Diplomatie au ralenti, réformes arrêtées, entreprises dans l’expectative : les campagnes présidentielles sont généralement un moment où le pays est en mode « attente ».
Mais il ne se remettra pas en route dès lundi. Les élections législatives et l’adoption d’une loi de finances rectificatives devront d’abord avoir lieu, pour relancer l’activité.
Les institutions sont-elles suspendues dans l’attente d’un éventuel changement de pouvoir ?
Et peut-on s’attendre à ce que la machine France se remette en route au lendemain du second tour ?
Bruno Jeambar : Il n’y a pas de règle établie mais généralement, plus l’on arrive en fin de mandat, moins il y a de réformes.
La TVA sociale est d’ailleurs une exception.
Elle a été votée en début d’année et devrait s’appliquer en novembre, mais on ne sait pas si elle verra le jour puisque François Hollande a annoncé qu’en cas de victoire il reviendrai en arrière sur ce sujet.
Il s’agit donc d’un exemple assez inhabituel.
Ce qui est plus habituel, c’est qu’il y a toujours un correctif budgétaire en été, car les budgets d’années électorales sont souvent soumis à des variations en cas de changement éventuel de pouvoir.
Le projet de loi de finances sera donc la première chose a être modifiée.
Il faut s’attendre à ce que le budget voté en début d’année soit rectifié en partie en cas de victoire de François Hollande, une fois les élections présidentielles et législatives passées.
Au niveau municipal, les mandats touchent à leurs fins.
Les projets ont donc déjà été lancés depuis assez longtemps.
La plupart des maires, élus pour six ans, cherchent surtout à les finir avant le prochain renouvellement en 2014, sans se préoccuper des élections.
Michel Taly : Les entreprises attendent principalement la loi de finances rectificative, qui ne sera annoncée qu’après les élections législatives.
Des candidats, on ne connait pour l’instant que leurs promesses électorales.
Cela n’a pas un degré de précision suffisant pour nous permettre de prendre des décisions de modification de stratégie fiscale.
Entre ce que les candidats ont dit et ce qui se fera lorsqu’un gouvernement aura été installé, que des cabinets ministériels auront été mis en place, que des techniques d’arbitrage gouvernementales se mettront en place, il peut y avoir de telles différences qu’on ne peut qu’attendre le projet de loi de finances rectificatives.
Je me doute bien qu’il y a des plans de licenciement en attente, c’est dans tous les journaux, mais je n’en sais pas plus.

Ce qui est sûr, c’est qu’un certain nombre de schémas seront éventuellement remis en cause par les projets des candidats et pour lesquels tout le monde est en attente.
Michel Taly : Un sujet essentiel est la façon dont sont traitées les charges financières des entreprises.
François Hollande a dit qu’il allait toucher à ça.
Par exemple, vous ne vous lancez pas dans un LBO sans savoir si les charges seront déductibles ou pas… d’autant que le candidat socialiste s’est aussi exprimé sur les LBO !
Sur le plan international, selon des projets plus détaillés fournis par les équipes de campagne, il est prévu que François Hollande revienne sur un sujet très important qui est la déductibilité des abandons de créances consentis à des filiales étrangères.
Donc, avant de faire un abandon de créances à une filiale étrangère qui est en difficulté, on va attendre de savoir si c’est déductible ou non.
Tout ce qui peut attendre attend.
Les entreprises se posent également la question de savoir s’il faut qu’elle gardent ou pas leur siège en France.
Si la fiscalité de la distribution des dividendes est durcie, il vaut peut-être mieux qu’elles aillent ailleurs.
Mais cela se passera tout doucement, car c’est long à préparer.
On ne verra rien dans l’immédiat, mais on se rendra compte que quelques holdings ont disparu dans deux ou trois ans.
Le gouvernement n’essaye-t-il pas de limiter l’exposition diplomatique de la France en Afghanistan et en Syrie ?
Bruno Jeambar : Non, je ne pense pas.
Sur ces sujets, la France n’est pas, même en temps normal, un fer de lance.
Ce sont avant tout les Etats-Unis, la Russie et la Chine qui sont en pointe sur ces dossiers.
Au niveau européen cependant, les discussions sur le nouveau traité européen sont incertaines puisque les deux candidats débâtent sur la nécessité ou non de l’amender ou de le changer à la marge.
La crise ne va-t-elle pas réduire ce délai ?
Bruno Jeambar : Les législatives arrivent en juin, mais le premier rendez-vous avec l’opinion sera en septembre.
Le gouvernement fraichement élu dispose généralement d’une forte popularité durant l’été qui suit, ce qu’on appelle l’état de grâce.
Si François Hollande est élu et que le Parti socialiste remporte la majorité des sièges aux législatives, il aura la tentation d’agir rapidement sur un certain nombre de sujet puisqu’il disposera de l’Assemblé Nationale et du Sénat, ce qui est une première pour la gauche au pouvoir.
Propos recueillis par Morgan Bourven et Olivier Harmant/ Atlantico.fr Article original
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Maintenant que Hollande est Président de la République, attendons de voir ce qui va ce passer, mais MOI JE CRAINS LE PIRE.
Voilà ce qui va ce passer à mon avis et, croyez si je vous dit que je suis tout près même trop près de la vérité:
Maintenant que Hollande à été élu; {{voilà la boule de neige}} :1 ) les musulmans ont le droit de voter en France, Donc: 2 ) ILS SE FERONT APPELER LES FRERES MUSULANS , les musumans pourront constrruire leurs proppres partis en France donc 3 ) et s’attaquer politiquement en introduisant les frères musulmans en France, et dés, que ce partie sera bien réglé, ils se presenterons a l’elections presidentielle et ils gagneront, et a part tir de la, LA FRANCE deviendra un pays musulements avec la charia en prime ( c’est à dire la loi islamique), et voilà comment ils auront réussit à islamisé la France c’est exactement ce qui c’est passé dans des pays que je ne nommerais pas mais qui sont quand même la grèce, et le Mali,et bientôt l’Italie et surtout touts les pays les plus pauvres, car toujours dans mon résonnemment, ils cherchent a appauvrir les pays qu’ils veulent conquérir, le monde ils veulent islmamisé le monde, mais avant ça il donneront des points sratégique de la france aux musulmans, comme ça eux même seront sur place et pourront agir en toutes liberté :
avec hollande en deux mots j’ai peur que l’on se retrouve dans une merde si noire, l’interdiction sur l’interdiction,
notre manque de liberté totale et complète, ET LA JE NE PARLE QUE DE CA, MAIS ATTENDEZ LA SUITE PARCE QUE LA VOUS ALLEZ PLEURER ENCORE PLUS FORT.