Gouvernement minoritaire: fissures à Bleu-Blanc
Le président de Bleu-Blanc Benny Gantz se verra sans doute confier dans les jours qui viennent la tâche de former un gouvernement d’union nationale.
Si cette tâche s’est révélée impossible pour Binyamin Netanyahou dans la configuration politique actuelle, elle sera « plus qu’impossible » encore pour Benny Gantz.
Même avec l’appui – très hypothétique d’Israël Beiteinou – une telle coalition obtiendrait 52 sièges et serait obligée de se reposer sur un appui extérieur des 13 députés arabes.
Or, selon le commentateur politique Yoav Krakowski, de Kan 11, au moins huit députés Bleu-Blanc se sont déjà dit fermement opposés à un tel scénario.
A Bleu-Blanc, on espérait qu’une menace de gouvernement minoritaire reposant sur des voix arabes pousserait Binyamin Netanyahou à courir vers un gouvernement d’union sans ses alliés orthodoxes et sionistes-religieux.
Le Premier ministre Binyamin Netanyahou a rappelé samedi soir que la seule option qui se présente est celle d’un gouvernement d’union nationale sans vetos ni exclusions.
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