Après l’annonce des infirmières qui ont indiqué qu’elles ne se présenteront pas au travail à partir de jeudi en raison du retard dans le paiement de leur salaire, la direction de l’hôpital Bikour Holim de Jérusalem informe le public qu’il n’accepte plus de nouveaux malades au service des urgences. Le service de néo-natalité est également affecté par ce mouvement et tente de trouver des solutions pour les bébés prématurés.
Le directeur de l’établissement hospitalier, le docteur Raphaël Polak a souligné que la crise financière qui affecte Bikour Holim dure depuis très longtemps et, bien que des négociations se déroulent actuellement, le budget est épuisé.
Le ministère de la Santé affirme être « au courant » de la situation qui est « actuellement examinée » par les services compétents.
30-10-2012/ GIN Article original
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