Les Kurdes renvoient 3 tanks et 7 turcs en enfer!©Vidéo

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Destruction d’un tank appartenant à l’armée d’occupation turque à Bulbula, après les mutilations infligées à une combattante par les séides islamistes pro-turcs

Il y avait 5 tankistes à l’intérieur, sacrifiés par les ambitions hégémoniques à la petite semaine d’Erdogan : hormis quelques hameaux et collines, l’armée turque n’a pas réellement avancé depuis le 20 janvier, soit bientôt deux semaines : cette armée et les Loups Gris de Turquie contrôlent à peine 3% de l’ensemble de la région tant convoitée, selon l’Observatoire Syrien des Droits de l’Homme.

AFRIN – Les combattantes des Unités Féminines de Protection du peuple Kurde (YPJ) ont détruit un tank appartenant à l’armée d’occupation turque dans la viullage d’Hiftaro, dans le secteur de Bulbula.

Cette vidéo montre comment les combattantes de YPJ ont détruit un tank de l’armée d’occupation turque, à l’entrée du village d’Hiftaro (district de Bulbula).

(H/S)

Video

Ces courageuses militantes kurdes ont certainement voulu venger, la veille les atroces mutilations infligées au corps d’une femme combattante, par les miliciens djihadistes payés par la Turquie. En effet, vendredi, une vidéo particulièrement atroce a émergé sur les réseaux sociaux montrant le summum de ce que les sbires islamistes d’Erdogan sont en mesure de faire, dans leurs pires fantasmes génocidaires. La vidéo exposait le corps mutilé d’une femme combattante des YPJ, apparemment tuée lors de combats autour du village de Qarnah près de Bulbul (même secteur que le tank qui a sauté avec ses 5 occupants), au nord d’Afrin.
L’Observatoire Syrien des Droits de l’Homme a publié deux vidéos de ces exactions qui dévoilent les réelles intentions pour le canton d’Afrin, des djihadistes issus d’Al Qaïda et enrôlés par Erdogan.
Ces séquences, prises par un téléphone mobile, montre le corps de cette femme étalé sur un sol en béton entouré par des hommes armés en treillis militaires. Ses vêtements tâchés de sang ont été partiellement retirés pour dévoiler ses seins et son sexe, dont des parties apparaissent avoir été découpées, tailladées.
Photo prise le 2 Février 2018, dans la ville d’Afrin montre une image de la jeune combattante de 23 ans, membre des YPJ, Barin Kobani, sur le téléphone d’Amad Kendal, une commandante militaire des YPJ qui a juré de la venger. (AFP Photo/Delil Souleiman)

“Ce sont les porcs du PKK”, entend t-on brailler un de ces miliciens d’Erdogan, en faisant référence au groupe armé kurde actif de l’autre côté de la fronière en Turquie.
Les forces YPJ sont une force uniquement constituée de femmes, combattant auxx côtés des YPG masculins.
Un autre “combattant”-djihaidste turc désigne ce coprs comme un “butin de guerre”, suivi par les cris d’Allah Ou Akbar djihaidstes.
Tous ces criminels de guerre s’expriment en arabe de Syrie.
La milice syrienne pro-turque a mutilé ce corps, selon diverses sources qui se recoupent, y compris les forces kurdes.

Les forces kurdes affrontent l’armée turque au Nord d’Afrin, et détruisent Trois tanks et véhicules blindés (vidéos).

L’avance turque est ralentie face à la résilience kurde

 

Kurdish Forces Clash With Turkish Army North Of Afrin, Destroy Three Tanks And Armored Vehicles (Videos)

 IMAGE d’archive : Combattants YPG

Le 3 février, les combattants et combattantes des Unités de Protection du Peuple Kurde (YPG  et YPJ) ont attaqué plusieurs positions de l’armée turque et de ses séides d’Al Qaïda et des groupements d’invasion islamistes, autour du village d’Ali Kar dans le district de Bulbul au nord de la ville d’Afrin. Selon l’agence Hawar (ANHA), les combattants des YPG ont tué sept soldats de l’armée turque et blessé six autres au cours de cette attaque.

La branche médiatique des YPG ont aussi annoncé que ses combattants ont détruit trois tanks et véhicules blindés de l’armée turque dans les villages d’Heftar, Mamela ert Shaltari, grâce à des Missiles Guidés Anti-Tanks.

 

Pendant ce temps, des sources de l’opposition syrienne pro-turque ont accusé les YPG d’avoir bombardé la ville d’Azaz (détenue parles milices pro-turques), située à 15 km d’Afrin, par sept roquettes. Selon leurs dires, au moins 4 civils auraient été blessés. En réalité, selon les images produites par les YPG, il s’agit d’un véhicule blindé des milices pro-turques qui a été détruit, sans que le bilan des tués soit immédiatement disponible :

De son côté, la milice de l’ALS inféodée au dictateur d’Ankara a confirmé que ses djihadistes ont “sécurisé” l’encerclement du village de Bilal Koy, au nord d’Afrin, le 2 février. Bilal Koy a été le témoin d’affrontements continuels entre les miliciens pro-Turcs et les combattants des YPG, depuis le début de la tentative enlisée d’invasion de la région d’Afrin par l’armée turque, depuis le 20 janvier, sans grand succès.

 

Au cours de ces deux derniers jours, en particulier, la progression de l’armée turque dans la zone d’Afrin s’est considérablement ralentie. Cela pourrait être la conséquence de la résistance accrue des YPG. Le groupe kurde emploie de nouvelles tactiques et de nouvelles armes, dont l’usage régulier de missiles guidés anti-tanks, dans ses opérations défensives en région d’Afrin.

Vendredi, les YPG ont infligé des pertes aux supplétifs pro-turcs d’Al Qaïda, éliminant 4 d’entre eux, dont le chef des milices des Martyrs de Badr d’Al Qaïda, Abu al-Abbas.

Les YPG tuent 7 soldats de l’armée turque au cours de la journée la plus meurtrière, côté turc, de l’opération d’Afrin, selon l’armée turque

Par Rudaw

The wife (R) of a Turkish soldier killed in cross-border clashes with Kurdish People's Protection Units (YPG) forces in Afrin, reacts over his Turkish flag-draped coffin during a funeral ceremony in Istanbul on January 28, 2018. Photo:AFP/Yasin Akgul
La femme (à droite) d’un soldat Turc tué dans des affrontements transfrontaliers par les forces des Unités de Protection du peuple kurde (YPG) à Afrin, réagit à la pose du drapeau turc sur son cercueil pendant la cérémonie funéraire à Istanbul le 28 Janvier 2018. Photo:AFP/Yasin Akgul

 

ERBIL, Région du Kurdistan – Au moins 7 soldats turcs ont été tués ce seul jour de samedi, lors de l’opération de l’armée turque contre les Unités de Protection du Peuple Kurde (YPG), dont cinq dans une attaque contre un tank turc, a annoncé l’armée turque dans un communiqué.
C’est le taux le plus élevé reconnu par l’armée turque en un seul jour, depuis le début de l’embourbement de l’opération Rameau d’Olivier contre l’enclave kurde dans le canton d’Afrin, au nord-ouest de la Syrie
L’armée turque n’a pas dévoilé tous les détails et circonstances de ces attaques
En début de journée, l’armée a annoncé la mort de deux autres soldats turcs, un dans des heurts contre les valeureux combattants kurdes et un autre dans la zone frontalière qu’il n’a même pas eu le temps de franchir avant d’être renvoyé d’où il venait.
La force aérienne turque a mené des frappes aériennes contre les positions d’où l’armée turque pensait que les combattants kurdes ont lancé leur atttaque contre le tank.
Ankara n’a reconnu la mort que de 14 de ses soldats, -mais bien plus de miliciens de l’armée Libre syrienne, utilisée comme chair à canon-  depuis le 20 janvier.

 

Les YPG et leurs homologues féminines des YPJ sont la colonne vertébrale des Forces Démocratiques Syriennes, appuyées par les Etats-Unis dans le combat contre Daesh et autres terroristes circulant à travers les frontières poreuses de la Turquie.

Samedi, les combattants kurdes se sont distingués dans des combats contre l’armée turque et ses supplétifs islamistes syriens sur plusieurs fronts, samedi : dont les districts de Bulbul, Shera, Rajo au nord et au nord-ouest de la ville d’Afrin elle-même, ainsi que Jndaris au sud-ouest.

The fighting has so far resulted in the death of at least 68 civilians including 21 children and 12 women, two of them by YPG fire, according to the conflict monitor Syrian Observatory for Human Rights.

Les combats et raids aériens turcs ont déjà provoqué la mort d’au moins 129 civils dont 21 enfants et 12 femmes, dont deux décès seraient imputés aux tirs des YPG, selon l’observateur du conflit, l’OSHR. 320 personnes civiles ont été blessées par les bombardements turcs utilisant des armes de l’OTAN, par conséquent co-responsable de crimes de guerre. 

La Turquie prend aussi pour cibles les sites religieux, les cimetières en prétendant renvoyer les rebelles Kurdes “en enfer” (dixit Erdogan).

Dernière mise à jour à 10 (22):18 p.m.

©JForum avec agences.

8 COMMENTS

  1. Écoeuré par l’attitude de nos dirigeants qui n’osent pas froisser cet islamiste Erdogan de peur de perdre de précieux contrats d’armement,et qui se contentent de lui demander “un peu de retenue”
    Quand on connaît la Retenue légendaire des turcs envers leurs minorités(1million d’arméniens massacrés en 1915, 500.000 kurdes en 1925,40 000 kurdes en 2015 déportés ou tués)il y a de quoi pleurer.!
    Tant qu’ils opprimeront les kurdes qui représentent 20% de la population,il n’y aura jamais de paix.
    En fait Erdogan veut profiter de la passivité des occidentaux et des russes pour annexer avec l’aide de ses copains djihadistes le nord de la Syrie.

  2. Entre le dictateur turc, qui musèle la presse et emprisonne l’opposition et les Kurdes qui partagent nos valeurs de démocratie, de laïcité et d’égalité femmes-hommes, les Français sont avec les Kurdes. Toutes celles et ceux qui depuis le 7 janvier 2015 ont pris la mesure de la menace totalitaire que l’islamisme politique fait peser sur notre société, toutes celles et ceux qui ont affirmé “Je suis Charlie”, lorsqu’ils découvrent l’agression menée par l’islamo-fasciste Erdogan, ont envie de crier «Je suis Afrin»!
    Nous sommes des dizaines de milliers à avoir séché nos larmes ou serré nos poings et souvent les deux en découvrant ces derniers jours le martyre de la jeune combattante kurde, Barin Kobané. Nous sommes des dizaines de milliers à connaître les horreurs commises par Erdogan et que nos gouvernements ne sauraient ignorer. Mais nous sommes aujourd’hui des dizaines de milliers à prendre conscience d’une chose terrible: face à la découverte des camps de concentration, on a toujours pensé que nos dirigeants ne savaient pas et que s’il y avait eu des images, des preuves, peut-être que cela aurait tout changé. On a cru que ce qui avait fait défaut était la connaissance. Là on sait, on a les images, les preuves. On sait aussi qui est Erdogan. Mais cela ne change rien. Pire même, notre propre gouvernement légitime les massacres en reprenant les arguments d’un tyran. Juif et Kurde Même combat !! Vive les peuple Juif et Kurde !!

    • les vrais tigres de papier sont les Français et autres Européens incapables en presque tout (voir les classements d’universités et de découvertes de haute technologie!!!!!!
      Ils n’y sont pas ou à totre Individuel isolé et rare…
      Les armées nombreuses sont fortes par le nombre mais aujourd’hui, le nombre In Fine ne compte pas car en cas de vrai danger d’échec militaire, on sortita les obus atoliques tactiques ou les grosses bombes qui arrêteront les dégâts vite fait. Les Turcs Ont Eté forts….ils ne le sont plus.
      Nos dirigeants furent de tradition des minables et le sont restés!

  3. et l’occident continue à recevoir le monstre Erdogan et l’accepter dans l’OTAN.
    Le monde ne sera pas detruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire

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