La Grèce n’est pas une scène pour le théâtre palestinien

Les plages grecques ne sont pas Gaza. Les ports de croisière ne sont pas un camp de Hamas.
Pourtant une clique d’activistes, drapeau palestinien en main, s’acharne à saboter le tourisme — poumon économique d’un pays qui vit de ses îles, de ses hôtels et de ses visiteurs.

Afroditi Latinopoulou a dit tout haut ce que des millions de Grecs pensent tout bas : assez.
Quiconque brandit cette bannière pour chasser les touristes israéliens, bloquer des navires et souiller des scènes de festival n’est pas un militant de la paix.
C’est un agitateur qui hait d’abord son propre pays. Si leur cause est si urgente, qu’ils aillent la défendre là-bas. Pas ici.

Israël est l’allié naturel de la Grèce face au même fanatisme. Transformer Santorin ou Zakynthos en tribune antisioniste, c’est du vandalisme économique déguisé en vertu. L’ordre public n’est pas optionnel.
Les hôteliers, les pêcheurs, les saisonniers n’ont pas à payer le prix de la pose révolutionnaire d’une gauche qui déteste Athènes autant qu’elle déteste Jérusalem.

La liberté d’expression n’inclut pas le droit de ruiner une nation.
Latinopoulou a raison.
Que la police fasse son travail.

JForum.fr
L’eurodéputée grecque Afroditi Latinopoulou

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