Dans une interview à paraître jeudi dans Le Figaro, Charles de Courson, président de la commission d’enquête sur l’affaire Cahuzac, affirme que le chef de l’État a été tenu au courant de l’affaire dès le 4 décembre.Après près de deux mois d’auditions, dont celles, mardi, des ministres Christiane Taubira (Justice), Manuel Valls (Intérieur) et Pierre Moscovici (Économie), le député UDI Charles de Courson, président de la commission d’enquête parlementaire sur les dysfontionnements de l’État dans l’affaire Cahuzac, fait le point sur les informations recueillies.
Extrait:
Charles de COURSON. – «Celui qui a été le mieux informé, en réalité, c’est François Hollande. Il a été averti le 18 décembre par Edwy Plenel, l’un de ses vieux amis, qui est resté deux heures dans son bureau. François Hollande a aussi été informé par son ex-directeur adjoint de cabinet, Alain Zabulon, après son incroyable contact avec Michel Gonelle (l’ancien maire RPR de Villeneuve-sur-Lot ndrl) le 15 décembre, qui l’informait qu’il détenait l’enregistrement dans lequel Jérôme Cahuzac parlait de son compte à l’UBS. Et il semble d’après Edwy Plenel que Jean-Claude Mignard, l’avocat de Mediapart, aurait informé le président de la République autour du 4 décembre.»
Sophie Huet/27-08-2013/ Le Figaro.fr Article original
Retrouvez l’intégralité de l’interview de Charles de Courson jeudi dans «Le Figaro» et dès ce soir dans l’édition Abonnés du figaro.fr.
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