L’homme soupçonné d’avoir dégradé avec des pierres deux plaques fixées à l’entrée du cimetière juif d’Avignon en octobre dernier a été relaxé aujourd’hui par le tribunal correctionnel d’Avignon.Son ADN était présent sur l’une d’elles, mais le tribunal a considéré qu’aucun élément ne permettait d’affirmer que la pierre sur laquelle a été retrouvé l’ADN du suspect avait servi aux dégradations.
29-11-2012/ GIN Article original
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