Nouvelle procédure pour le traitement des terroristes détenus : Une approche sécuritaire en période de guerre
À la suite de discussions interministérielles, le ministère de la Santé a élaboré une nouvelle procédure pour le traitement des terroristes capturés depuis le début du conflit, dont certains se trouvent dans la bande de Gaza, et qui sont détenus dans un établissement de santé désigné. La décision stipule qu’ils ne seront transférés à l’hôpital qu’en cas d’extrême urgence. Parallèlement à l’avancée des forces de Tsahal dans la bande de Gaza, des combattants réussissent à appréhender plusieurs terroristes, nécessitant des soins médicaux. Face aux critiques en Israël quant à l’hospitalisation de ces détenus dans des hôpitaux civils en période de guerre, une nouvelle approche a été adoptée, consistant à les transférer dans un établissement à Sade Yémen, près de Beer Sheva.
La nouvelle procédure, signée notamment par le directeur général du ministère de la Santé, Moshe Bar Siman-Tov, guide les équipes médicales dans le traitement de ces détenus tout en préservant la sécurité des professionnels de la santé qui les prennent en charge. Conformément à cette procédure, les équipes sont tenues de ne pas divulguer aux patients leurs coordonnées personnelles, mais uniquement leur domaine d’activité et leur expertise. Les patients resteront, sous les instructions des agents de sécurité, menottés et leurs yeux seront couverts pendant le traitement, sauf en cas de nécessité médicale, laissant aux thérapeutes le pouvoir d’ajuster ces mesures de sécurité.
Malgré l’indignation suscitée par l’hospitalisation initiale de certains terroristes dans des hôpitaux, le personnel soignant de l’établissement médical est autorisé à transférer un patient à l’hôpital, pourvu que cela soit jugé nécessaire pour sauver une vie ou prévenir une invalidité permanente. Les équipes médicales sont généralement tenues de respecter le consentement des détenus pour leur traitement, sauf en cas d’urgence où une intervention immédiate est nécessaire pour sauver des vies. En cas de comportement violent d’un patient envers le personnel ou l’équipement médical, les équipes doivent interrompre le traitement et solliciter l’intervention du personnel de l’établissement correctionnel.
L’établissement médical de Sde Yémen est qualifié de « sorte d’hôpital de campagne » et est situé à l’intérieur d’un établissement militaire déclaré comme lieu d’incarcération en vertu de la loi sur les combattants illégaux. Le document précise que l’établissement médical est géré par un médecin principal et une équipe de professionnels de la santé qui ont reçu un ordre de réserve en raison de la situation sécuritaire, bien qu’ils ne fassent pas partie du corps médical. Les questions soulevées par le fonctionnement de cet établissement ont été examinées après des délibérations juridiques interministérielles, et le personnel est désormais tenu de se familiariser avec les directives et de les appliquer au besoin.
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Je comprends pas Israël,,
Dommage pour l’argent que nous payons pour soigner des ordures. Laissons les finir leur vie dans les souffrances.
Comment ils seront traités? Mais comment peut-on poser une telle question devant de tels animaux.
Comment eux traitent nos otages?
ROSA