Le gouvernement dit « Valls II » se veut une équipe guidée par « la cohérence » et « la clarté », après la période de secousse qui a provoqué les départs d’Arnaud Montebourg, de Benoît Hamon, d’Aurélie Filippetti et de Frédéric Cuvillier. C’est chose faite depuis l’annonce, mardi 26 août, de la nouvelle équipe gouvernementale.
Invité au 20 heures de France 2 pour expliquer ses choix, Manuel Valls a rappelé que « malgré une tradition de débat » au sein de la gauche, ce débat « doit être mené au sein du gouvernement ».
S’il s’est réjoui de « beaux symboles », comme l’arrivée de « Mme Vallaud-Belkace ou Mme Pellerin » à des nouveaux postes, Manuel Valls a défendu l’arrivée à l’économie d’Emmanuel Macron, qui a subi une pluie de critiques dès que sa nomination a été annoncée. Article original
Selon lui, la politique économique suivie n’est celle de l’austérité, mais « une politique équilibrée qui va produire des résultats mais il faut du temps (…) Il n’y a pas d’autre politique ».
Comme pour conforter sa base politique, alors que l’aile gauche du PS est presque absente et que les écologistes ont déserté le gouvernement, M. Valls a annoncé qu’il sollicitera un nouveau vote de confiance au Parlement, alors que rien ne l’y oblige.
LE MONDE Article original
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