L’Iran promet un accord sous trois jours, mais l’opinion publique est déjà exaspérée.
Alors que le ministre iranien des Affaires étrangères déclare : « Nous formulerons sous trois jours un projet de proposition d’accord nucléaire » et souligne qu’« il n’y a pas de solution militaire et que seule la diplomatie est possible », un tout autre titre résonne à Téhéran : « Porte-avions lâches ».
Le régime affiche sa force et sa capacité de dissuasion sur la scène internationale, tout en mettant en garde contre des rapports « biaisés » de l’AIEA qui pourraient servir de prétexte à une attaque.
À l’intérieur du pays, la situation est radicalement différente.
Le bureau Iran du Centre de Jérusalem pour les affaires publiques rapporte une « hausse de 75,6 % des prix des fruits et des noix en janvier », et la veille de Norouz est décrite comme « une soirée de fête mêlée de deuil ».
Parallèlement, les disqualifications de candidats aux élections locales se poursuivent, et les étudiants sont perçus comme « une génération en deuil au sein d’une société fermée ».
La grande question est de savoir si l’accord de Genève changera quelque chose dans la réalité quotidienne ou s’il ne sera qu’une couche de peinture sur des murs fissurés.
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Tant que les armes amassées pour détruire les radirans n’ont pas servi, ces déchets ont parfaitement raison de fanfaronner en disant qu’ils ont gagné.
Si ces armes ne servent finalement pas, ce sera la pire trahison de toute l’histoire, commise par un président US en exercice.