Les drapeaux noirs du Califat flottent à ciel ouvert. Des pilotes d’hélicos ou d’avions islamiques peuvent mettre le feu aux poudres n’importe où sur la planète. Près d’une douzaine d’avions lignes commerciaux ont disparu en Libye. Et les services de l’immigration et des entrées sur le territoire sont sans dessus-dessous.C’est le bon moment de poser une question que j’ai posée pour la première fois il y a dix étés déjà. Où est passé Adnan Shukrijumah? Dix ans plus tard, il n’y a toujours pas la moindre réponse. Le FBI doit encore retrouver la trace de ce conspirateur homicide.

Né Saoudien, Shukrijumah, considéré comme le “prochain Mohamed Atta”, est toujours en fuite, depuis les attaques du 11/09/2001. Son père, Gulshair, était un religieux wahhabite financé par le gouvernement saoudien. Le vieux Shukrijumah dirigeait des mosquées à New York et à Miami, tout en se concertant avec des agitateurs noirs et musulmans, spécialistes du dénigrement d’Israël, et il avait aussi fait office de traducteur d’occasion pour le procès en condamnation du cerceau du premier attentat contre le World Trade Center de 1993, Omar Abdel Rahman (Le Cheikh aveugle). La pomme pourrie de l’Islamisme radical ne tombe jamais loin de l’arbre.
Le jeune Sukhrijumah est lié à l’aéctivité des camps d’entraînement d’Al Qaïda en Afghanistan et on sait qu’il a rencontré, à l’étranger, le converti musulman possesseur de bombes sales, José Padilla. C’est Khalid Cheikh Mohamed, détenu à Gitmo et chef suprême du Jihad qui a permis d’identifier Sukhrijumah comme un nouveau chef de cellule encore débutant. On dit qu’il s’est entraîné sous les ordres du financier terroriste Ramzi bin-al-Shibh.
En septembre 2003, les Fédéraux ont mis sa tête à prix 5 millions de dollars. Le bulletin des « Terroristes les plus recherchés » du FBI avertit qu’il est « armé et dangereux ». Ses pseudonymes sont : “Adnan G. El Shukri Jumah, Abu Arif, Ja’far al-Tayar, Jaffar al-Tayyar, Jafar Tayar, Jaafar al-Tayyar, Hamad.” Quel peut bien être la traduction de : « Ja’far al-Tayar, Jaffar al-Tayyar, Jafar Tayar and Jaafar al-Tayyar? » : tout simplement, Jafar-le-Pilote.
L’un de ces pseudos relie cet homme énigmatique à la même école de pilotage de l’Oklahoma que le « 20 ème pirate de l’air », le français Zacarias Moussaoui. Selon ce qu’on sait, Shukrijumah a entrepris une formation de pilotage à la fin des années 1990 ou au début 2000, en Floride et a obtenu une licence de pilotage pour les avions légers. La rumeur dit qu’il a, aussi, acquis une solide expertise en fabrication de bombes. Chemin faisant, Shukrijumah a obtenu, pendant tout ce temps, sa carte verte de résident légal aux Etats-Unis.
“Conspiration en vue d’utiliser des armes de destruction massives, fourniture de matériel de soutien à une organisation terroriste étrangère ; Conspiration pour fournir du matériel à une organisation terroriste étrangère ; Formation à l’entraînement paramilitaire d’une organisation terroriste étrangère ; Conspiration en vue de commettre un acte terroriste en-dehors des limites nationales ; Tentative de commettre un acte terroriste hors des frontières nationales ; Utilisation d’engin de destruction ».
En 2007, le nom de Shukrijumah a refait surface dans des écoutes relatant un complot d’attentat à la bombe, déjoué, dans le métro de New York ( le Jihadiste Najibullah Zazi, du Colorado, a plaidé coupable des accusations de terrorisme liées à cette « opération-martyr », en 2010).
En 2010, Shukrijumah a été condamné par le District Est de New York pour son rôle présumé dans une conspiration terroriste contre des cibles d’attentat aux Etats-Unis et au Royaume-Uni. Selon les actes d’accusation, les cercles dirigeants des Chefs d’Al Qaïda au Pakistan ont employé des agents opérationnels occidentaux , dans le but d’attaquer une cible aux Etats-Unis.
Les sources chargées de faire appliquer la loi ont localisé Shukrijumah à la frontière sud, en Guyane, dans un bastion jihadiste de Trinidad et lors d’une réunion des gangs latino-américains. On pense savoir que Shukrijumah a rejoint des planificateurs du Jihad de haut niveau, dans la province des zones tribales du Waziristan, au Pakistan, en 2004, que les experts mettent en lien avec la session de planification cruciale de Kuala Lumpur, qui a précédé les attentats du 11.09. « Cela a été le moment de rencontre d’une poignée de tueurs à sang-froid, qui sont très compétents dans leur domaine et qui sont animés par l’ardent désir d’infliger un terrible lot de souffrance et de douleurs à l’Amérique », déclarait, à l’époque, une source au
“Il parle parfaitement anglais et a la capacité de se fondre dans le paysage et de passer totalement inaperçu », fait remarquer un agent du FBI. « Il pourrait certainement revenir ici et personne ne s’en apercevrait ». Le magazine ajoutait que : « les autorités américaines ont mis son nom sur une liste de surveillance intérieure et internationale, mais craignent qu’il choisisse de passer par le Mexique ou le Canada avec de faux papiers et ensuite ramper à travers la frontière, pour entrer aux Etats-Unis ».
Ben Laden peut bien être mort. Mais le Jihad (Al Qaïda ou Etat Islamique) est plus vivant que jamais. Nos frontières sont grandes ouvertes. Nos programmes de visas criblés par la fraude continuent de faire l’objet d’une vaste exploitation. Des dizaines de millions d’illégaux, munis de visas dépassés, de fugitifs expulsés et de passeurs de frontières demeurent en parfaite impunité, sans être repérés et sans surveillance. Et pendant ce temps, ce le règne absolu du Politiquement Correct. D.ieu aide l’Amérique l’Insécurisée.

Par Michelle Malkin,
6 Septembre 2014 par World Tribune Life Article original
Adaptation : Marc Brzustowski.
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