Pour Rappel :
[…] L’organisation des instances musulmanes profite aux piliers du néo-rigorisme islamiste, à travers l’UOIF, la branche française des Frères Musulmans[1]. Fondée par le tunisien Abdallah Ben Mansour et l’irakien Mahmoud Zouheir, elle rivalise, pour le contrôle des instances, avec la Mosquée de Paris ou la FNM, constituée par les Marocains. L’UOIF mise sur le rapprochement avec les administrations françaises, notamment Nicolas Sarkozy, tout en tirant ses financements des princes du Golfe. Ses adeptes jouent, à fond, la carte de la communication et de la socialisation[2], en passant pour des « acteurs de terrain ».
Dans le même temps, cette organisation-« vitrine des Musulmans de France » attaque Charlie-Hebdo, en 2007 et 2008, au sujet des caricatures de Mahomet, mais se voit déboutée. Elle est plus heureuse dans le noyautage des grands mouvements sociaux, puisque Camel Bechikh[3] est devenu l’un des porte-parole de la « Manif pour tous ». C’est l’ancien bras droit de Tareq Oubrou, notable de l’UOIF, Imam bordelais que le gouvernement Hollande a élevé au rang de « Chevalier de la Légion d’honneur » [il passe aujourd’hui pour « modéré » et éloigné de la mouvance centrale radicale]. Son lieutenant s’est présenté, dans ce débat de société, comme le représentant des « Fils de France », association qui prétend ramener les « Musulmans français dans le camp des Patriotes ». Bechikh s’est, aussi, présenté dans une interview de 2010, comme : « chargé des relations publiques du CBSP, première organisation humanitaire française de secours au Hamas ». L’UOIF dispose de go-between, dans la sphère intellectuelle, comme Oumma.com et Pascal Boniface[4]. Sa subversion de la démocratie a trouvé un allié fidèle dans le néo-fordisme économique, qui s’appuie sur la publicité (le voile islamique dans toutes les sphères publiques, le contrôle du marché de la mode ou du fast-food hallal) et le nombre d’adhérents au km2, gérés par ses succursales (un millier de mosquées sous son égide). M. Valls dit s’inquiéter de son emprise. Jusqu’à présent, ce vœu pieux n’est suivi d’aucune conséquence tangible.
L’entrisme islamique montre les dents, à l’école, à l’hôpital, dans l’entreprise, dans les cantines… Plusieurs signalements récents nous viennent du courageux Soufiane Zitouni, ancien professeur du Lycée Averroès de Lille, sur l’antisémitisme ambiant ou l’interdiction « d’en rire », stigmatisée dans l’un de ses articles, en défense de Charlie-Hebdo. L’inspection académique du 93 pointe la dérive islamo-maffieuse de l’IUT de Saint Denis, avec la complicité des autorités universitaires. On apprend, de surcroît, que les mosquées des grandes villes font étalage d’une augmentation de 30 à 40% des demandes de conversion à l’Islam, un mois après les attentats (7 et 9 janvier 2015). La dés-Islamisation, c’est Maintenant ! Ou jamais.
Extrait d’avril 2015 : Marc Brzustowski : l’Islam, les Juifs et la République : un rêve d’Empire qui vire au cauchemar, dans : L’Islamisation de la France, Fantasme ou Réalité, Volume I. Editions de l’AENCRE, dirigées par Philippe Randa.
[1] F. Venner : OPA Sur l’Islam de France, Paris, Calmann-Lévy, 2005.
[2] V. Geisser : Comment l’UOIF a gagné des parts de marché en marketant l’Islam. http://www.atlantico.fr/decryptage/uoif-bourget.vincent-geisser-325739.html?page=0,1
[3] http://www.infos-bordeaux.fr/2013/actualites/exclusif-la-manif-pour-tous-abusee-par-camel-bechikh-4093
[4] http://leplus.nouvelobs.com/contribution/730185-l-imam-chalghoumi-top-mediatique-flop-societal.html

Le Pen et Macron s’accusent mutuellement de proximité avec les Islamistes de l’UOIF
On lira avec intérêt l’article de BFMTV en rappelant que seule Marine Le Pen souhaite l’interdiction de l’UOIF.
Marine Le Pen a accusé Emmanuel Macron mardi sur TF1 d’être « entre les mains » de l’Union des organisations islamiques de France. Une affirmation démentie par l’équipe du candidat comme par l’organisation.
C’est un nouveau front ouvert contre le camp Macron. Accusé par Marine Le Pen d’être « entre les mains » de l’UOIF (l’Union des organisations islamiques de France, issue des Frères musulmans), le candidat d’En Marche! a répliqué par la voix de son porte-parole.
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Au micro de RTL ce mercredi, Benjamin Griveaux a retourné l’accusation à l’envoyeur… en rappelant une rencontre passée entre des militants frontistes et un cadre de l’association proche des Frères musulmans. Il a déclaré:
« Moi j’aimerai que Marine Le Pen s’explique sur Camel Bechikh (porte-parole du CBSP, la banque de soutien aux Palestiniens de Gaza, sous la férule du Hamas), qui est très proche de l’UOIF et qui a été invité à débattre par le collectif FN ‘Banlieues patriotes‘ ».

De fait, ce dernier avait invité Camel Bechikh, responsable associatif membre de l’UOIF dans une web-émission diffusée en octobre. Un comble que Benjamin Griveaux n’a pas manqué de souligner, Marine Le Pen appelant régulièrement à la dissolution de l’association rebaptisée en février « Musulmans de France ».
La passe d’armes illustre l’extrême-tension autour de ces sujets entre les deux finalistes de la présidentielle. Sur le plateau de l’émission politique organisée par TF1 mardi, Marine Le Pen avait dépeint le favori du deuxième tour en partisan du « communautarisme » et de l’UOIF, dont il serait « entre les mains ».
Une attaque opportunément lancée, alors que plusieurs instances représentatives des musulmans de France avaient appelé le même jour à voter pour Emmanuel Macron afin d’empêcher le Front national d’accéder à l’Elysée.
C’est le cas de la grande mosquée de Paris, du Conseil français du culte musulman (CFCM) et de l’UOIF. Dans un communiqué publié sur son site mardi, cette dernière organisation a exhorté à « faire barrage aux idées de xénophobie et de haine et à donner au candidat Emmanuel Macron le score le plus large ».
Ce mercredi l’UOIF a « dénoncé [un] mensonge éhonté qui revient de façon lancinante » dans la bouche des cadres frontistes. « Nous avons du respect à l’égard de Monsieur Emmanuel Macron mais n’avons pas de liens particuliers avec son mouvement », écrit notamment l’organisation.
Une prise de position qui a contraint Benjamin Griveaux, son porte-parole, à une prise de distance ce mercredi sur RTL :
« L’UOIF est une organisation qui regroupe environ 10% des mosquées françaises [NDLR : elle en regroupe près d’un millier], qui ont une tendance très traditionaliste et très conservatrice [en réalité : intégriste et fréquemment antisémite, à savoir soutien aux Frères Musulmans, à l’AKP, au Hamas]. Est-ce que c’est notre conception d’un islam moderne? La réponse est très clairement non. Est-ce que l’UOIF a participé d’une quelconque manière à l’élaboration du programme d’Emmanuel Macron? La réponse est non. Donc madame Le Pen joue sur les peurs ».
Le FN s’en était déjà pris au candidat d’En Marche! sur sa supposée complaisance avec des mouvements religieux radicaux.
Prenant prétexte de la polémique autour de Mohamed Saou, un militant macroniste accusé de propos sulfureux sur les réseaux sociaux, Marine Le Pen avait lancé en meeting :
« Avec Macron, ça sera l’islamisme en marche, le communautarisme en marche! ».
Relancé à ce sujet ce mercredi, Benjamin Griveaux a mis de nouveau la présidente du FN face à ses responsabilités :
« Mohamed Saou a été mis en retrait du mouvement et le comité d’éthique a été saisi. J’attends les explications de madame Le Pen sur ‘Banlieues patriotes’ ».

Lire les articles mis en ligne sur le site de la LDJ sur Camel Bechikh
Voir La Ligue de Défense Juive : liguedefensejuive.com

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Gros mensonge du FN et de Camel Bechikh
Une vidéo très grave vient de sortir et n’a pas été relayé
https://www.youtube.com/watch?v=lJnhCWjJFe4&t=66s