Le fils Saleh jure de chasser le dernier Houti du Yémen©

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Le fils de l’ancien Président Saleh du Yémen promet de combattre les Houtis et l’Iran jusqu’au dernier (médias saoudiens). 

Son Of Former Yemen's President Saleh Vows To Fight Houthis, Iran - Saudi Media

Ahmed Ali Saleh

 

Le fils de l’ex-Président yéménite Ali Abdullah Saleh a juré, mardi, de combattre les Houtis et l’Iran, selon la TV al-Ekbariya appartenant aux Saoudiens.

jE CONDuirai la bataille jusqu’àce que le dernier Houthi soit chassé du Yemen … le sang de mon père  retentira comme les trompettes de l’enfer dans les oreilles de l’Iran” rapporte le média saoudien en citant les propos employés par  Ahmed Ali Saleh.

Le père d’Ahmed -l’ancien Président yéménite Ali Abdullah Saleh – – a été assassiné par les Houthis le 4 Decembre après avoir changé de camp, dans le cadre du conflit et avoir tenté de s’emparer de la capitale du Yémen, Sana’a.

Ali Abdullah Saleh cherchait à employer ses forces pour prendre le contrôle de la capitale et s’aligner sur la coalition dirigée par les Saoudiens qui tiennent 85% du pays et sont intervenus au Yémen afin de disperser la sédition pro-iranienne (Houtie) à ses frontières, et aux portes du Golfe d’Aden et de la Mer Rouge, pour la prise de contrôle des routes maritimes du pétrole.

A présent, tout dépend de l’attitude des forces encore fidèles aux Saleh. Si la coalition dirigée par l’Arabie saoudite et les Emirats Arabes Unis parvient à s’entendre avec Ali Ahmed Saleh et ses troupes, pour lui laisser prendre le contrôle des partisans de son père, cela renforcera assurément sa position dans ce pays déchiré par la guerre depuis plus de deux ans.

On ferait bien, à Téhéran et Sana’a, de ne pas sous-estimer le sentiment de vengeance à la Yéménite, car la note risque d’être…

Mis à part cela, c’est un peu le même sentiment, quoique atténué par le temps et le sens de la réalpolitik, qui prédomine au sein du clan Hariri au Liban, à l’encontre du Hezbollah, sachant que le plat se mange froid... Le siège éjectable paraît plus maniable au Yémen qu’à Beyrouth, mais les facteurs externes aussi peuvent jouer pour redorer un blason terni par douze années d’humiliation et une grande partie d’accommodements empoisonnés…

©Jforum avec agences 

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