Les Etats-Unis et l’Iran “isolent” les négociations nucléaires des “tensions », pourtant directement liées à l’hégémonie régionale de l’Iran.

On peut, néanmoins, s’interroger et comparer, d’un côté, l’
On se souvient, notamment, que, plutôt que de laisser l’OLP s’installer en Jordanie, dès les années 1950, ou encore, dans le fameux «

On ne refait pas l’histoire et Arik ne s’est jamais réveillé du profond coma dans lequel il a sombré, en 2006. Imaginons un instant qu’il en ait été différemment.
Il existe actuellement, deux menaces prédominantes aux frontières nord d’Israël : le
On ne peut oublier, ni sa percée sur Beyrouth, encore moins l’encerclement de la 3ème armée égyptienne, de l’autre côté du canal de Suez, en 1973. Mais on ne peut omettre qu’il fut, aussi le grand architecte de la paix avec l’Egypte, reconnu, respecté et admiré par ses anciens adversaires,
Qu’aurait fait Sharon, en pleine possession de ses moyens, face à cette situation d’étau qui se resserre ? Aurait-il accepté le
Actuellement, l’Administration Obama promet à l’Iran de faciliter les progrès en vue d’un accord nucléaire, en traitant les politiques régionales agressives de Téhéran comme un sujet distinct et, afin d’éviter, ainsi, tout obstacle ou objection que soulèveraient des opposants tels que
Lundi 14 janvier, une source importante à Washington a reconnu que : « Les Etats-Unis et l’Iran ont cherché à
Washington a ainsi offert à Téhéran un traitement de faveur, devant déboucher sur un accord nucléaire, en passant par-dessus l’épaule des pouvoirs régionaux susceptibles d’objecter, ainsi qu’une licence permettant à l’Iran de poursuivre ses interventions militaires en Syrie, en Irak et au Liban – tant que l’Iran colle à une diplomatie nucléaire tenue pour être « productive ».
Dimanche, la Maison Blanche a diffusé ce message optimiste : “A partir du 20 janvier, l’Iran commencera, pour la première fois, à éliminer des
Le communiqué américain confirmait la date-butoir du 20 janvier, annoncée par l’adjoint au Ministre des affaires étrangères d’Iran,
Il faut savoir ce que les responsables américains traduisent par « un allègement minime des sanctions » : il s’agirait de 5 milliards de $ de revenus.
De la même façon qu’Israël, le Liban s’attend à payer
Le regretté Ariel Sharon, durant ses années à la tête de la défense d’Israël, donnait une grande priorité à la
Aussi bien le Premier Ministre Binyamin Netanyahu, que le Ministre de la Défense Moshé Ya’alon et le Chef d’Etat-Major Benny Gantz évitent constamment et autant que faire ce peut cet
Depuis que l’ancien Premier Ministre est passé de vie à trépas, samedi 11 janvier, ces trois dirigeants se sont immergés dans la préparation de ses funérailles et les souvenirs nostalgiques du héros disparu, probablement, dans une tentative de détourner l’attention des Israéliens des désastres sécuritaires qui se profilent en s’accumulant tout autour du pays, dans les capitales voisines de Damas et Beyrouth.

Le Vice-Président Joe Biden, qui mène la délégation américaine aux funérailles, agira, sans aucun doute, comme si rien ne clochait en Syrie et au Liban. Et même si quelque chose n’allait pas, cela n’a, bien sûr, rien à voir avec la question
Le Président Barack Obama, dans son message de condoléances, a cité le soin porté par Sharon à la sécurité d’Israël comme
Le Secrétaire d’Etat John Kerry n’a pas pu assister aux funérailles de Sharon, justement, parce qu’il se préoccupe de la question syrienne, a expliqué le porte-parole du Département d’Etat.
Le Ministre des Affaires étrangères iranien, Javad Zarif est tout aussi occupé : il projette de visiter Damas, mercredi 15 janvier et de poursuivre vers Beyrouth, alors que le même jour, le Ministre des Affaires étrangères syrien
Il n’y a rien de spontané à cette soudaine
Le bras armé d’Al Qaïda en Irak, qui vient de subir une défaite en Syrie, continue de s’emparer de territoires dans le Centre et l’Ouest de l’Irak et la branche d’Al Qaïda en Syrie, le
Ces deux branches d’al Qaïda, rivales sur le champ de bataille, visent le même butin de guerre : une part du gâteau de l’industrie pétrolière de la Syrie et un débouché assuré sur la mer.
Cela vaut la peine de
Aujourd’hui, les dirigeants de Téhéran et Damas sont prêts à sacrifier des régions entières de l’Irak et du Liban pour débarrasser la Syrie de l’essentiel des menées militaires d’al Qaïda.
C’est une stratégie qui convient à Moscou – tout lui convient qui puisse occuper les Jihadistes en Irak et les tenir à distance de Sochi, la ville balnéaire de la Mer Noire, où les Jeux Olympiques vont s’ouvrir le 7 février prochain.
L’Administration Obama voit un grand avantage à l’expulsion des forces islamistes à l’extérieur de Syrie : cela réduit d’autant la complexité de ses efforts, afin d’obtenir un accord, ou au moins une
Aujourd’hui, ceux-là même qui font l’éloge de Sharon soulignent son extrême ténacité et sa capacité à se lancer dans des actions inattendues. Il est difficile de croire qu’il aurait laissé Israël s’enfermer dans le piège dangereux pour sa sécurité nationale, et qui est, en ce moment même, en train de prendre forme à chacune de ses frontières. Il aurait, vraisemblablement abordé le problème par une tactique surprise visant à
Quoi qu’il en soit, le contraste entre son style de gouvernement proactif, dans la défense de la sécurité d’Israël, et l’attitude des dirigeants d’Israël actuellement en exercice, pourrait difficilement être plus grand. Obama et Poutine, bien au courant de leur
Bien que tous les gouvernements, proches ou lointains, assisteront à la Conférence de Genève 2, personne n’a pensé à inviter Israël, alors que les évènements qui se déroulent à la porte d’à côté, en Syrie et au Liban,
DEBKAfile Reportage spécial 13 janvier 2014, 11:16 AM (IST)
debka.com Article original
Adaptation : Marc Brzustowski
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