Face aux défis environnementaux, « l’intelligence artificielle est un formidable outil »

Si l’émergence de l’IA pose de nouveaux défis en matière d’écologie, à commencer par une importante consommation d’énergie, les progrès attendus portent la promesse d’une meilleure gestion des périls environnementaux.

Les espoirs sont immenses, les inquiétudes aussi. L’intelligence artificielle (IA) pourrait contribuer à une diminution de 16 % des émissions de gaz à effet de serre au cours des cinq prochaines années, selon le Capgemini Research Institute.
Mais le monde virtuel se heurte aux réalités de la physique : les centres de données nécessaires à l’IA consomment toujours plus d’énergie, de métaux rares et d’eau, et produisent une grande quantité de déchets électroniques. L’IA peut-elle être une alliée face aux défis environnementaux et notamment dans la lutte contre le dérèglement climatique ? Éléments de réponse avec Dejan Glavas, professeur associé de finance à l’école de commerce ESSCA. Il a travaillé comme expert en finance durable auprès de la Commission européenne et dirige aujourd’hui l’institut « AI for Sustainability ».

France 24 : Dans quels domaines l’IA pourrait-elle aider face aux défis environnementaux ?

Dejan Glavas : En premier lieu, il y a l’adaptation aux changements climatiques. L’IA a d’immenses capacités prédictives. Nourris de données, les modèles pourraient prévoir précisément les risques d’inondations, les sécheresses ainsi que d’autres événements climatiques extrêmes, sur une zone. L’IA peut aussi intervenir dans la gestion des énergies renouvelables. Actuellement, leur point faible vient des caprices de la météo. Les aléas naturels produisent la production d’énergie renouvelable inconstante, et donc dépendante d’autres sources d’énergie (fossile ou nucléaire). Nous sommes obligés d’anticiper les situations de sous-tension du réseau liées à l’inconstance du soleil ou du vent. Cette anticipation augmente les besoins en énergie non renouvelable : par sécurité, nous misons sur des sources d’énergie plus constantes mais aussi, beaucoup de cas, plus émettrices de carbone.

Or des modèles d’IA peuvent prédire, avec une grande précision, la production d’électricité d’un parc éolien ou solaire. La justesse de ces prédictions permet d’augmenter au maximum la part provenant des énergies renouvelables au sein du réseau. Enfin, l’IA peut aider à préserver la biodiversité, qui est menacée par le greenwashing. Au début de l’année, une enquête publiée par le Guardian a dénoncé l’expertise de Verra, pourtant une référence dans le contrôle des crédits carbone, ces « droits de polluer » achetés par les entreprises. Les crédits étaient supposément réinvestis dans la lutte contre la déforestation. Pourtant, 90 % d’entre eux ne permettaient pas de réduction réelle du gaz à effet de serre. De telles erreurs, ne survivront pas au contrôle d’une IA, du fait de l’immense quantité de données vérifiées par ces machines. Correctement entraînés, des modèles d’IA pourraient faire office de redoutables sentinelles vérifiant les engagements des États ou des entreprises.

Que répondre aux inquiétudes liées à l’impact environnemental de l’IA dans ces tâches ?

Ce qui pollue le plus, c’est l’entraînement d’un modèle d’IA, qui correspond à environ 300 tonnes de CO2 émises dans l’atmosphère. On fournit à l’IA une grande quantité de données qui lui permettent d’apprendre à accomplir une tâche. Par exemple, pour apprendre à reconnaître les visages, un algorithme d’IA utilise des grandes quantités de photos de personnes. Or, plus un modèle d’IA doit être précis, plus la quantité d’informations qu’on doit lui injecteur augmenter. Et ce de manière exponentielle. Plus une IA est puissante, plus son entraînement pollue. Mais il y a plusieurs bémols à préciser. D’abord, l’impact environnemental de l’utilisation de l’IA est marginal en comparaison de celui de son entraînement. Une fois paramétrée, une IA peut être utilisée autant qu’on le souhaite, sans avoir besoin de l’entraîner à nouveau. Les entraînements sont réalisés au sein de data centers (les lieux regroupant les équipements informatiques qui servent à stocker, traiter et diffuser des données numériques, NDLR). Ou les entreprises gérantes ces centres de données ont intérêt à tout mettre en œuvre pour réduire la consommation d’énergie, pas nécessairement pour la planète, mais au nom de la compétitivité : une production énergivore n’est pas louable.

Centre de données (Data center) à Lulea, en Suède. Image d’achiveCentre de données (Data center) à Lulea, en Suède. Image d’achive © Jonathan Nackstrand, AFP

Le bilan carbone d’un data center dépend en outre du mix énergétique du pays où il est localisé. S’il est basé en France, son impact sera par exemple bien moindre qu’il se situe en Pologne. Ainsi, moins nos économies utiliseront les énergies fossiles, moins l’IA seratrice de CO2.

Ne voyez-vous pas un paradoxe à utiliser à plus de technologie pour faire face à un péril qu’elle a elle-même produit ?

Les modèles d’IA sont de plus en plus puissants. Aujourd’hui, de grands groupes américains comme OpenAI se séparent du marché de l’intelligence artificielle. Mais demain, combien d’entreprises chercheront à développer ces technologies ? Cela suscitera une inquiétude : cette démocratisation de l’IA pourrait tout simplement se heurter aux limites physiques de la planète. Mais on peut répondre que la technologie, IA incluse, reste un formidable outil. Que cet outil soit mis au service d’un avenir plus durable ou qu’il ne détruise davantage la planète n’est pas tant une question technologique qu’un sujet de société, ne doit pas s’emparer de la puissance publique. Il serait souhaitable que l’Union européenne s’approprie rapidement les enjeux de l’IA et qu’elle lui impose des limites. Celles-ci doivent non seulement garantir le respect des règles sur le traitement de nos données – comme s’y attelle déjà la Commission européenne – mais aussi la protection de notre environnement.

JForum avec France 24

 

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Bejar

Renouvellement Epuisement
Illimitation Limitation
Produit Service

Le service consistant en une limitation du soutenable. Autrement dit de ce qui n’est pas écologique pas durable pas renouvelable…

Je ne l’avais pas vu avant. Mais j’ai déjà écrit cette théorie du renouvellement de la ressource au profit du moyen. Relisez moi… Car si je ́ne cesse de me répéter je vais me faire appeler Titi et vu que j’aime pas trop les Grominet (qui n’est qu un loup)…

Bejar

Reprenons. L’ecologie est une gestion objective des ressources naturelles au moyen du projet

Projets Programme
Soutenable durable ecologique

Les projets soutenable sont issus du privé. Une partie est dumpee.

Autonomes Acteurs independant dependants
Taxation imposition non imposition (dumping)

Pour le service le produit de l’acteur dependant est de respecter le cahier des charges du programme écologique. Il va ainsi le mettre en œuvre mais en sus de son projet. Les acteurs autonomes ne participent pas au au programme écologique. Sous conditions le PE peut les limiter. Mais ils organisent leur projet. Pas le PE.

Le but du programme est de rendre l’ensemble écologique. Car la plupart des acteurs TPE, PME… n’ont les moyens que d’une soutenabilite écologique. Ce qui est déjà beaucoup pour un petit acteur.

Téta Meso Meta
Soutenable durable Ecologique

Pour le public le PE vise à la permanence et à ce qu il y en ait partout. Des petits acteurs mais aussi des moyens et des gros.

L’écologie est une économie particulière. Elle devrait être favorisée.

Multinationales TPE
Emploi Droits
Meta Téta

Par exemple réduire la taxation des multinationales qui favorisent l’emploi. Ou des TPE qui accroissent les droits du salariat…

Pour le sens de la limitation (pour la vie revoyez Brian et les Monthy Python 😉 je considère comme d’habitude les conséquences positives à la base du développement comme illimitées. Et je considère dans ce cas l’état comme non interventionniste. Mais encore une fois c’est mon point de vue et donc cela n’engage que moi…

Bejar

L’écologie prend l’énergie à la nature pour la détourner au profit de la culture.

Partiellement cela n’a aucune importance. Mais totalement je suis sur que cette énergie fera défaut à la nature.

Raison pour laquelle la limitation est nécessaire. Même pour l’écologie. Alors qu’au départ je considérai d’un point de vue militant qu’il fallait que l’écologie soye illimitee.

Partie totalité
Renouvellement epuisement
Illimitation limitation

C’est en definitive un propos ultra féministe…

Nature societe culture
Suffisante Energie necessaire
Totale Exploitation Partielle

Ce sera sanscdoute ça le futur de l’humanite. Devenir moins barbares pour les pires d’entre nous (la majorité au sein de laquelle je me range). Et devenir civilise pour les meilleurs.

Attention je ne considère pas les acteurs comme des barbares. La plupart paient des taxes et pas simplement des impôts. Une bonne partie embauche. Et une autre donne du temps de l’argent… Les acteurs barbares sont vraiment des ças à part. Ils ne rentrent dans aucune de ces cases. Si c’est temporaire ça n’a aucune espèce d’importance. Mais si c’est permanent on appelle ça des cons. Des acteurs barbares et cons

Bejar

C’est complexe. Au delà du point de vue technologique il faut prendre en compte le point de vue financier…

Écologique durable soutenable
Essentiel principal
Géothermique hydraulique

Pour le financement ESG ce qui compte c’est la lucrativite.

A ce stade je vois deux critères.

La lucrativite et donc la quantité d’achats. Mais aussi le nombre de clients. La quantité d’énergie produite/achetée. Et enfin sa distribution.

Je pense enfin que l’investissement ESG sera facile à obtenir si l’on satisfait à ces critères.

Bejar

Il y a sans doute un rapport entre l’alternative et l’écologie. Voyons voir jetons ensemble un œil. Pas deux…

Ecologie durable soutenable
Permanent Alternatif
Partout nulle part

En ecologie ce qui est permanent c’est ce que l’on trouve partout. C’est donc l’éolien. Mais c’est aussi ce qui permet de produire le plus. Je pense à la geothermie qui n’est pas soumise aux aléas. La ou l’éolien et le solaire sont dépendants d’une présence de la ressource.

Il y a de l’air et de la chaleur souterraine partout ainsi que de l’électricité hydraulique.

Révisons donc notre schéma

Permanent Temporaire
Partout Nulle part
Écologique durable soutenable
Éolien solaire ou photovoltaique
Géothermique
Hydroelectrique

C’est un débat. La geothermie est surtout en montagne. Comme l’hydroelectricite.

Ce que je considererai comme écologique parce que principal c’est le géothermique et l’hydraulique. Car il y a toujours un minimum d’électricité renouvelable produite grâce a eux. Mais comme mon point de vue est anthropocentre je considererai donc seul le géothermique comme essentiel.

Et si vous posez la question à un poisson il ne sera sans doute pas d’accord avec moi… mais est ce grave ? Il n’a qu’à faire appel à Ariel et à son père pour développer l’hydroelectrique… Il trouvera sans doute facilement près d’eux des investissements ESG… Bon allez je vous laisse ça commence à partir à la dérivé 😉

Bejar

Je ne me rappelle pas avoir répondu à la question. Mais alors donc qu’est ce que l’écologie ?

Lucratif Non lucratif
Permanent alternatif
Partout nulle part
Écologique durable soutenable

Ce puzzle ci ressemble à une clef. C’est plutôt rare.

La lucrativite est illimitée parce qu’elle est écologique

Écologique durable soutenable
Illimitation Limitation

La lucrativite ne peut étré illimitée parce qu’elle n’est encore que peu ecologique. Et quand elle le sera elle le restera. Parce que d’ici là de nouveaux problèmes seront apparus. C’est sur. Traitez moi de mauvaise langue si vous le voulez. Je m’en fous. Et je maintiens.

De leur côté les agents font leur boulot. Ils legiferent a propos de ce qui est soutenable. Dommageable pour les sujets. Comme les pesticides ou l’agriculture intensive qui rendent la vie impossible. Surtout en milieu rural. En milieu urbain on le voit moins rendus aveugles par ces merdes d’énergie fossile…

Limiter de la sorte les acteurs insuffisamment écologiques leur permet ainsi de devenir magiciens. Ils rendent le soutenable durable. Et en même temps ils remplissent les caisses de l’état. N’est ce pas réellement magique ?

C’est l’histoire de l’arroseur arrose. Grâce à l’inflation ces voleurs de commerçants nous ont bel et bien vide les couille mais alors quelle plus belle vendetta que celle là ? Les voir eux aussi enfin débourser à leur tour. Remplir les caisses publiques. Et insi accroître l’espace public. L’intérêt général donc…

Rédaction én ligne et en musique grâce à soundcloud.com/rawppl/rawcast263-thelma Merci

Bejar

Autre problème auquel est confronté l’écologie la quantite d’electricite. En effet normalement vous payez suivant la quantité consommée. Grâce à l’écologie si vous êtes bien équipés cette quantité est illimitée et vous pouvez ainsi devenir producteur.

C’est à dire gagner de l’argent. Ce qui vous permet de devenir investisseurs. Et non pas simplement de fonctionner comme c’est le lot commun du citoyen lambda.

Il faut donc que le système puisse integrer cette nouvelle donne. C’est une forme de souplesse qui est requise.

Ce n’est pas simplement le monopole qui offre comme c’est le cas habituellement. Mais il doit devenir un polypole pour intégrer les particuliers non pas comme de simples consommateurs. Mais aussi comme des producteurs… Ce qui ne signifie pas que l’offre ne soit pas monopolistique.

La manière de produire ne concerne pas les demandeurs. La multinationale privée ou le service public qui réalise cette offre s’orgànise comme bon lui semble…

Les clients qui doivent être au parfum ce sont celles et ceux qui veulent produire. Mais ils n’ont pas besoin de tout savoir non plus…

Enfin pour les clients qui croient que l’écologie va les rendre riches. Mefiez vous. Cette promesse est vraie mais elle concerne l’ensemble du système de production électrique qui de barbare devient civilise. Bref cette richesse ne sera sans doute pas illimitée. Et si comme moi vous êtes un Bisounours faites attention à ne pas trop rêver…

Bejar

L’écologie est complexe.
Elle n’est pour le moment que alternative1. Demain elle sera une offre continue.

Ce qui la rend alternative c’est que les panneaux ne fonctionnent pas la nuit. Que les éoliennes en l’absence de vent ne donnent rien. Même si en théorie par la gravité une éolienne devrait toujours fonctionner un peu.

Ce qui n’est pas alternatif2 pour le moment c’est l’hydraulique la marée motrice les moteurs électriques la geothermie…

Ce qui est alternatif doit donc etre complète. Je pense par exemple a l’eolienne pour pallier les panneaux solaires.

Bref je considère à ce stade deux niveaux de developpement.
Celui à destination des particuliers1. Et celui à destination des professionnels2.

Ingénierie Developpement
Alternatif Continu
FonctionnementA InvestissemementB

Je vois une autre différence celle entre la TPEA et la multinationaleB. Bien sur de A à B on trouve les PME les Sociétés…

Pour que l’écologie progresse l’investissement financier est inévitable. Ainsi que les multinationales. Pour passer outre il est possible de faire appel à l’investissement public. Mais ce n’est plus la même stratégie.

Ecologie privee Ecologie publique
Produits Services
Teta Meta

Ce n’est pas impossible. Mais cela sera sans doute compliqué. Le système prévoit naturellement le développement du privé. Pas celui du public. Car ce dernier est considéré comme anormal. Il faudra donc pour que cela devienne realisable qu’une solide gouvernance publique en soit à l’origine…

Demain sans doute le marché verra t il des TPE vendre non pas une éolienne ou un panneau solaire mais la production énergétique voulue par le client. Et pour se faire au niveau des TPE je pense que cela passera par un mix de produits simples. Comme une éolienne et des panneaux solaires par exemple. Même si n’étant pas expert je ne peux garantir que cela satisfasse toutes les demandes client…

Enfin pour les clients je leur recommande de vérifier que les acteurs sollicités par exemple pour les devis s’y connaissent un tant soit peu en électricité. Ce qui n’est pas mon cas je n’y pige que dalle Allez je vous abandonne (encore…).

Bejar

L’écologie pourrait voir les services être réduits à un niveau téta. Les produits accédant à l’échelon supérieur. Meta.

C’est un risque. Cela ne me plairait pas. Je suis tres Levantin sur ce point.

Je crois en effet en l’équilibre (cf. Tao) du public et du privé du développement et de l’ingénierie etc…

Bref dans ce pays là je n’y serai que touriste. Non pas résident. Car cela m’intéresserait de voir comment il est possible de réduire la solidarité au profit du travail et mieux de l’emploi écologiques.

Charite Fraternite Solidarité
Reduction Politique1 Diminution
Emploi Economie Travail

1ou economique

Cette ecologie la correspondrait de manière complottiste peut être à un projet de privatisation. Voyons ce que cela donnerait…

Charite Solidarite
Prive Public
Lucratif Non lucratif

La balance serait déséquilibrée. A gauche suivant le schéma. C’est à dire a droite du côté des conservateurs ou des républicains. Mais en definitive cela constituerait un mal pour un bien. Dans la mesure ou la faim et pire le froid auront été éradiques.

Enfin je vous fais le pari que ce nouveau système verrait surgir d’autres problèmes. Ce qui pourrait laisser entendre que la faim et le froid ne sont pas les seuls leitmotivs du combat…

Cette question reste en suspens. Si le public se charge de la misère le privé de la rente ecologique de quelle croissance s’agit il ? Et si le combat n’est plus ni social ni écologique lequel devient il ? Politique ? Diplomatique ?

Je n’ai pas de réponse à cette spéculation. Mais peut être la trouverons nous un jour ?

Bejar

Dans l’économie ce qui est considéré comme nécessaire ne peut etre change. C’est ce qui est suffisant qui peut l’être. Mais attention il faut conserver les acteurs afin de rendre le changement possible. Sinon cela va devenir compliqué complexe voire impossible.

Nécessaire Insuffisance Suffisant
Inchangement Oxydation1 Changement
Inecologique Politique2 Ecologique

1ou conservation
2ou economie

Cette maxime est applicable de manière générale. Il vous suffit de remplacer in.ecologique par l’adjectif de votre choix. Et en remerciement n’oubliez pas de faire une offrande au génie. Ça vous évitera de vous faire voler par Aladin

Je crois que la finance ecologique est une finalite atteignable. Mais je suis persuadé que seules les nations atteignant le rang de civilisation y parviendront…

Bejar

L’écologie est d’abord un business. Une économie. Avant d’être une politique.

En son absence voici comment procéder afin d’initier.

Lucratif Economie Non lucratif
Continuite inecologique Rupture ecologique

Au départ c’est bien d’un remplacement qu’il s’agit. L’economie ecologique remplace celle qui est non lucrative. La diversité écologique (solaire éolien photovoltaique mareemotrice hydroélectrique geothermique…) permet de tester afin d’envisager la lucrativite. De ce qui va donc pouvoir être développé. Ce développement correspond donc bien au choix de conserver ce qui est lucratif. Mais d’autres critères rentrent en ligne de compte. Comme la potentialite. Même en cas de non lucrativite. A mon avis voici le ratio idéal.
Lucratif Non lucratif
66% 33%
C’est ce ratio que je définirais comme celui d’un fonctionnement normal.

Le non lucratif peut permettre comme avec la politique écologique dé tester ce qui demain sera lucratif. Privatisé. Mais je pense que cela peut aussi poser de gros problèmes. Car selon moi le public c’est avant tout la solidarité. Et la nation. Que personne ne creve de faim et pire de froid. Relisez Rousseau SVP et son fameux contrat social… C’est vraimentblecras des pâquerettes. Mais combien de nations soit disant développées voire civilisées n’atteignent pas ce pré requis. Pour moi ce ne sont donc que des nations barbares.

En sa présence voici comment procéder afin de développer.

1Ingénierie ADeveloppement
2Lucratif BNon lucratif
CIngenierie 3Developpement

Ce qui est lucratif à l’ingénierie va ensuite être développé. Plus la lucrativite croit plus l’écologie va se développer. Relisez Jesus : a ce qu’il paraît que ses pains étaient fameux. Et pas seulement nombreux… Pendant que le développement du non lucratif constitue un échec. Et qu’il faut donc le reléguer à l’ingénierie afin in vitro d’en accroître la lucrativite.

Ingénierie Developpement
Non lucratif Lucratif
In vitro In vivo

Bejar

Les smileys et les vidéos sont censurées sur JForum. Pas grave. Vous pouvez retrouver la vidéo de S Rousseau. Elle correspond à peu de chose avec le moment de publication de mon post à son sujet.

Bejar

Vous pouvez aussi poser la question à Sandrine Rousseau. C’est une femme courageuse. Elle défend les agriculteurs. Ils vivent dans des conditions d’habitabilite déplorable à cause de l’agriculture intensive.

Et la solution est à leur portée de main. Avec La Poste… à l’export ils peuvent retrouver une part d’agriculture extensive.

Ce qui leur rendrait service à eux en vue d’une meilleure habitabilite. Mais aussi aux habitants. Et cela permettrait de redorer enfin le blason de l’agriculture. Car avant d’être une source de revenus la terre est d’abord un habitat. Comme dans mon terrier ou je me terre 😉 Bugs Bunny.

Bejar

Mais alors qu’est ce que l’écologie ? Si vous demandez à Dany Cohn Bandit il ne sera sans doute pas d’accord. Mais je vous le recommande quand-même.

1Renouvellement Ressources Epuisement2
Leg: 1finalite 2moyens

Donc c’est l’enjeu exécutif et législatif. Les ressources naturelles s’épuisent. Elles doivent donc être remplacées par des moyens. Il faut donc les produire. Mais a partir d’autres ressources (nouvelles ou en grande quantite) puisque les anciennes disparaissent. CQFD

L’enjeu consultatif et liberal est différent. Il défend la lucrativite des produits durables renouvelables écologiques… C’est la lucrativite qui prime bien sur. Liberalisme oblige. Si le gain en vaut la chandelle peu importe que le petrole ou le nucléaire soient poursuivis. Aussi paradoxal que cela puisse paraître le renouvellement des ressources est une finalite libérale… De prime abord je l’aurai plutôt vue comme un enjeu déterministe.

Entre les deux là délibération concerne directement la ressource naturelle. Notre planète. Notre maison dont nous avons assez fait feu de tout bois de ses murs… La délibération est bien complexe. Politique sans doute dans un sens plus représentatif (lobbying?) que participatif certainement.

Lucratif non lucratif
Conservation oxydation
Necessaire1 suffisant2
1consequences graves 2consequences aiguës.

C’est la l’enjeu de l’ingénierie. Se déguiser en Merlin ou Gandalf pour transformer tel Harry les conséquences graves en aiguës. Et ainsi illimiter le profit.

L’enjeu est de taille. Si les profits sont possibles voire colossaux le remplacement des fossiles par les renouvelables s’en trouvera accelere. Et ce d’autant plus si les anciens acteurs du marché énergétique sont conserves. Mais à une autre place moins fossile plus renouvelable…

Alors je vous trouve bien poli(e)s. Vous ne m’avez pas pose la question. Mais voici ma definition de l’ecologie. La gestion objective des ressources naturelles au moyen du projet.

Limitees Ressources illimitées
Interdit autorisation Permis
Organisation gestion administration
Produits bien services
Durables renouvelables écologiques

C’est la preuve que le bien est renouvelable. Peut etre ai je abusé du dessin animé Titans ? C’est pas sûr mais avec les splifs qu’est ce que j’ai pu me marrer

Bejar

L’écologie est à mon avis une priorité. Pour l ́IA. Mais pour les hommes aussi. Pour une simple raison : nous nous passons la corde autour du cou. Le pire ? C’est qu’il y en a que ça fait bander

Comment ? A cause d’une simple corrélation entre le prix qui croit et l’épuisement de la ressource employée pour le produit en question.

C’est une loi simple. Mais les économistes qui en sont là cause étaient de vrais cons. Pour le coup ce n’était pas de simples faucons. Admirez leur vol aux côtés de la LPO. Vous vous en mettrez plein les mirettes…

Et pour que l’écologie soit rendue possible le mieux ce serait de confier aux pétroliers et autres énergies fossiles le changement.

Pourquoi ? Pour qu’ils cessent de faire barragecau développement écologique. Ensuite pour qu’ils trouvent un intérêt dans les renouvelables. Et enfin pour qu’ils acceptent de moins réchauffer le climat.

Alors voila à quoi peut servir l’Europe l’ONU… et ainsi justifier le pognon faramineux qu’ils nous coûtent. Et à leur côté tous les services publics qu’ils rendent de la sorte gabegiques. Faramineux.

Par la compétition les tenants du fossile et ceux du renouvelable sont rendus sourds… C’est l’enjeu de la globalisation. Faire qu’ils parviennent à s’entendre. Dans notre intérêt pour un moindre réchauffement. Mais dans le leur surtout. C’est un marché de 9 milliards pour les renouvelables. Un peu moins pour les fossiles. Enfin j’espère… Et si les tenants du fossile gagnent aussi sur le tableau des renouvelables ils vont peu à peut remplacer les fossiles par les renouvelables non ? Enfin moi j’y crois et c’est pour çà que j’en fais tout un plat