encore à dire qu’elles sont insuffisantes et tentera d’en obtenir plus. Rien que puisse faire l’Israélien ou le Secrétaire d’Etat américain le plus diligent ne pourra le dissuader de suivre cette stratégie et la voie qu’il s’est tracée.

A un certain moment d’avril prochain, par conséquent, Israël sera confronté au démarrage d’un assaut diplomatique palestinien désastreux pour sa légitimité, avec l’approbation de ses amis, dans de nombreux pays. Seul le temps nous dira comment cela peut évoluer.

DEBKAfile Reportage exclusif 18 Janvier 2014, 10:06 PM (IST)

debka.com Article original

Adaptation : Marc Brzustowski.

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Annexer la Zone C est un plan B pour la farce de Kerry

Le Mar-Athon Kerry se terminera bien un jour. Et après ce jour il y aura la récolte de ce que cet homme mar-athon aura semé.

S’il y a un « accord » entre Israël et le Fatah, il ne peut être qu’aussi vaseux que celui conclu entre les « 5+1 » et l’Iran sur le nucléaire. Une simple feuille de route où chacun pourra comprendre et raconter ce qu’il veut, avec les conséquences les plus attendues et les plus inattendues.

Parmi les premières, le Fatah va poursuivre son travail pour la reconnaissance d’une Palestine par divers organismes internationaux, allant jusqu’à réitérer son admission comme membre à part entière de l’Onu, avec la conviction qu’il n’y aura plus de veto américain.

S’il n’y a pas d’accord, il faut s’attendre aux mêmes actions, même si le veto américain continue à s’exercer à l’Onu, auxquelles s’ajoutera avec une plus grande ampleur le travail de sape actuel de l’état d’Israël, avec l’aide d’Ong et d’organismes anti-israéliens.

Une « intifada » est peu probable. Néanmoins Abou Mazen pourra être débordé par des groupes radicalisés et incontrôlables qui pourront déstabiliser la région un certain temps.

La question qui se pose pour Israël est de savoir si ce pays a intérêt à poursuivre le maintien du statu quo en vigueur depuis le retrait unilatéral de la bande Gaza en 2005, ou à prendre les devants d’une solution provisoire qui pourrait prendre une forme définitive dans le temps.

Prendre les devants, c’est prendre les risques d’un isolement plus grand . Mais cet isolement est déjà dans les faits au niveau occidental, en dehors du Canada et de l’Australie et d’une grande partie du Congrès américain, supposé représenter l’opinion américaine.

Conjugué avec une bonne campagne de relations publiques, un plan unilatéral israélien ne doit plus consister en des évacuations, mais en des annexions de territoires avec le minimum de citoyens arabes, comme la zone C, où il y a dix fois plus de juifs que d’arabes.

Annexer la zone C de la Judée-Samarie et donner un délai de dix ans aux zones A et B pour se déterminer quant à une :

– annexion ou gestion par Israël

– annexion ou gestion par la Jordanie

– autonomie sous la forme de 6 ou 7 émirats unis comme le préconise Mordekhaï Kedar

La seule issue qui reste après l’échec de 20 ans de pourparlers autour de positions aux antipodes les unes des autres, c’est soit le statu quo, soit une initiative courageuse qui ne déplace aucun individu, mais les frontières, et qui laisse un laps de temps aux populations pour se déterminer politiquement.

Le statu quo qui dure depuis 10 ans après le retrait contesté de Gaza et l’abandon de 8000 citoyens israéliens ne pourra pas se prolonger très longtemps et porte préjudice de toute manière à la notoriété du pays sur le plan politique. L’abandon de 80 000 citoyens israéliens implantés en Judée-Samarie, loin de la ligne verte ou le déplacement physique de citoyens arabes ou juifs ne sont plus acceptés ni acceptables aujourd’hui.

Quant à Gaza peuplée par des arabes « égyptiens » elle reste une bande liée à l’Egypte, une affaire à résoudre par l’Egypte.

par Albert Soued, écrivain http://soued.chez.com Article original pour www.nuitdorient.com Article original
le 21 janvier 2014

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Elie

…Le hamas à l’Egypte , le reste de la vermine décampe en Jordanie !!!!

ET QUE CES ENVAHISSEURS NE NOUS EM……….PLUS !!!!

Kerry et obamararabe à la retraite !!!!

Armand Maruani

{{Abbas comme tout commerçant qui se respecte nous sort chaque année ses  » soldes annuelles  » .}}

{{Tout est bon dans le terrorisme Hallal pour rentrer l’oseille .}}