En Judée-Samarie/Cisjordanie, les foyers de mécontentement bouillonnent, sous le contrôle affaibli de l’Autorité Palestinienne, pouvant mener à d’autres attentats comme celui de Bat Yam.

L’explosion de dimanche, dans un bus à Bat Yam Article original n’est pas survenu comme une surprise, loin de là.
Les territoires montent, généralement, en pression, avec le sentiment que le processus politique ne mène nulle part, du fait de l’opposition à l’extension des constructions et un nombre relativement élevé de pertes, du côté palestinien – trois la semaine dernière, en Judée-Samarie-Cisjordanie et Gaza et 28, depuis le début de l’année, lors d’incursions sécuritaires de Tsahal
Chaque semaine qui passe, on assiste à des tentatives d’attentats supplémentaires, la plupart étant
Erdogan finance, désormais, le Hamas à hauteur de 250 millions de $ par an, selon les services de renseignements israéliens, devenant, ainsi, le principal soutien du régime islamique à Gaza. Ces fonds parviennent, essentiellement par des
Mais, au contraire de la série d’attaques isolées qui ont tué cinq Israéliens depuis le début de 2013, l’explosion d’hier à Bat Yam ne semble pas relever d’une initiative individuelle de la part de Palestiniens décidés à tuer, coûte que coûte, des Israéliens. Cette fois, Israël est confronté au fruit d’une infrastructure organisée, même si elle ne semble pas particulièrement sophistiquée – au moins, sur la base des informations qu’on a pu glaner, sur la taille et la qualité de l’engin explosif, employé dans l’attentat.
On ne sait pas si l’attaque était directement liée au Hamas, en tant qu’exécutant ou donneur d’ordre, mais ce groupe terroriste, qui a fait l’éloge de cette tentative, heureusement avortée, a un intérêt tout particulier à une escalade des hostilités avec Israël – mais surtout et seulement en et depuis la Judée-Samarie/Cisjordanie. A Gaza, en revanche, l’organisation attache un intérêt particulier à maintenir un calme relatif. L’arrivée de Kerry dans la région peut lui faire craindre quelques progrès dans les négociations, alors qu’elle-même est sous la double-pince de la pression conjuguée d’Israël, mais surtout de l’Egypte.
L’organisation sent aussi que le terrain paraît favorable, dans les territoires, particulièrement dans ce qu’on appelle improprement les «
Au moins plusieurs camps dits de “réfugiés” deviennent des

La critique de l’appareil de sécurité israélien est sévère envers les forces de sécurité palestiniennes, concernant, principalement, la carence d’opérations significatives à l’intérieur des camps, d’où émanent la plupart des alertes de projets d’attentats. Alors que dans les grandes villes, l’AP a prouvé, plus ou moins, ses capacités et sa motivation à maintenir l’ordre, il semble que le prix en soit les frictions avec les résidents des soi-disant « camps de réfugiés », l’AP cherchant justement à éviter toute confrontation avec la « pépite » de la
Cette semaine, un troisième contingent de vétérans, parmi les prisonniers sécuritaires doit être libéré par Israël, pour payer le « bail » aux Palestiniens, et la légitimité suffisante pour continuer de « négocier ». A en juger avec les rapports émanant du côté palestinien, il apparaît que ces libérations intempestives coïncident, plus ou moins, avec la présentation, par le Secrétaire d’Etat John Kerry, d’un cadre d’accord pour Israël et l’AP. Ce qui resterait à voir c’est si ces deux évènements à venir auront la moindre incidence pour
PAR AVI ISSACHAROFF 23 Décembre 2013, 10:39 am 0
timesofisrael.com Article original
Adaptation : Marc Brzustowski
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