Une délégation marocaine menée par Sharaka visite Israël
Une délégation de 23 jeunes Marocains, composée de dirigeants, influenceurs, professionnels, universitaires et militants de la société civile, a récemment visité Israël dans le cadre du programme phare de Sharaka. Cette initiative vise à promouvoir la tolérance par l’éducation sur l’Holocauste dans le monde arabe et musulman. Dirigée par Dan Feferman, fondateur et PDG de Sharaka, la délégation a affronté les critiques des islamistes, mais a bénéficié du soutien crucial du roi et du gouvernement marocains.
Amit Deri, président et co-fondateur de Sharaka, a décrit cette visite comme une déclaration courageuse en faveur des relations israélo-marocaines et de la coexistence judéo-musulmane. En effet, malgré un contexte tendu après l’attaque du 7 octobre et la guerre en cours à Gaza, ces jeunes ont choisi de visiter Israël pour promouvoir la paix.
Durant leur semaine en Israël, la délégation a exploré des sites historiques et sacrés à Jérusalem, rencontré des experts et des dirigeants communautaires, et s’est familiarisée avec la scène high-tech israélienne. Ils ont également échangé avec des responsables israéliens tels que le président de la Knesset, Amir Ohana, d’origine marocaine, et l’ancien conseiller de sécurité nationale, Meir Ben Shabat, qui a donné une conférence en dialecte marocain. Les participants ont visité les lieux des attentats du 7 octobre pour mieux comprendre la situation actuelle et ont suivi un séminaire approfondi à Yad Vashem, le musée national de l’Holocauste.
Ce programme, soutenu par la Conférence sur les revendications matérielles juives contre l’Allemagne et le ministère fédéral allemand des Finances, vise à sensibiliser les participants à l’Holocauste, à l’extrémisme et aux génocides dans l’histoire moderne, tout en promouvant la tolérance.
Sharaka, qui signifie « partenariat » en arabe, est une organisation non gouvernementale, à but non lucratif et apolitique, fondée par des entrepreneurs sociaux du monde arabe et d’Israël. Elle œuvre pour une paix chaleureuse entre les peuples en promouvant les accords d’Abraham. Basée en Israël, à Bahreïn et au Maroc, Sharaka se considère comme une plateforme de « start-up pour la paix » visant à encourager le dialogue et la collaboration régionale et internationale.
Lors de leur séjour, la délégation a eu l’occasion de vivre des moments uniques, comme une célébration spontanée avec des familles israéliennes déplacées de Shlomi, une communauté connue pour ses origines marocaines. Cet événement a renforcé les liens et a été largement partagé sur les réseaux sociaux, suscitant des critiques, mais aussi une détermination accrue parmi les participants.
Le Jerusalem Post a interviewé plusieurs membres de la délégation pour recueillir leurs impressions sur leur expérience en Israël. Youssef Elazhari, directeur de Sharaka Morocco, a exprimé sa surprise face à la chaleur de l’accueil israélien et son désir de remettre en question les idées reçues. Il a évoqué les défis rencontrés, notamment les réactions négatives de son entourage, mais a souligné l’importance de voir Israël de ses propres yeux.
Youssef Lahbiel, étudiant en coopération internationale, a partagé son expérience enrichissante et sa volonté de servir son pays en renforçant les liens israélo-marocains. Il a insisté sur le fait que les discours de haine ne représentent pas le Maroc et a exprimé sa fierté de contribuer à la paix.
Ibrahim Ben Madane, journaliste et doctorant, a parlé de son devoir de rechercher la vérité et de son désir de changer l’opinion publique grâce à ses reportages. Il a été impressionné par l’attitude chaleureuse des Israéliens et a souligné l’importance de la tolérance.
Omar, un étudiant en journalisme, a souligné l’impact des médias biaisés et son souhait de partager la vraie nature d’Israël avec son entourage. Il a évoqué les vidéos virales de leur célébration spontanée avec des Israéliens, affirmant qu’il n’y avait rien à en avoir honte.
Salah Ghrissi, photographe et étudiant en journalisme, a décrit sa surprise face à l’accueil chaleureux en Israël et a souligné l’importance de changer les mentalités grâce à ses réseaux sociaux. Il a été particulièrement touché par sa visite à Yad Vashem, une expérience qu’il a qualifiée de bouleversante.
Dan Feferman a conclu en rappelant que, malgré les réactions négatives de certains islamistes et des médias, la délégation marocaine a été formidable. Les participants ont découvert une société israélienne diversifiée et ont été surpris par le niveau d’intégration des citoyens arabes d’Israël. La visite de Yad Vashem et leur séjour à Gaza ont été particulièrement marquants et ont contribué à remettre en question les idées reçues.
Sharaka continue de travailler avec des partenaires au Maroc pour recruter de jeunes dirigeants et promouvoir la paix entre les peuples, en espérant élargir ses délégations à l’avenir.
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Rappelons, que ni les arabes, ni les musulmans ne sont par nature les ennemis des Juifs, même si nous serons jamais d’accord. Par contre les arabes et les musulmans activement antijuifs ne sont que des déchets. Et il faut se débarrasser intégralement des déchets.
Et que fais-tu du Coran qui est plein de mépris et d’incitation à tuer pour les juifs, ce qui influence inévitablement la culture musulmane ?
Regarde autour de toi ! ! ! Ne sois pas borné. Même si tous les musulmans cherchent à faire dominer leur culte, tous ne sont ni des monstres, ni des fanatiques. Pour avoir grandi en Algérie, et pour avoir fui précisément le seul fanatisme musulman, je peux quand même affirmer que de très nombreux musulmans ont une pratique non fanatique et extrémiste de l’islam.
Beaucoup font comme les chrétiens et les Juifs, ils n’appliquent pas les sentences les plus rigoureuses. Que ce soit par « tolérance », ou par non croyance.
Par contre, nous pouvons reprocher à la gauche israélienne, depuis toujours, d’avoir refusé de prendre conscience de l’importante composante fanatico-extrémiste de l’islam et sa propension qui affecte plus ou moins 30% des musulmans.
L’islam appliqué littéralement est une monstruosité à interdire partout. Mais, heureusement, tous les musulmans n’appliquent pas les délires du coran à la lettre.
Et n’oublions de reprocher aux dirigeants antijuifs à travers le monde et à l’Organisation des Nazis Unis, de pousser de toutes leurs forces, uniquement les plus fanatiques des déchets nazislamistes à exterminer.